Mme Le Pen voudrait tellement faire dire à JL Mélenchon ce qu’il ne dit pas qu’elle utilise une vidéo coupée 8 fois et reconstituée ensuite.
Ce type de manipulation est un délit (art. 226-8 du Code Pénal).
On ignore si le monteur a été payé avec les fonds du Parlement Européen.
Résumons.
Qd Leroy Merlin bloque ses pubs sur Frontières, média d’extrême droite, ça hurle à la censure et au boycott.
Mais qd Canal/Bolloré menace de ne + travailler avec des artistes signataires d’une tribune, là soudain c “la liberté d’entreprise”.
Quelle souplesse morale.
Si dans un second tour entre un candidat de gauche et le RN il faut te séduire pour que tu votes a gauche, c'est que t'as jamais vraiment été de gauche.
L’acteur espagnol Javier Bardem à Cannes :
« Est-ce qu’on est devenu fous ? On tue des femmes parce que certains hommes pensent qu’ils les possèdent ?
Tout ça c’est la faute de Mr. Trump, Mr. Poutine et Mr. Netanyahu, les hommes aux grosses couill*s qui ne font que dire "ma b*te est plus grosse que la tienne et je vais te bombarder", c’est juste de la masculinité toxique. »
Elle dit "nous sommes le collectif NEMESIS, une association qui combat l'immigration et l'Islam en France" mais c'est pas un collectif féministe normalement ?? Le racisme passe avant la cause des femmes comme toujours à ce que je vois
Quand t'entends l'humanité des discours des communistes du 20eme siècle, tu comprends pourquoi les capitalistes ont eu besoin de les repeindre en dictateurs sanguinaires pour les discréditer.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.