Ce mardi, à Herat, une ville à l'Ouest de l'Afghanistan, les talibans ont fait tirer à balles réelles sur une petite foule de femmes et d'hommes descendus dans la rue, au cri de : « éducation, travail, liberté. » Le bilan n'est pas connu, ni celui des morts ni celui des blessés. On sait seulement que parmi ces derniers, beaucoup ont préféré fuir plutôt que d’être pris. La raison de ce rassemblement dans le quartier de Jebrail (80 000 habitants) était que, quelques jours avant, entre le 5 et le 7 juin, plusieurs dizaines de femmes y avaient été arrêtées. Emmenées par la police des mœurs, rattachée au ministère de la répression du vice et de la promotion de la vertu. Elles avaient été arrêtées, ces femmes, pour non-respect du code vestimentaire : plutôt que la burqa intégrale prescrite par cette lecture fanatique de l’islam, certaines portaient le voile accompagné d'un masque FFP2 qui pourtant cache une bonne moitié du visage. Mais même la moitié, ce n'est pas assez. Il faut traquer jusqu'au moindre cil, jusqu'au moindre éclat d'iris, jusqu'au moindre bout de front ou d'affront.
L’Afghanistan est un pays où les femmes n'ont plus le droit de rien : ni d’étudier, ni de travailler, ni de faire entendre le son de leur voix, ni d'être vues chez elles, depuis l'extérieur. C'est un enténèbrement. Des femmes. Mais aussi des filles. Un récent décret ayant autorisé de facto le mariage de ces dernières avant la puberté.
Ce que démontre la répression de mardi dernier, cependant, c'est qu'il existe, désormais, des poches de résistance. Le quartier de Jebrail, ai-je appris, est historiquement peu favorable aux islamistes. Et clandestinement, une contre-vie s'y organise, faite d'écoles cachées, de soins dispensés, ou de musiques discrètes lors de célébrations secrètes.
Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2021, les femmes ont été emmurées, et le pays s’effondre. Je l'ai déjà dit ici : une nation qui maltraite ses femmes court au désastre. Ce n'est pas un slogan. C'est un fait. Aucune nation qui maltraite ses femmes ne s'en sort politiquement, ni économiquement. Le régime taliban ne prive pas simplement le pays de la moitié de l’humanité, de la moitié de sa richesse, mais il y produit le chaos de la misère affective et sexuelle, l'agressivité d'une frustration systémique, et l’étouffement de toute joie. Le régime est un mort à crédit, dont on démantèlera un jour les pick-up de l’effroi. Quand ? Le niveau effroyable de la répression qui sévit laisse peu d'espoir pour le court terme. En attendant, parlons autant que nous pouvons de ces poches de résistance. Car on sait que le courage est contagieux, et donc qu'il doit être dit, partout, pour qu’il soit répété, su, et que l’information revienne au pays, par des canaux de fortune. Parlons autant que possible de ces flammes de la liberté. Et de ce qu’il en coûte à ceux qui ont le courage de les allumer.
Un migrant Nord- africain agresse une vieille dame pour lui voler son collier dans une église de Saint- Étienne. Silence médiatique de sévices publics. Il faut que @TRobinsonNewEra le communique.
Une camarade de 3eme vient d'expliquer à l'un de mes jumeaux que "mettre un point à la fin d'un texto, c'est froid et distant"...
Un ami lituanien me dit, de son côté, que les jeunes lui déconseillent fortement de mettre dans ses messages une majuscule en d��but de phrase, voire de ponctuer son texte. Car : "Quelqu'un qui écrit avec une syntaxe et une ponctuation soignées peut être perçu comme condescendant..."
Et quand j'interroge Grok, pour savoir si c'est une maladie très répandue, cette bestiole m'explique froidement :
- "Écrire tout en minuscules est devenu un marqueur stylistique de relâchement assumé. Cela signale : je ne fais pas d'effort rhétorique, je parle comme je pense ."
Bref, cela signale que je suis cool et sincère...
Génial.
Nous avons donc, en quelques années, régressé de mille deux cents ans. Au moins.
-Au départ, les Grecs et les Romains écrivaient tout en majuscule, sans séparation entre les mots, sans point en fin de phrase. Ce qui rend leurs textes extrêmement pénibles à déchiffrer.
- Ce n'est qu'au IVe siècle après Jésus-Christ que les scribes commencent à inventer les lettres minuscules.
- Au VIIe siècle, les moines irlandais copiant des textes latins commencent à introduire systématiquement des espaces entre les mots.
- Au VIIIe siècle, Charlemagne, lui, instaure la majuscule en début de phrase, le reste étant en minuscules (ce qui permettait de placer plus de texte dans une seule page, donc d'économiser du parchemin, ce matériau étant extrêmement cher)
- Au XIIe siècle, les Universités inventent ensuite le paragraphe, qui permet de donner un peu de respiration à un texte.
- Et ce n'est qu'à la fin du XVe siècle que le génial Alde Manuce, imprimeur et humaniste vénitien, invente la virgule et le point-virgule dans ses éditions des grands textes antiques (c'est aussi lui qui crée l'italique : trop fort🙂).
Bref, du Ve av. J.-C. au XVe siècle ap. J.-C. : il a fallu 20 siècles pour rendre nos textes lisibles.
Mais aujourd'hui, des zoulous de la "Gen. Z" ont décidé que tout ceci était "froid et condescendant".
Le raisonnement est délicieux : les points en fin de phrase, la majuscule en début... font perdre un peu de temps, quand on pianote sur un écran.
Certes, cela rend les messages bien plus lisibles, pour celui à qui le message s'adresse; mais cela demande à celui qui le rédige un petit effort supplémentaire.
Et ça, c'est pas cool.
Résultat : si je refuse de faire un effort pour les autres, et que je les oblige à en faire un... je ne suis pas une grosse feignasse égocentrique.
Non : je manifeste, tout au contraire, combien je suis cool et sympa.
Question de génération, surement.
Ok boomer, tout ça, tout ça...
Mais j'avoue, pour ma part, que je trouve ce genre de philosophie un zest paradoxal.
Voire un peu agaçant.🙂
Rappel utile de @jdomerchet sur le phénomène des razzias décrites par Ibn Khaldoun au 14e siècle, dont l’histoire contemporaine regorge d’exemples. Intéressant décodage de l’augmentation d’intensité des émeutes urbaines, et raison de plus pour réhabiliter VITE la force légitime.
Ce soir sur BFM TV, j’ai parlé avec le cœur. Avec l’émotion qui m’a saisi à la gorge.
Regardez les photos de cette policière de la BAC 92N, grièvement blessée. Une femme de 37 ans. Une mère d’un bébé d’un an et d’un enfant de 4 ans.
J’ai choqué certains en qualifiant ses agresseurs de barbares et de sauvages.
Oui, j’assume pleinement ces mots.
Quand des criminels lancent une bombe agricole remplie de projectiles sur une policière, ils ne cherchent pas à faire peur.
Ils cherchent à la tuer, y a pas d’autres mots.
Après la victoire du PSG à Paris, ses enfants attendaient leur mère à la maison.
Elle n’est jamais rentrée ce soir-là.
Elle était à l’hôpital, en salle d’opération.
40 points de suture. Des blessures profondes. Le corps meurtri pour avoir protégé les Français avec un salaire d’environ 2 000 euros par mois.
J’ai été profondément marqué par ses mots, son courage, sa dignité et sa force.
Cette policière 🇫🇷 incarne ce pourquoi je me bats : le respect de ceux qui risquent leur vie pour protéger la nôtre.
🔴 @Valeurs | « J'ai vu la mort » : Nicolas, 46 ans et habitant du 16e arrondissement de Paris, a été violemment tabassé sur un trottoir alors qu'il rentrait chez lui samedi soir. La raison ? Il aurait simplement refusé de donner un cigarette à un groupe de "supporters" du PSG.
Il raconte que les agresseurs se sont acharnés sur sa tête. L'un d'eux a finalement tenté de lui voler son téléphone et d'arracher l'autocollant de l'Ordre de Malte qui se trouvait au dos de l'appareil, avant de renoncer. Des riverains sont intervenus pour mettre fin à l'altercation et soigner Nicolas dont le visage était en sang.
A l'issue de l'agression, Nicolas a tenté d'appeler la police à de multiples reprises, mais il raconte que personne ne lui a répondu:
🗣️« Si je n'avais pas eu mes sauveurs, j'aurais me faire tranquillement assassiné sur le trottoir»
Au commissariat, un agent lui aurait également confié qu'il était loin d'être un cas isolé dans le quartier:
🚨⛪ 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Barbara Butch, qui occupait la place du Christ dans « la Cène » lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024, INVESTIRA plusieurs églises parisiennes avec des installations « immersives et expérimentales » les 6 et 7 juin 2026 dans le cadre de la 25e Nuit Blanche.
Le projet bénéficie d’un budget de 1,3 million d’euros D’ARGENT PUBLIC, dont 42 000 € prévus pour sa rémunération. (Civitas International)