Elle était une grande artiste. Sa bande-dessinée puis son film autobiographique, Persepolis, distingué du Prix du jury au Festival de Cannes en 2007, étaient aussi beaux et raffinés, à l’instar de la grande culture perse, que ludiques et bouleversants sur les conséquences de la Révolution islamique de 1979.
Marjane Satrapi a vécu la répression et les privations de liberté du régime des mollahs de l’intérieur en Iran. Tout au long de sa carrière, elle a dépeint avec finesse et courage la réalité d’un pouvoir théocratique et totalitaire qui opprime son peuple et violente ses femmes. Une réalité qui fait encore couler beaucoup de sang, trop souvent dans le silence assourdissant de celles qui se disent pourtant « féministes ».
Marjane Satrapi était une vraie féministe. Elle a défendu les droits des femmes là où ils sont le plus en danger dans le monde. Elle avait le talent. Elle avait le courage. Elle avait les convictions, qu’elle assumait jusqu’au bout, quitte à refuser récemment la Légion d’honneur.
À écouter intégralement et attentivement. Révélateur, à travers la tragédie absolue qu’est la mort d’un enfant, de la dysfonction publique de la Justice.
Ce témoignage si digne de la mère d’Elias décrit une réalité révoltante : les victimes sont méprisées, maltraitées, quand de facto les voyous sont protégés.
LA JUSTICE EST CENSÉE ÊTRE RENDUE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS.
Il est temps que ce principe redevienne effectif. La responsabilité des juges doit être une réalité, le droit des victimes respecté, la société protégée.
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Ils ont visé une enfant handicapée. Attaqué des pompiers. Des passants. Commis des attouchements sur des passantes. Saccagé des mobiliers urbains. Des voitures. Vandalisé des manèges. Pour LFI, c’est la faute à la police. La Macronie découvre le problème, ou s’en dédouane.
Ils ont visé une enfant handicapée. Attaqué des pompiers. Des passants. Commis des attouchements sur des passantes. Saccagé des mobiliers urbains. Des voitures. Vandalisé des manèges. Pour LFI, c’est la faute à la police. La Macronie découvre le problème, ou s’en dédouane.
Pour Camille, jeune figure attachante du supporteurisme parisien et atteinte d'une maladie rare, la victoire du PSG a viré au cauchemar à la sortie du Parc ➡️ https://t.co/MMeTqHpmcH
Qui l’État de droit protège-t-il aujourd’hui ?
Ceux qui cassent et pillent au moindre prétexte, agressent les forces de l’ordre, les passants, les femmes, et qui savent pertinemment que la justice ne leur opposera que clémence ou impuissance ?
Ou leurs victimes ? Les contribuables qui financent deux fois le mobilier urbain. Celui ou celle qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Celle dont la voiture brûle sous ses yeux. Celle agressée par une meute.
L’Etat de droit est précieux car il protège de l’arbitraire, il est dévoyé quand il est invoqué pour justifier l’impuissance et l’injustice. Nous allons donc changer le droit pour régénérer notre démocratie (capacité d’action de la puissance publique et protection réelle de la nation et des droits des individus qui la composent).
Finale de la Ligue des Champions 2022 (avec les fameux « supporters anglais » de Liverpool, poke @GDamarnin), émeutes après la mort de Nahël en 2023, saccages après les titres du PSG en 2025 et 2026 : le prétexte change, la mécanique reste la même. Des hordes, le mot est juste, les images en témoignent et j’étais sur place, en profitent pour casser, piller, agresser, violenter, jusqu’aux agressions sexuelles. Toujours accompagnées de la même inversion victimaire de la gauche extrême, quand ce n’est pas d’un encouragement, preuve que le fascisme aujourd’hui a clairement choisi son camp. La défiance s’approfondit d’année en année, l’impunité nourrit la violence. Ce n’est pas une question de football. C’est une question de société.
Comment ?
L’État est fait pour protéger la société, pas ceux qui cherchent à la détruire. Les solutions existent.
Elles supposent du courage.
Sanctionner vraiment. Le droit doit être revu pour que chaque émeutier, délinquant, personne qui nuit aux autres, réponde individuellement de ses actes, y compris les mineurs, dont les parents doivent porter une responsabilité juridique et financière effective. Cela implique de s’affranchir de jurisprudences européennes ou de hautes Cours nationales. Nous le ferons, par référendums et par de nouveaux accords internationaux. La hiérarchie des normes n’est pas une fin en soi : elle est au service de la société, pas l’inverse.
Changer totalement le cadre du système social. Il n’est plus soutenable de subventionner la délinquance. Nos conditionnerons l’attribution de toute aide sociale, d’un logement social, etc., au respect des règles de la société, par le bénéficiaire et par les mineurs sous sa responsabilité. Un vrai contrat républicain.
Réduire l’immigration. Les faits sont là : les immigrés récents sont surreprésentés parmi les émeutiers. Le dire n’est pas stigmatiser, c’est constater. Réduire drastiquement l’immigration tel que je le propose recueille d’ailleurs le soutien de nombreux Français d’origine étrangère, qui refusent d’être amalgamés aux casseurs et ne veulent pas du désordre dans le pays qu’ils ont choisi et qui est devenu le leur.
Anticiper et intervenir. On sait la majorité des événements qui peuvent dégénérer. La réponse ne peut plus être d’attendre que ça s’embrase. Cela suppose une présence policière préventive et visible et l’intervention dès les premières violences. L’action précoce, rapide et ciblée fonctionne bien mieux que le « maintien de l’ordre » sans contact qui se conclut soit en passivité devant les exactions, soit en intervention beaucoup plus lourde et moins forte sur le plan des suites judiciaires. Il faut revoir la doctrine d’emploi des forces de l’ordre sur ce type d’événement.
Restaurer l’autorité à l’école. L’école doit redevenir le lieu d’une instruction exigeante, portant une cohérence culturelle assumée. Le respect de l’autorité s’apprend. Une école qui renonce à le transmettre contribue à fabriquer, des années plus tard, ceux qui cassent.
L’escalade croissante que nous subissons est le fruit de l’impuissance publique et du syndrome de l’autruche. Sans rupture franche, elle atteindra un point de non-retour.
.@GabrielAttal est le candidat du oui. Franc, sincère.
Oui à l'ambition du travail juste.
Oui à une nation qui intègre ceux qui la font tourner.
Oui à l'ambition du travail qui invente, qui innove.
Oui à l’ambition, la vraie, celle d’éduquer pour demain, de financer pour demain, de protéger pour demain.
Le pire étant que les habitants votent majoritairement pour les politiques qui permettent ces mêmes personnes de pourrir leurs vies. La naïveté aura une fin.
3 jours que ça dure. Insupportable. Quasiment au même endroit. Malgré une forte exposition sur les RS. Ils savent. Mais l’État a abandonné. Il y a pire, oui (ce qui n’est pas normal), mais c’est déjà anormal. L’after finale de Ligue des Champions s’annonce costaud.
🇫🇷 | Des #jeunes arrosent une femme et lui prennent son vélo au Canal Saint-Martin à #Paris. Rien ne les arrête, la #canicule les excite de jour en jour 🥵
Je précise : j’ai habité ce quartier. Ce n’était pas comme ça. L’abandon de l’État, dans un secteur censé être « boboïsé », est hallucinant. J’ai traversé ce quartier de long en large pendant des années. Ce n’était pas comme ça il y a 10 ans. Le lâcher prise est assumé.