Triste anniversaire…
Le 19 février 2024, le Rwanda et l’UE signaient un accord sur les minerais rares.
Depuis, ce texte n’a jamais été examiné par le Parlement Européen.
En attendant, la RDC est pillée et aucune sanction prise malgré le vote d’une résolution contre le Rwanda.
A l'est du Congo, c'est la guerre. Le M-23, soutenu par le Rwanda, y avance pour voler les richesses naturelles. Ce qui est moins connu, c'est que l'Europe a signé une série d'accords avec le Rwanda qui en fait encouragent le pillage des matières premières
https://t.co/fxjrYacCyh
Pendant 25 ans, j'ai alerté, dénoncé le plan contre la RDCONGO. On l'exécute maintenant et tout le monde regarde le viol d'un État et d'un peuple en silence. Congolais vous êtes seuls face à votre destin. Luttez pour votre dignité !
Déclaration suite à la publication de la lettre du 27 décembre 2024, adressée à la Présidente du Conseil de sécurité de @UN par le Groupe d’experts sur la République démocratique du Congo #RDC
https://t.co/sA5uhrae1u
Tel que reconnu par plusieurs médias internationaux et certaines chancelleries occidentales opérant en #RDC (dans leurs fiches envoyées aux services), notre Mouvement @UrgencesPanaf RDC a été en 2024, l’instigateur du mouvement contestataire anti-politique occidentale qui a imposé un nouveau narratif au sein de l’opinion publique tant nationale qu’internationale, en ce qui concerne la guerre dans le Grand Kivu.
Ce nouveau narratif - avec des preuves vérifiées et vérifiables à l’appui - a explicitement exposé les véritables commanditaires (#USA🇺🇸 et ses sbires 🇪🇺) qui maintiennent l’insécurité persistante à l’Est du #Congo via le #Rwanda de @PaulKagame en complicité avec l’élite politique congolaise pour des intérêts économiques.
Et comme l’@USEmbKinshasa le sait déjà, cette année #2025 sera encore plus rude pour les chancelleries qui soutiennent les #M23_RDF, la justice populaire fera la pression aux quatre coins du pays sur les intérêts économiques des États qui donnent des béquilles à Paul Kagame. Malheur aux acteurs politiques qui tenteront d’hurler avec les loups. Tout le monde est prévenu.
L’impérialisme tremblera (syndrome de #Macron), les traîtres disparaîtront et le souverainisme vaincra.
#LesAncetresOntParlé
#FREECONGO @Nath_Yamb@african_stream
Masisi-centre est tombée.
Depuis l’échec définitif du processus de Luanda, quelles mesures le commandement congolais a-t-il mis en place pour récupérer les zones civiles sous occupation Rwandaise ?
À quand la déclaration de l’Etat de guerre ? La fermeture des frontières?
Cette fois, je ne pourrai pas écrire le nom des plus de 700 victimes Congolaises… elles sont trop nombreuses.
Il y a 26 aujourd’hui, Bizimana Karaha, Stanislas Muheto alias "shetani" et de nombreux éléments du RCD sous leurs ordres directs, ont organisé l’un des pires acte de génocide perpétré au Congo par le régime rwandais.
À l’époque, Paul Kagame était Ministre de la Défense au Rwanda. Il contrôlait et organisait tout.
Cette nuit-là, plus de 700 personnes ont été fusillées, brûlées vives ou poignardées dans les 16 villages de Makobola. Parmi les victimes de cette boucherie - que le très rwandais RCD a tenté de présenter sans succès comme une action de défense - il y avait surtout des enfants, des personnes âgées et des femmes.
Les génocidaires du RCD qui ont perpétré le Massacre de Makobola- tous originaires du Rwanda et dont certains sont issus de familles rwandaises installées au Congo depuis 1960 - avaient pour objectif d’exterminer les populations autochtones des territoires d’Uvira, de Fizi et de Mwenga au Sud Kivu.
Le but, nous le connaissons tous, parce que depuis plus de 30 ans, il n’a jamais changé : contrôler et posséder les territoires congolais, ici principalement de Fizi et d’Uvira. Nous savons tous ce qu’il y a dans les sols de ce côté-là de notre pays…
Une semaine après l’horreur, dans la nuit du 6 au 7 janvier 1999, une centaine de personnes ont débarqué sur les lieux du massacre afin de jeter les corps dans une fosse commune : « De la chaux a été utilisée pour faciliter la décomposition des cadavres et des os ».
Les journalistes s’en souviennent.. durant plusieurs jours, ils ont été empêchés d’accéder au site. Seuls les militaires rwandais ou d’origine rwandaise pouvaient pénétrer la zone.
Paul Kagame, derrière cette énième organisation d’extermination, se sert de récits de « comédiens-aventurier » comme Patrick de St Exupéry, qui écrit des romans de voyage, pour remettre officiellement en question des centaines de témoignages ainsi que plusieurs dizaines de rapports scientifiques effectués sur les lieux par des organisations locales et internationales juste après les faits.
Comme dirait @PatrickMbeko, ces manipulations de l’Histoire et de la vérité ne résistent pas à l'épreuve des faits.
Vous voulez savoir ce que deviennent les principaux auteurs du Massacre de Makobola ?
Paul Kagame est Président du Rwanda depuis 2000… Dès 2019, alors que tous les détails de ces nombreux massacres de masse étaient déjà largement connus et documentés, il a été reçu plusieurs fois sur un tapis rouge ... chez nous... par le Président.
On n’a clairement pas demandé à la population de Makobola ce qu’elle en pensait…
Bizima Karaha a été reçu le 10 novembre 2022 par Félix Tshisekedi avec d’autres amis sanguinaires. Pour ceux qui ont oublié son histoire, il fut ministre des affaires étrangères pendant 2 ans sous Kabila avant de se retourner contre lui et d’intégrer le mouvement des criminels du RCD. En 2011, on le voit dans la délégation de l’Union Africaine du Kenyan Raila Odinga pour gérer la crise ivoirienne (relisez deux fois pour bien le croire). Il vivrait maintenant principalement en Afrique du Sud « où il posséderait un important cheptel ».
Concernant Stanislas Muheto - celui qui a massacré de ses propres mains à Makobola en 1998 alors qu’il était chef des opérations - il a été désigné Commandant Régiment des FARDC à Lulimba, dans le territoire de FIZI au Sud Kivu en 2022... sous Félix Tshisekedi.
L’une des raisons pour lesquelles on l’appelle « shetani », c’est que ce sanguinaire d’origine rwandaise a vécu à Makobola. Il a donc massacré sans scrupule ces familles qui l’ont vu grandir.
Il y en a d’avantage, mais citons quelques autres massacreurs de Makobola dont certains sont toujours aux affaires : John Kayijaho, Gabriel Seba, Gadi, Kagabo,…
N’oublions jamais leurs noms.
La justice, la vraie, celle qui ne sera pas instrumentalisée par les intérêts des puissances occidentales qui tirent les plus gros bénéfices du Génocide Congolais pour les minerais, le @genocost ; fera un jour son travail…
TO KO BOSANA TE
Voici quelques photos au cas où vous les croiseriez dans la rue en train de se balader calmement...
« Faisons attention à la rhétorique et à la communication d’autosatisfaction !
Le territoire qui est occupé, c’est la République Démocratique du Congo !
La population qui paie le lourd tribu de cette crise sécuritaire, c’est la population congolaise !
Les déplacés internes, c’est au sein de notre territoire, ce sont nos compatriotes qui quittent leurs lieux d’habitation pour des camps d’infortune !
Le Rwanda n’a ni son territoire occupé, ni des déplacés internes, ni une situation sécuritaire qui empiète son intégrité territoriale ou qui met en insécurité ses citoyens.
Ceux qui ont intérêt à la paix, c’est d’abord la RDC, c’est la population congolaise !
Nous devons préserver les vies de nos concitoyens et recouvrer au plus vite, notre intégrité territoriale.
Dans la recherche de la paix et de la résorption définitive de cette question sécuritaire et même humanitaire, qui est une véritable gangrène pour notre pays, mettons-y de la sérénité, de la sagesse et dé l’intelligence stratégique.
Pensons à nos concitoyens !
La communication qui consiste à une autosatisfaction excessive, est un déni de la réalité quant aux objectifs et aux résultats escomptés.
La question sécuritaire et humanitaire, sont d’intérêt national. La vie de nos concitoyens ainsi que leurs sécurités doivent nous préoccuper au plus haut point !
Nos décisions étatiques doivent prendre en compte ces éléments ! »
PNB
Pour quelles raisons les Congolais sont-ils exterminés chez eux ? Depuis 30 ans, le monde nie l'holocauste en cours en RDCONGO. C'est cela le négationnisme ! En plus, on leur demande de négocier et d'aller à Luanda ? Un vrai mépris pour les victimes.
https://t.co/HxnJ8VsvrW
Bienvenue dans un monde où les djihadistes d’hier sont les libérateurs d’aujourd’hui. Où les pays qui interdisent le port du voile sont ceux qui célèbrent la prise de pouvoir par des islamistes. Où les putschs commis par des terroristes sont ovationnés et ceux commis par des militaires sont condamnés. Où les donneurs de leçons démocratiques sont ceux qui truquent et annulent les élections, ou en piétinent les résultats. Où les génocidés du passé sont génocidaires du présent. Ce que tu n’as pas vu, il ne faut pas dire que ça n’existe pas. Il faut dire que tu n’as pas encore vu. Car tout existe, cher coloca-terre. 2024 nous l’aura prouvé.
J’ai le même mépris pour le Rwanda du dictateur criminel Paul Kagame, que pour l’immorale, technocratique et antidémocratique UE dont la partie non corrompue de la France ferait bien de se détacher.
Le M23 soutenu par le Rwanda kagamiste n’en finit pas de commettre méfaits sur méfaits et de terroriser la population congolaise.
C’est une véritable guerre d’agression que le Rwanda mène contre la République démocratique du Congo.
L’UE, avide de se ménager l’accès aux minéraux critiques congolais et notamment au coltan, en raison de son obsessionnel désir de transition énergétique, blanchit sciemment les crimes de Paul Kagame qui n’a toujours pas été traduit devant la CPI.
Le spasme européen ou l'entité européenne se rend ainsi complice du pillage des matières premières du Congo par le régime de Kigali.
Ce régime est un bon client des firmes de relations publiques, spécialisé dans la guerre d’influence, dans le recrutement d’idiots utiles, universitaires pour la plupart, pour diffuser ses narratifs biaisés.
Il continue de séduire les imbéciles et les marchants du temple, certains amateurs de petits garçons rwandais ou d'autres amoureux de belles tutsi, qui raisonnent avec leurs queues.
Même si Sarkozy jugea bon de s’offrir le mercenariat juridique d’un Trévidic pour étouffer l’affaire au moyen d’une étude balistique ou plutôt acoustique, douteuse, dont les conclusions avaient été fixées à l’avance comme celles du rapport Duclert par E. Macron sur ordre de Kagame, qui peut raisonnablement douter de l’implication du FPR dans l’assassinat du Président rwandais en 1994 ?
La CPI ferait bien de se pencher sur le cas de James Kabarebe, le général rwandais qui mena une guerre d’agression contre le Congo et est manifestement impliqué dans les crimes perpétrés dans l’Est du Congo.
On connait les fables du Rwanda, ces opérations false flag, les faux prétextes du M23 comme la prétendue protection des Tutsi du Nord Kivu et des Banyamulenges.
La vérité, écrit l’union internationale de Banyamulenge dans une lettre adressée au secrétaire d’État des États-Unis, est que tout cela est motivé par « son système de pillage des ressources minières en République démocratique du Congo ».
https://t.co/pQNcljUQh6
Il y a peu, un haut représentant de l’UE admettait que le coltan exporté par le Rwanda provenait à plus de 80 % des mines congolaises.
Ainsi, l’UE souille notre nation.
Elle nous entrave.
Elle nous empêche de mener une politique étrangère cohérente et morale.
La France doit impérativement recouvrer sa liberté d’action, si elle ne veut pas mourir.
En 2017, le prochain ou la prochaine présidente de la nation française sera souverainiste, c'est à dire humaniste, ou ne sera pas.
@DrSelelwa@N_FAGIOLO@RwandaDemocrati
@fortifiLushima5 Ils agissent comme s'ils ont les oreilles bouchées, incapables de penser sérieusement, ils ne tournent qu'autour de leurs bourreaux, c'est écœurant ! Ils nous font la honte aux yeux du monde!
#RDC
Débat sur la Constitution
Changer de président devient un impératif de salut public
Depuis samedi dernier, Félix Tshisekedi mène le pays sur une pente extrêmement savonneuse et glissante. Comme un pilote amateur, Il 'a fait entrer dans une pénible zone de turbulences dont il ne connait pas l’issue. Le président sortant a perdu toute sa lucidité, son sang-froid. Il est perdu, apeuré pour son avenir. Tout au long du week-end, il a développé une communication périlleuse pour la république, loin de la souffrance qu’endure notre peuple.
Accablé par les multiples promesses non tenues et l’exaspération croissante, il a décidé de détourner l’attention sur les préoccupations sociales en créant un faux débat. Son programme, il n’en parle plus. Son bilan, il ne l’évoque plus. Le social, il n’en dit rien. La vie chère, ce n’est pas son problème.
Il est rattrapé par les faits et par l'échec absolu de sa politique qui le mène droit dans le mur, dans tous les domaines de la vie nationale. Et l’angoisse présidentielle, elle est dans son incapacité à mesurer les impasses dans lesquelles il entraîne le pays à partir de sa bulle.
Depuis le week-end dernier, le Congo n’a pas de président à la hauteur de sa grandeur. Tshisekedi ne mérite pas le Congo. Il s'est disqualifié. Il insulte, menace, intimide, invective. Il ment à haute voix, et manipule sans vergogne. Il interprète la constitution en langue morte. Il la lit de travers, de quoi faire rire les vaches.
Il se croit tout permis. La loi, c’est lui. La règle, c’est lui. Le Congo, c’est son carré minier. Il confond le pays avec son patrimoine immobilier. Il se croit tout puissant. Tout méchant. Il n'écoute personne. Devant lui, personne n’a raison, sauf lui. 100 ans, to motombele, chantaient autrefois les militants du MPR, avant la chute et la fuite du maréchal Mobutu.
En distribuant des invectives et du mépris envers ses adversaires, il engage une offensive d'envergure contre l’unité nationale. C’est son image qu’il abîme, pas celle du Congo dont il fait semblant d’ignorer l’immense détresse de nos concitoyens.
Depuis le week-end dernier, le président sortant, Félix Tshisekedi, semble avoir perdu la main, et la raison. Il ne donne plus aucun sens, même fallacieux, à son action. Il répond à ses critiques par l'agacement et le mépris. Il n’a plus de sérénité même factice et affiche une image nerveuse qui interpelle sur sa capacité à porter le lourd fardeau du Congo. Il n'est plus à la hauteur. Il a failli. Il est sorti de route. Il ne peut plus conduire. Changer de président, devient un impératif de salut public.
#RDC
Révision constitutionnelle
Faute d’arguments, Félix Tshisekedi et son parti recourent aux mensonges et à la propagation de faux bruits
"Cette constitution stipule que pour sauvegarder l'unité Africaine, il nous faut céder certains espaces au Rwanda (...] cette constitution s'appelle malédiction", Augustin Kabuya, SG contesté du parti présidentiel
Ce discours de monsieur Augustin Kabuya, secrétaire général du parti au pouvoir, et bouche autorisée de Félix Tshisekedi, est un poison dangereux, qui fragilise davantage le pays et en fait le sanctuaire de l’intolérance politique.
Considérer ceux qui s’opposent au discours mensonger sur le changement de la Constitution comme les soutiens du Rwanda est une lâcheté et un manque d’arguments. C’est aussi méconnaitre aux autres citoyens leur droit légitime et naturel de s’opposer, en vertu des instruments juridiques nationaux et internationaux de protection des droits de l’homme, à tout changement de la Constitution et de résister contre toute tentative d’instauration d’une nouvelle dictature. Les propos du SG Udps sont inacceptables et attentatoires aux principes de la démocratie et de l’Etat de droit.
Sur le plan pénal, le discours d’Augustin Kabuya est constitutif de l’infraction d’incitation à la désobéissance aux lois, plus précisément à la Constitution de la République qu’il qualifie de malédiction pour le pays. Il constitue également la fameuse infraction de propagation de faux bruits de nature à alarmer la population et à l’inquiéter. Il devrait être interpellé et poursuivi comme les autres citoyens qui sont en ce moment injustement privés de liberté.
En tout état de cause, Félix Tshisekedi et Augustin Kabuya constituent aujourd'hui et dans l'antre de leur projet de changement de la Constitution, un binôme parfait. Les déclarations de Kabuya engagent Félix Tshisekedi, et tous deux agissent en parfaite harmonie et synchronicité. L'un conçoit dans l’ombre et l’autre agit dans la lumière. L’un est le cerveau, «Félix Tshisekedi» et l'autre, la bouche autorisée, «Augustin Kabuya».
Petit pays à côté du nôtre, le Rwanda semble avoir investi des millions de dollars en recrutant les dirigeants congolais pour faire sa promotion. Ils l’imitent sans limites. Ils en ont fait leur modèle de gestion au point de l’imiter sur certaines de ses politiques en matière du tourisme. Entre-temps, le pays dit des mille collines est l’alibi et le bouc émissaire tout trouvé pour justifier tout ce qui ne marche pas en RDC par le fait de ses dirigeants. Même une opinion contraire à celle de la pensée unique est un soutien du Rwanda !
Il y a deux ans, dans nos communiqués avec les mouvements citoyens congolais, nous mentionnions une occupation de 80% du territoire de #Rutshuru. Aujourd'hui, le Régime de #Kigali, proxy des puissances occidentales, contrôle l'entièreté de Rutshuru avec son #M23/#RDF ainsi que des pans importants du #Masisi, #Nyiragongo, #Lubero et #Walikale.
#Bunagana comptabilise 882 jours d'occupation et tous les jours, les ressources stratégiques y passent, grâce à nos autorités, comme si de rien n'était. C'est le Shilling ougandais qui y est utilisé, des milices notamment ougandaises présentes depuis des dizaines d'années sèment le chaos et massacrent chaque jours en Ituri et à Beni, mais Tshisekedi rend visite toutes dents dehors au grand ami de #PaulKagame, Yoweri Museveni, l'autre cancer des Grands-Lacs Africains et parrain du criminel de guerre, #Bemba, nommé VPM et ministre sous Tshisekedi alors que tout le monde connait son CV.
Les services consulaires congolais fonctionnent comme si de rien n'était au #Rwanda (un couple vient de s'y marier) et les frontières sont ouvertes malgré le
@genocost qui continue ... sans s'arrêter.
Si il y'avait quelque chose a réviser dans cette constitution, ce serait de modifier l'article 166 en assouplissant les mécanismes de poursuites contre tous ces traitres de la Nation qui jouissent d'une véritable immunité. Mais il faut BARRER LA ROUTE à ces médiocres qui voudraient toucher à l'article 220 pour se maintenir au pouvoir alors qu'ils insécurisent le peuple et troquent nos ressources pour s'acheter des villas en Occident... Pendant ce temps-là, les Congolaises et les Congolais crèvent et le pays disparait...
Personne ne viendra nous sauver ... Personne d'autre que nous même. Prenons nos responsabilités.
@PatrickNkanga2@realDonaldTrump Quelle consolation me donne votre réflexion ! Si seulement vous étiez le décideur ! Merci beaucoup d'avoir partagé cette pensée. Nous devrions fermer tous ces médias propagandistes occidentaux, comme l'ont fait les pays de l'AES