Contre le génocide des peuples européens par substitution, crime du XXIème siècle. Une seule solution, la remigration! #avocat#droit#antidroitdelhommiste
« Les gens s'habillent comme ils veulent. Le seul vêtement interdit est la burqa »
@JLMelenchon au-dessus de la mêlée, atomise la commission d’enquête sur l’islamisme !
"Un de mes enfants s’est suicidé (...) parce que la justice m’obligeait à le présenter à son père" : le cri d’alarme des mères protectrices.
Un article de @maxenceka. >>https://t.co/bqwzlwajgb #DirectAn
À 95 ans, le philosophe et professeur américain Noam Chomsky a perdu la capacité de parler et d’écrire, marquant la fin d’une époque durant laquelle il a dévoilé des vérités profondes sur les systèmes mondiaux. Parmi ses réflexions les plus mémorables, on retrouve :
« Il n’existe pas de pays pauvres — seulement des systèmes ayant échoué dans la gestion des ressources. »
« Personne n’insérera la vérité dans votre esprit ; c’est quelque chose que vous devez découvrir par vous-même. »
« Pour dominer un peuple, créez une menace imaginaire plus grande que vous-même, puis proposez-vous comme son protecteur. »
« L’une des leçons les plus claires de l’histoire : les droits ne sont pas simplement accordés — ils se gagnent par l’effort et la lutte. »
« Dénaturer l’histoire pour glorifier de “grands hommes” enseigne aux gens qu’ils sont impuissants et doivent attendre un héros, au lieu d’agir eux-mêmes. »
« Le monde est complexe et déroutant ; si vous refusez de faire face à cette confusion, vous risquez de devenir une copie de l’esprit de quelqu’un d’autre. »
« Pour contrôler les gens, faites-leur croire qu’ils sont la cause de leurs propres échecs et que le salut viendra d’une force extérieure. »
« Le monde finira par regretter les idées qui détournent l’humanité de sa véritable nature. Reconnaître les valeurs authentiques est essentiel. »
Ces crimes contre l’humanité perpetrés contre les gays, en 2026, avec la bénédiction des États, des populations ET de la diaspora qu’on accueille ICI, sur notre sol, doit être un électrochoc
L’immigration africaine est une menace VITALE pour notre société
#Gay#Senegal#Afrique
Quarante-cinq ans pour retrouver le visage d’une mère de cœur. ♥️
En 1973, un petit Suédois naît à Stockholm. Six mois plus tard, ses parents missionnaires l’emmènent en Bolivie. C’est là, à Cochabamba, qu’une femme modeste va lui offrir ce qu’aucun lien du sang ne lui avait encore donné : un amour inconditionnel.
Elle s’appelle **Ana Jiménez**. Veuve, ayant déjà perdu un enfant, elle prend le petit Juanito sous son aile pendant six années. Elle le nourrit, le console, le berce, l’appelle « mi cholo sueco ». Pour lui, elle devient simplement « nana », son refuge, sa famille.
Puis la vie les sépare. La famille Jonsson s’installe en Espagne. Le contact s’éteint. Juan grandit, devient pasteur, fonde une famille, mais un vide persiste. Un visage ne quitte jamais vraiment sa mémoire.
Des décennies plus tard, la nostalgie se transforme en quête. À l’aide de vieilles photos et d’un récit émouvant publié sur les réseaux sociaux, Juan lance un appel : « Je cherche Ana, la femme qui m’a élevé en Bolivie. » L’histoire devient virale. Des milliers d’internautes se mobilisent. En quelques semaines, Ana est localisée à Yacuiba, dans le sud du pays, où elle vend des sucreries dans la rue pour survivre.
En avril 2022, après avoir traversé plus de 8 000 kilomètres, Juan Jonsson pousse la porte de ce passé vivant. Ana, alors âgée de près de 78 ans, lève les yeux vers cet homme. Quelques secondes de silence. Puis, dans un souffle : « Juanito… »
L’étreinte qui suit est longue, silencieuse, bouleversante. Les larmes disent ce que les mots ne peuvent plus porter. Quarante-cinq années s’effacent en un instant.
Cette histoire, devenue virale dans le monde entier, n’est pas seulement celle d’une réunion improbable. C’est la preuve qu’un amour véritable, même semé dans l’enfance et séparé par des continents et le temps, ne s’éteint jamais. C’est aussi un rappel puissant : ceux qui nous ont aimés dans nos premiers jours méritent qu’on ne les oublie jamais.
Juan n’a pas seulement retrouvé Ana. Il lui a rendu sa place. Et, à travers eux, il nous rappelle à tous la force discrète mais indestructible de la gratitude. ♥️
📢 : « Sénégal : le premier condamné pour homosexualité », le parti pris de notre éditorialiste international Abnousse Shalmani @shalmani_abby
“Il s’appelle Mbaye Diouf, ouvrier, la trentaine. Il a été condamné à 6 ans de prison.”
#24hPujadas#LCI#Sénégal ⤵️