Je propose de supprimer les droits de succession.
C’est l’impôt le plus injuste de France et il frappe d’abord les plus modestes.
Imaginez : vos parents disparaissent, ils ont payé toute leur vie les impôts les plus élevés du monde, et pour garder la maison de votre enfance, vous devez vous endetter pour payer les droits de succession. C’est une confiscation sur la mort.
Non, Thomas. Ce qui est factuellement faux, c’est de présenter votre opinion comme une vérité économique.
@knafo_sarah a raison sur l’essentiel. Une succession ne crée aucune richesse nouvelle. Elle transmet un patrimoine constitué avec des revenus déjà taxés, de l’épargne déjà fiscalisée, parfois un bien immobilier frappé chaque année par la taxe foncière, voire par l’IFI.
Le débat n’est donc pas seulement budgétaire. Il est philosophique. L’État est-il copropriétaire de ce qu’une famille a construit pendant quarante ans ?
@davidlisnard résume cela en une idée simple. « Mon projet, c’est de rendre les Français propriétaires de leur vie. » Or être propriétaire de sa vie, c’est aussi pouvoir transmettre librement le fruit de son travail à ses enfants, sans que l’État ne vienne prélever une dernière fois sa part. La transmission n’est pas une faute sociale à réparer. C’est une liberté familiale à respecter. Et c’est là que l’on voit la différence entre une droite de conviction et le centrisme d’Édouard Philippe. La première défend la propriété, la transmission et la liberté. Le second transforme chaque patrimoine en ligne budgétaire.
Chez Horizons, visiblement, on regarde l’héritage comme une assiette fiscale avant de le regarder comme le fruit d’une vie. Et après cela, Horizons viendra encore expliquer qu’Édouard Philippe incarne la droite. À force de taxer comme la gauche, de gérer comme Macron et de parler comme Bercy, il ne reste plus grand-chose à vendre au rayon « droite ».
(Archive)
C'est passé. 331 contre 304.
Cet après-midi le Parlement européen a voté l'urgence sur Chat Control le scan de vos messages privés. Pas le vote final : jeudi. La manœuvre est plus intéressante que le résultat.
Le Parlement avait déjà refusé ce texte. La dérogation a expiré en avril. Alors le Conseil l'a ressuscité en seconde lecture la procédure où il faut réunir une majorité absolue de 361 voix pour le bloquer, où les abstentions comptent comme des oui, calée pile sur la dernière séance avant l'été quand la moitié de l'hémicycle est déjà en vacances. Le service juridique du Conseil lui-même dit que ça viole l'article 7 de la Charte. Ils le savent. Ils le font quand même.
Mais voici ce que personne ne veut voir.
Le problème n'est pas que ces gens soient malveillants. Ils ne le sont probablement pas. La technocratie de Bruxelles n'utilisera sans doute jamais cet outil pour vous écraser elle est trop molle, trop procédurière, trop occupée à se justifier.
Le problème est qu'on ne construit jamais une infrastructure pour le pouvoir qu'on a. On la construit pour le pouvoir qui vient.
Et ce qu'ils assemblent, brique par brique, dérogation « volontaire » par dérogation « volontaire », c'est l'arsenal parfait. Le jour où une vraie crise économique portera au pouvoir des gens qui, eux, n'auront aucun scrupule, ils n'auront rien à inventer. Tout sera déjà là. Le scan généralisé, normalisé, légal, opérationnel. Une arme chargée posée sur la table, qu'il suffira de ramasser.
Hayek l'avait compris : la route de la servitude est pavée par des administrateurs pleins de bonnes intentions. On ne cède pas sa liberté d'un coup. On la cède ligne par ligne, « pour protéger les enfants », « pour lutter contre le terrorisme », toujours pour une raison que personne n'ose contester.
L'histoire ne retiendra pas ces gens comme les protecteurs de quoi que ce soit. Elle les retiendra comme les architectes de la cage. Ceux qui ont bâti l'appareil, et l'ont tendu, souriants, à ceux qui savaient s'en servir.
Jeudi, 361 voix. C'est le dernier verrou.
Le gouvernement a annoncé le 25 juin : 50 millions d'euros « débloqués » pour climatiser les Ehpad.
Le mode d'emploi, révélé par Public Sénat vendredi, mérite le détour.
Premièrement, il s'agit d'un remboursement : l'établissement achète, l'agence régionale de santé rembourse ensuite, selon des règles qui changent d'une région à l'autre. Les Ehpad déficitaires, nombreux, apprécieront d'avancer un argent qu'ils n'ont pas.
Deuxièmement, seules les dépenses postérieures au 18 juin sont éligibles. Les directeurs qui avaient équipé leurs chambres dès les chaleurs de mai ont fait preuve d'une prévoyance regrettable : ils ne seront pas remboursés.
Troisièmement, le recensement des besoins a été expédié par courriel un lundi à 12 h 20, réponse attendue avant 18 heures. Une directrice avoue avoir « rempli le document complètement au pif ».
Enfin, l'enveloppe est retenue sur le fonds qui équilibre les comptes des Ehpad en fin d'année.
Des établissements dont les tarifs sont décidés par l'administration, sans fonds propres, ne peuvent pas acheter un ventilateur sans formulaire et se font aider par un fonds qui était déjà à eux.
Le problème n'est pas la chaleur, c'est la mise sous tutelle de pans entiers de notre économie par la bureaucratie, les normes, les taxes et les guichets de fonctionnaires.
La route du pire est toujours pavée de bonnes intentions
Quand je vois la jeune génération réclamer toujours plus de marxisme, plus de socialisme, plus d'État, plus de « planification » pour réparer un monde qu'on lui a appris à détester — je n'ai pas envie de ricaner. J'ai envie de crier.
Parce que je reconnais le premier chapitre d'une histoire dont je connais, moi, la dernière page.
Cette histoire, un homme l'a écrite en 1944, sous les bombes. Friedrich Hayek. Le livre : La Route de la Servitude. Et il l'a dédié — lisez bien — « aux socialistes de tous les partis ». Pas par mépris. Par affection. Par urgence. Parce qu'il avait vu, de ses propres yeux, une Europe entière basculer.
Retenez ceci, c'est le cœur de tout : le totalitarisme ne commence jamais avec des monstres. Il commence avec des gens bien.
Il commence avec des idéalistes qui veulent le bien commun. Des jeunes gens généreux qui ne supportent plus l'injustice. Des partis mous, consensuels, qui promettent de tout arranger si on leur confie juste un peu plus de pouvoir. Le problème n'est pas leurs intentions. Le problème est le mécanisme qu'ils enclenchent.
Voici ce mécanisme. Suivez-le, il est implacable.
Pour planifier une économie, il faut une décision unique là où il y avait des millions de choix libres. Il faut donc concentrer le pouvoir. Or aucune société n'est jamais d'accord sur un plan unique — chacun a ses fins, ses rêves, ses priorités. Le planificateur se heurte alors à un mur : le désaccord. Et le désaccord devient un obstacle à éliminer. On commence par convaincre. Puis par contraindre. Puis par réduire au silence. Non par sadisme — par nécessité logique. Le plan exige qu'on écrase ce qui lui résiste.
Et arrive alors le chapitre le plus glaçant de Hayek : « Pourquoi les pires accèdent au sommet. » Dans un système qui réclame un pouvoir total, ce ne sont pas les meilleurs qui gagnent. Ce sont ceux qui sont prêts à tout. L'homme scrupuleux hésite ; l'homme sans scrupule agit. La machine collectiviste, quelles que soient ses couleurs, sélectionne mécaniquement les brutes.
Regardez l'Allemagne. On vous a raconté que Hitler tombait du ciel, une anomalie, un accident du mal. C'est faux, et c'est dangereux de le croire. Ce que Hayek a compris, c'est que l'Allemagne avait passé un demi-siècle à abandonner le libéralisme classique — l'individu, le droit, le marché — au profit du culte de l'organisation, du collectif, de l'État qui sait mieux que vous. La gauche et la droite partageaient déjà la même prémisse : l'individu doit se soumettre au plan de la nation. Hitler n'a pas eu à construire cette machine. Il l'a trouvée déjà montée, chauffée, prête. Il n'a eu qu'à saisir le volant.
C'est ça, l'avertissement. Le totalitarisme n'est pas une idéologie. C'est une structure. Vous pouvez la remplir de rouge, de brun, de n'importe quelle couleur généreuse. Une fois que vous avez accepté que l'individu doit plier devant le collectif, que la propriété n'est qu'un privilège révocable, que la liberté d'échanger, de parler, d'entreprendre s'arrête là où commence « le bien commun » décrété d'en haut — vous avez posé les rails. Le train, lui, viendra tout seul.
Et il vient toujours avec les meilleures intentions du monde. Chaque marche vers l'abîme est justifiée, raisonnable, compassionnelle. Un impôt de plus pour les pauvres. Un contrôle de plus contre les méchants. Une liberté de moins, mais « juste celle-là ». Personne ne choisit la servitude. On y glisse, une bonne intention après l'autre.
Alors je lance cette bouteille à la mer. À vous qui avez vingt ans et le cœur en feu. Votre révolte contre l'injustice est belle — gardez-la. Mais par l'amour de Dieu, apprenez l'histoire. Lisez Hayek. Lisez ce que fut réellement le XXᵉ siècle, non pas la caricature qu'on vous en sert. Les dizaines de millions de morts qu'il a laissés derrière lui n'ont pas été tués par des sadiques venus d'ailleurs, mais par des systèmes bâtis, au départ, sur des rêves de justice.
La liberté n'est pas le problème à réparer. Elle est le trésor qu'on est en train de vous convaincre de brader.
Réveillez-vous.
Knafo et Lisnard face à 200 patrons ce midi : on attendait un duel libéral, on a eu un duo qui claque.
Pas de bisounourserie : ils ont torpillé l’austérité punitive à la française pour vendre un vrai programme d’enrichissement.
Lisnard, le maire qui sait ce que gérer une ville veut dire, a découpé l’État obèse et les dépenses inutiles.
Knafo a enfoncé le clou : liberté économique + identité retrouvée, sans jamais choisir entre les deux.
Résultat ? Des chefs d’entreprise qui applaudissent debout pendant que la droite « modérée » et la macronie regardent leurs chaussures.
Pas de langue de bois, pas de compromis mou : baisse massive des impôts et charges, remise au travail, souveraineté réelle.
Ce n’est plus un débat, c’est une démonstration.
En 2027, soit la France choisit ce tandem-là, soit elle continue à couler doucement dans le social-étatisme.
Le réveil a un nom : libéral et sans concession. 🔥
#TandemLibéral #KnafoLisnard
Dans une société traversée par les inégalités, où l'on inculque insidieusement à certains qu'ils seraient un fardeau, la liberté proclamée peut se muer en pression silencieuse, pousser les plus vulnérables vers la sortie, les inciter à s'effacer eux-mêmes...
Quelle société voulons-nous ? Voulons-nous une société du soin, ou une société où la compassion se résumerait à fournir la mort sur demande ?
Dans @Le_Figaro, de @wallybordas «certains accusent même Gérard Larcher, le président LR du @Senat, d’avoir passé un “deal” avec Yaël Braun-Pivet, pour lui permettre de le faire adopter avant l’été.»
La politique ténébreuse, au pire moment, à propos de la vie serait irresponsable.
Immense humaniste : il
m’a retourné.
Le rôle des gens vraiment intelligents est de nous faire changer d’avis en nous amenant a plus d’humanité, à plus de conscience du réel que vivent les autres
Merci @philippejuvin
«Le président Macron peut annoncer autant d'investissements qu'il le souhaite dans l'IA, les sociétés vont en Espagne ou en Scandinavie. Parce qu'ici, il faut attendre 3 ans un "traitement de faveur", puis vérifier que l'usine ne concerne pas une des 39 espèces animales dites de "cohérence nationale" et attendre encore un an la "clause des 4 saisons" pour s'assurer qu'il n'y aura pas un rouge-gorge ou une chenille. La France est en économie de paix, les autres pays en économie de guerre. Résultat : on est colonisé», alerte dans Points de Vue @DavidBaverez, essayiste et investisseur basé à Hong Kong.
Lors de son entretien avant le mariage civil, un algérien sous OQTF admet que sa motivation « réside plus dans la régularisation de sa situation personnelle que dans le mariage. » Le maire signale un mariage insincère. Le tribunal lui impose d’y procéder quand même : il démissionne avec tous ses adjoints. Aujourd’hui, l’épouse est repartie en Finlande, le marié reste seul en France, et toujours en situation irrégulière, il fait condamner la mairie à 6000 euros d’amende…
La France doit ouvrir un centre de retour dès cette année, pour qu’une OQTF signifie enfin départ immédiat, et rien d’autre. Le droit a fini par protéger l’illégalité, même contre nos élus : il est temps de sortir enfin de cette folie absolue.
https://t.co/2MZOzowVFo
C’est un coup de billard à trois bandes parfaitement orchestré.
1. Airbus Defence contribue à faire échouer le SCAF parce que Dassault refuse de brader ses technologies. Berlin fait porter le chapeau à la France tout en maintenant l’Espagne sous perfusion (« le projet avance ») et en négociant discrètement avec Leonardo pour intégrer le GCAP.
2. Pendant que le SCAF est bloqué, l’Allemagne met la pression sur le MGCS/KNDS. Résultat : la France baisse sa participation de 50 % à 40 % alors qu’elle apporte la supériorité technologique. Une capitulation politique en bonne et due forme.
3. Le verrouillage se termine en interne chez Airbus avec des nominations stratégiques venues de réseaux germano-centrés (cabinets de conseil allemands en tête), directement rattachées à Faury.
L’Allemagne joue une stratégie de puissance brutale et décomplexée. Ce qui est sidérant, c’est de voir notre propre gouvernement crier à « l’acte majeur de souveraineté » pendant qu’on se fait dépouiller méthodiquement de notre outil industriel.
Fin de la naïveté.
C’était en fait une volonté. Ouvrir les vannes migratoires. Jusqu’ici les gouvernants, en premier lieu le président de la République, se cachaient derrière l’Union Européenne pour commenter leur impuissance face à l’immigration croissante.
Pour la première fois pris à contrepied par l’UE, voilà le président contraint de se révéler au grand jour comme le premier des immigrationistes du continent.
Les chiffres nous l’avaient montré. Ses présentes déclarations le confirment.
Au final, l’immigration, débridée et délibérée aura été la seule constance de ses mandats. Ceux qui se sont associés à ces 10 ans de mascarade destructrice sont disqualifiés.
Vivement @Nouv_Energie pour #Enfinir
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
Je ne sais si les Français de toutes sensibilités politiques et religieuses mesureront, avant qu’il ne soit trop tard, ce que cette Assemblée nationale sans majorité, et donc sans mandat démocratique, est en train d’infliger à notre vieux, grand et beau pays.
Et si la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ?
Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum.
Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique.
Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international.
L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser.
Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme.
Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle.
La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat.
Tout ça pour ça. L'avion de combat commun franco-allemand (SCAF) est enterré.
Beaucoup vont s'en lamenter. Regardons plutôt la vérité en face : ce n'est pas l'échec d'une coopération, c'est l'échec d'une méthode.
En 2017, la France tenait le leadership industriel. Nous l'avons nous-mêmes dilué en acceptant un montage où plus personne ne commandait, derrière le slogan creux du "best athlete". On ne construit pas un avion de chasse à plusieurs chefs.
Après l'abandon par l'Allemagne de la modernisation de l'hélicoptère Tigre (qu'elle remplace désormais par des appareils américains, laissant la France et l'Espagne poursuivre seules ) et après l'échec de l'avion de patrouille maritime commun, c'est le troisième grand programme franco-allemand qui échoue. On ne peut y voir qu'une absence de cap quand l'Allemagne, elle, développe une vraie volonté de puissance.
Elle entend se doter de "l'armée conventionnelle la plus puissante du continent" et se donne les moyens budgétaires pour cela.
Elle impose aussi progressivement ses standards et son industrie à ses partenaires, tel un rival stratégique qui assume sa puissance.
Nous devons donc en tirer les conséquences en refondant notre relation bilatérale, en cessant le récit commode du "couple" et de la coopération automatique, pour lui substituer une relation lucide, fondée sur des intérêts clairement définis.
Par ailleurs, et pour en revenir à l'échec du SCAF, la guerre moderne exige un système de combat complet, pas seulement un avion, aussi performant soit-il. Il faut un appareil, ses drones, son cloud de combat, ses capteurs, le tout connecté et intégré à notre dissuasion nucléaire. Cette ambition, nous en avons déjà les briques nationales : le Rafale F5 et son drone de combat furtif.
La priorité n'est donc pas de pleurer un programme mal conçu dès l'origine, mais d'assumer et de financer notre propre système de combat aérien souverain. Cela suppose de redresser nos comptes publics et de réindustrialiser. La puissance, la liberté et la souveraineté ne se décrètent pas : elles se financent.
Il est plus que temps de reprendre notre pays en main.
Le déni de tant de gouvernants et de hauts fonctionnaires sur la gravité de la situation sécuritaire n’a que trop duré.
Inexorablement nous constatons l’augmentation de la quantité de petits voyous qui s’amusent des forces de l’ordre, dégradent, souillent, cassent, agressent, sans réelle réponse. Des annonces ronflantes et rien.
Oui, il est urgent de changer le cadre, de diriger l’Etat, de remettre la France en ordre.
On rappelle, comme chaque année, qu’une piscine privée, c’est :
• 45 m³ au remplissage
• 7 à 15 m³ par an en appoint
• 0,06 % de la consommation nationale
• une eau payée par le propriétaire
• un usage légal
En revanche, ouvrir les bornes incendie, c’est :
• gâcher définitivement de l’eau potable
• faire chuter la pression du réseau
• mettre des vies en danger si incendie
• voler une eau que vous ne payez pas
• illégal
Vous voyez la différence ou toujours pas ?