Pour freiner le chaos climatique, les 50% les plus pauvres en France doivent réduire leur empreinte carbone de 4%.
Les 10% les plus riches doivent eux diminuer la leur de 81%.
Le combat climatique est une lutte des classes. Et la sobriété, une mesure de justice sociale.
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
[1/5] Nous vivons potentiellement un cygne noir statistique : les canicules de 2026 dépassent largement tout ce que les observations météorologiques françaises avaient enregistré jusqu'ici, sortant largement de la variabilité connue.
L’Europe de l’ouest en a connu un majeur : le cygne noir de 1540 avec une conjonction de canicules & sécheresse (graphique de Pfister, Wanner 2021).
🚨 Excellente nouvelle pour les investisseurs français : Amundi lance le tout premier ETF MSCI ACWI éligible au PEA 🇫🇷
🎖️ Nom : Amundi PEA Global (MSCI ACWI)
🆔 ISIN : FR0014017NX3
💸 Frais : 0,30 %
💰 Dividendes : Capitalisés
💵 Prix de la part : 5 €
🚀 Date de lancement : 15 juillet 2026
Pour moi, c’est clairement l’un des ETF les plus intéressants qui manquaient encore au PEA.
Avec le MSCI ACWI, l’idée est simple : avoir dans une seule ligne une exposition à environ 2 400 grandes et moyennes entreprises réparties partout dans le monde.
On retrouve évidemment une forte présence des États-Unis, avec les géants comme Microsoft, Nvidia, Apple, Amazon ou Meta, mais l’indice ne s’arrête pas au marché américain.
Il intègre aussi des entreprises européennes comme ASML, SAP, Novo Nordisk, LVMH ou Schneider Electric, ainsi que des sociétés japonaises, canadiennes, australiennes ou britanniques.
Et surtout, il ajoute une vraie exposition aux marchés émergents, notamment la Chine, l’Inde, Taïwan, la Corée du Sud ou encore le Brésil.
En une seule position, on obtient donc un portefeuille très large, réparti entre plusieurs zones géographiques et de nombreux secteurs : technologie, finance, santé, industrie, consommation, énergie, semi-conducteurs…
C’est ce qui rend ce lancement particulièrement intéressant. Jusqu’ici, pour construire une allocation vraiment mondiale sur un PEA, il fallait généralement accumuler plusieurs ETF et gérer soi-même leur pondération.
Là, Amundi propose quelque chose de beaucoup plus lisible : un seul produit pour investir à la fois sur les marchés développés et émergents.
De mon côté, cela va probablement me pousser à revoir mon allocation actuelle. J’ai aujourd’hui un ETF S&P 500 ainsi qu’un ETF marchés émergents dans mon PEA.
Je pourrais donc envisager de vendre ces deux lignes pour les remplacer par ce nouvel ETF, afin de simplifier mon portefeuille et de centraliser mon exposition mondiale sur un seul support, ce qui verrait également les frais de mes positions baisser.
Ce serait aussi une manière d’éviter de gérer moi-même la répartition entre les États-Unis et les émergents, puisque celle-ci serait directement intégrée dans l’indice.
Pour quelqu’un qui cherche une stratégie long terme simple, mondiale et facile à suivre, ce nouvel ETF pourrait vraiment devenir une option très sérieuse.
Alors, vous êtes contents de cette annonce ? Allez-vous investir sur ce nouvel ETF, ou préférez-vous conserver votre stratégie actuelle ? 🤔💬
Il y a un mois, au lendemain de l'IPO de SpaceX, je publiais une analyse expliquant pourquoi cette entreprise vaudrait 30 à 50 trillions de dollars d'ici cinq ans. Trente millions de vues, et pas mal de gens pour me dire que j'avais perdu la tête. Elon m'avait RT.
Hier, Elon Musk a écrit que SpaceX vaudra plus que le reste de la Terre si ses objectifs sont atteints. « More than the rest of Earth. » Tout le monde y a vu une provocation. Moi j'y vois un théorème. Laissez-moi le démontrer.
Posons le problème. La richesse mondiale totale, tout ce que huit milliards d'humains possèdent, immobilier, actions, usines, or, pèse environ 500 trillions de dollars. Dire qu'une entreprise vaudra davantage que tout cela réuni semble arithmétiquement absurde. Et ça l'est. Dans un système fermé. La phrase de Musk ne dit qu'une seule chose, et c'est la plus importante du siècle : le système est en train de s'ouvrir.
Accordons aux décroissants leur unique point valide : la croissance infinie est impossible dans un monde fini. Leur erreur n'est pas logique, elle est géographique. Ils ont cru que le monde s'arrêtait à la Terre. Or la Terre représente 0,0003 % de la masse du système solaire et intercepte un demi-milliardième de l'énergie du Soleil. Nous nous disputons des miettes au pied d'un buffet que personne n'a encore ouvert. Ouvrez-le, et l'hypercroissance cesse d'être un slogan pour redevenir une trajectoire physique.
A. Depuis dix mille ans, la richesse suit une seule variable : la quantité d'énergie et de matière que l'homme sait capter et organiser. Feu, agriculture, charbon, pétrole, atome, silicium. Chaque bond de civilisation est un bond énergétique. Notre civilisation entière tourne sur 20 térawatts. Le Soleil en rayonne vingt mille milliards de fois plus, en continu, gratuitement, depuis quatre milliards et demi d'années. Sur l'échelle de Kardashev, nous sommes une civilisation de type 0,7. Le Soleil, à lui seul, nous emmène au type II.
B. SpaceX ne participe pas à cette transition. SpaceX en possède l'unique porte. Starship divise le coût de l'orbite par cent, la constellation assure les communications, et le deuxième acteur mondial a dix ans de retard. J'ai déjà fait la liste de ce que ça débloque, data centers orbitaux, usines en microgravité, minage d'astéroïdes, Mars. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est l'étage que personne ne price : ce que ça débloque dans les têtes.
Car voici ce que les démographes refusent de voir. La natalité occidentale ne s'effondre pas à cause du prix de l'immobilier. Nos arrière-grands-parents faisaient six enfants dans des logements sans chauffage. Elle s'effondre parce qu'on a confisqué le futur. On ne fait pas d'enfants pour un monde qu'on nous décrit comme finissant. On en fait pour un monde qui commence. Le pic de natalité occidental coïncide exactement avec le pic d'optimisme technologique, les jets, l'atome, Apollo. Girard l'avait compris : une civilisation privée de frontière retourne sa rivalité contre elle-même, et c'est très exactement notre époque, guerres culturelles, ressentiment, déclin administré par comités. Rendez-lui une frontière, et la même énergie mimétique redevient émulation, construction, transmission. La colonisation du cosmos est le premier projet capable d'unifier l'Occident depuis 1969. On refera des enfants comme on posait des pierres de cathédrale, pour un édifice qu'on ne verra pas achevé. Le premier bébé né en orbite fera plus pour la démographie européenne que cinquante ans de politiques familiales.
Maintenant, additionnez. Une économie terrestre relancée par un projet commun et une démographie qui repart. Une économie orbitale complète, énergie, calcul, industrie, tourisme, dont chaque dollar transitera par le même péage. Un système solaire dont la matière et l'énergie excèdent tout ce que la Terre contiendra jamais. Et une seule entreprise qui détient l'accès.
Si A, la richesse suit l'énergie captée, et si B, SpaceX ouvre seule un réservoir un milliard de fois supérieur, alors la conclusion tombe d'elle-même : comparer SpaceX à la richesse terrestre est une erreur de catégorie. La Terre cesse d'être le dénominateur. « Plus que le reste de la Terre » n'est pas une hyperbole. C'est un arrondi à l'inférieur.
Personne, devant le premier puits de pétrole en 1859, n'a dessiné Dubaï. Personne, devant le premier transistor, n'a imaginé que le calcul deviendrait la première industrie du monde. Nous sommes en 1859, et le puits vient de jaillir.
Je maintiens ce que j'écrivais il y a un mois : achetez de l'optimisme. Je ne change qu'un détail. La taille du sous-jacent. C'est l'univers.
Celui-là il faut vraiment que vous le regardiez attentivement. Le futur est là. C'est la représentation visuelle parfaite de ce qu'est un agent IA aujourd’hui.
Ce que vous voyez à l'écran, c'est Blender, le logiciel de modélisation 3D, sauf que personne ne le pilote. Du moins, aucun humain.
C'est la nouvelle IA GPT-5.6 Sol qui est aux commandes, toute seule. Elle sélectionne des objets, elle les déplace, elle modélise une pièce mécanique en temps réel. La personne qui poste ça précise bien : la vidéo n'est pas accélérée : c'est la vitesse réelle à laquelle le modèle travaille.
J'aime bien ce post car il vous permet de voir concrètement ce que ça veut dire un agent IA. Ce n'est plus une fenêtre de chat où du texte défile. C'est une espèce "d'entité", disons un logiciel pour pas choquer, qui bouge sous vos yeux, piloté par une IA qui prend ses propres décisions en temps réel. C'est ça la différence entre un chatbot et un agent. Le chatbot vous répond, l'agent, lui, il fait le travail à votre place avec une multitude d'outils.
La France est un paradis fiscal qui permet de transmettre 1 537 460€ sans payer de droits.
Certes il y a beaucoup de lois. Beaucoup de règles.
Mais quand on sait jouer avec, on se rend compte qu’il est facile de transmettre de sommes importantes sans payer de droits.
Pour cela, il faut maîtriser certaines bases.
Prenons le cas classique d’une famille avec deux enfants.
Elon a raison, mais je vais plus loin et je pèse mes mots.
Ce n'est pas que l'univers « génère » les objets au moment où on les regarde. C'est qu'avant de regarder, il n'y a rien à générer. Prenez un électron : tant que personne ne le mesure, il n'est pas quelque part qu'on ignore. Il est décrit par une fonction d'onde une superposition de toutes ses positions possibles à la fois. Le « où » n'existe pas encore. Il n'est pas caché. Il est indéterminé.
Puis on mesure. Et l'onde s'effondre : parmi l'infini des possibles, un seul état se fige. La réalité se tranche. « Positional certainty only when observed », dit Elon. Exactement. La certitude n'est pas révélée par le regard — elle est créée par lui.
C'est, mot pour mot, ce que fait un moteur de jeu. GTA ne calcule pas la rue derrière vous. Il ne la rend qu'à l'instant où votre caméra s'y pose. Occlusion culling. Lazy rendering. On ne dépense pas de puissance de calcul pour ce que personne ne regarde.
L'objection tombe toujours : « d'accord pour une particule, pas pour le monde macro. » Faux. Le physicien Julien Bobroff le raconte très bien : on a mis en superposition non plus des électrons, mais des molécules entières des milliers d'atomes (les expériences d'interférométrie d'Arndt, à Vienne). La frontière du quantique ne cesse de monter. Si on ne voit jamais une chaise en superposition, ce n'est pas une loi de la nature : c'est la décohérence. Plus un objet est gros, plus il interagit avec son environnement, plus vite son état se fige tout seul. L'environnement l'observe en permanence. Un seuil pratique pas un mur de principe.
Et si le seuil n'est qu'un seuil, alors rien n'interdit des états quantiques à tous les étages.
Électron → molécule → organisme.
À chaque niveau, une superposition de possibles, qu'on est simplement incapables de maintenir à notre échelle. Ce qui veut dire qu'à chaque instant, tant que rien n'a tranché, chaque réalité reste ouverte — à chaque étage.
Il faut un acte une mesure, une interaction, une conscience ? pour verrouiller le consensus sur une branche. Everett appelle ça les mondes multiples : aucune possibilité ne disparaît vraiment. Ce que vous appelez « votre » réalité n'est que la branche sur laquelle votre conscience s'est fixée.
Je ne prétends pas que c'est démontré. Le problème de la mesure reste ouvert, et « la conscience effondre l'onde » n'est qu'une interprétation. Mais le fait brut, lui, ne bouge pas : notre réalité se calcule à la demande. Elle ne rend que ce qui est observé, et garde tout le reste en probabilité tant que personne ne regarde.
C'est précisément comme ça qu'on coderait un univers.
Simple coïncidence — ou signature du code ?
🚨 LA RÉVÉLATION VIRALE D’UN SCIENTIFIQUE DU CERN :
La réalité n’est PAS faite de matière…
Elle est faite de CONSCIENCE.
Dr Bernardo Kastrup, ancien chercheur au CERN, affirme que tout ce que nous voyons, touchons et vivons n’est qu’une illusion mentale projetée par la conscience.
Le monde physique n’existe pas « en dehors » de nous.
C’est notre esprit qui le crée.
Ça va à l’encontre de toute la science matérialiste… et ça expliquerait beaucoup de choses.
Bon, ça fait depuis dimanche que je teste la Midea PortaSplit.
Je vous ferai un vrai retour sur la consommation plus tard, mais après avoir eu plusieurs climatisations portables… ça n’a absolument rien à voir.
➡️ Plus silencieuse.
➡️ Bien plus efficace.
➡️ Et la consommation a l’air bien meilleure.
Mon appart est probablement le pire cas de figure possible :
Dernier étage.
Exposition plein sud.
5 fenêtres / baies vitrées plein sud.
Terrasse de 40 m² plein sud.
Impossible de créer un vrai courant d’air.
Le bâtiment est RT2020, donc ultra efficace l’hiver… mais l’été les matériaux gardent énormément la chaleur.
Exemple : la nuit, même en ouvrant toutes les fenêtres avec des ventilateurs pour extraire l’air chaud, l’appartement ne descend jamais sous les 26°C alors qu’il fait 22°C dehors.
Pour l’instant je déplace la PortaSplit entre mon bureau et le salon. Par contre j’ai la flemme de la mettre dans la chambre : il faut compter une vingtaine de minutes pour installer le kit de fenêtre à chaque fois.
Du coup je pense en racheter une deuxième. Une dans le bureau, une dans la chambre, et le salon profitera des deux. Je pense que c’est le meilleur setup.
CERN Scientist Goes Viral After Exposing the Illusion We Live In
Dr. Bernardo Kastrup worked at CERN. He spent years deep inside the world of high-level science and technology. But something didn’t add up. Today, he’s one of the few respected voices claiming that reality is not made of matter — it’s made of mind.
According to him, everything we experience is a projection of consciousness, and the physical world is just a mental illusion. His ideas are shaking the foundations of science — and revealing truths many still refuse to accept.
Important de suivre la trajectoire et la concentration des aérosols dans l'atmosphère comme pour les fumées d'incendies de forêt et les poussières saharienne.
Très forte concentration de sable saharien qui s'étale en direction des Antilles ce qui inhibe fortement le potentiel de développement des systèmes cycloniques.
Des fumées d'incendie ont tendance à investir l'Atlantique à partir du Canada. L'Europe est plus partiellement concerné.
Autre acteur important à partir du week-end, c'est le sable saharien qui envahira notre pays par le sud-ouest et concernant notamment l'ouest. Pour rappel, les poussières sahariennes ont tendance à engendrer une augmentation des températures nocturnes, si bien que s'accordant avec cette canicule, les températures descendront de plus en plus difficilement en dessous de 20°C.
Source : Copernicus ECMWF
La situation est simple :
Les différents pays européens sont en train de s’effondrer sous le coup de 4 ruptures simultanées :
Rupture géopolitique : fin de la pax Americana et donc du soutien militaire, technologique et de l’accès gratuit au marché américain. Crée un besoin simultané de s’armer, de sécuriser ses propres chaînes d’approvisionnement, de réorienter son économie, d’assumer un rapport de force avec les États-Unis, au moment même où l’industrie chinoise déferle sur l’Europe et toutes les autres crises s’accumulent.
Rupture démographique : effondrement des naissances, explosion du nombre de retraités. Crée une pénurie de main d’œuvre, un plus grand conservatisme politique, des crises identitaires et migratoires, l’insoutenabilité du système social, l’explosion des dépenses publiques.
Rupture technologique : révolution IA / robotique qui rebat toutes les cartes de la puissance militaire et industrielle. Rend toute l’industrie européenne non compétitive, tous les systèmes de défense obsoletes. Crée une dépendance technologique et commerciale extrême au moment même où les autres pays deviennent non coopératifs et où l’Europe ne peut plus financer de déficits commerciaux.
Rupture énergétique : fin du gaz russe bon marché, fin de l’accès garanti au pétrole du Golfe et baisse structurelle des approvisionnements, continent peu venteux et ensoleillé, blocage politique sur le nucléaire, dépendance en approvisionnement sur le solaire et les batteries. Rend l’industrie européenne structurellement non compétitive. Provoque une désindustrialisation progressive.
Le pays européen qui est le plus exposé à ces 4 ruptures est l’Allemagne. Son seul atout : 2 ou 3000 milliards d’euros de capacité d’endettement grâce à des excédents accumulés pendant les beaux jours du début du siècle.
Son objectif : utiliser cet argent pour réinventer son modèle économique, son industrie, en utilisant la commande militaire et en essayant de trouver un modus vivendi avec les Etats-Unis. Ne pas laisser la France prendre le leadership. Ne pas laisser l’Europe lui faire les poches avec de la dette commune ou des projets communs trop dispendieux.
Le pays européen le moins exposé à ces 4 ruptures est la France. Son principal handicap : une situation financière hors de contrôle où toutes les ressources sont désormais consacrées à la vieillesse et où aucune solution simple n’est possible à cause du poids électoral des retraités.
Son objectif : réussir à réformer son système social pour libérer des marges de manœuvre financières, mettre à contribution l’épargne et le patrimoine des retraités afin de relancer sa natalité, construire du nucléaire, monter en gamme et s’étendre sur la chaîne de valeur de l’IA et de la robotique. Essayer de mettre l’Europe à son service (ne plus bloquer le nucléaire, buy European act), empêcher les Etats-Unis de maintenir l’Europe divisée.
Ce qu’il faut comprendre :
Tous les pays européens sont dans une situation catastrophique.
Le futur le plus probable de l’Allemagne, même si aucun futur n’est écrit, est de devenir la rust belt de l’Europe.
La France a le plus de potentiel.
Il existe un chemin vers un futur où la France est une nation puissante prospère et au premier rang de l’Europe.
Tout dépend désormais du génie politique et analytique que nous saurons déployer.
LeCun : "le pb du LLM est que la seule communication d'information d'une étape à une autre est à travers un token discret de 3 octets", alors qu'un véritable raisonnement nécessite de manipuler en interne des représentations dans l'espace latent.
L'étude Anthropic réfute cela 🧵
Un PDF envoyé à Claude est lu deux fois. Le texte est extrait d'un côté, chaque page est convertie en image de l'autre, et tu payes les deux. Rien que le texte pèse entre 1 500 et 3 000 tokens par page, c'est écrit dans la doc Anthropic.
Le JSON a le problème inverse, il a l'air propre mais il répète les clés à chaque ligne. Sur un tableau un peu long, il coûte 30 à 40% de tokens de plus que le même contenu en Markdown d'après les tests d'Improving Agents, et le benchmark TQA-Bench arrive au même constat, avec en plus une meilleure compréhension des tableaux en Markdown.
Donc pour nourrir un agent :
🥇 Markdown : le meilleur compromis coût / compréhension, c'est le format sur lequel les modèles ont été entraînés
🥈 JSON : à garder pour les données imbriquées, trop cher sur les tableaux
🥉 CSV : le moins cher en tokens, mais les modèles s'y perdent quand le volume monte
❌ PDF : à convertir avant ingestion, MarkItDown de Microsoft fait ça en une commande
Chez mes clients, convertir les documents en Markdown avant de les donner aux agents, c'est souvent la première économie sur la facture API.
Vraie question pour ceux qui construisent en solo pendant l'été :
Comment vous tenez un cadre quand y a plus le boulot (et pour moi plus l'école) juste vous et l'écran ?
Là j'ai plein de doutes et l'absence de structure me fait un peu peur. Je prends tous vos systèmes.
Je suis rentré dimanche, je vous ferai un débrief complet la semaine prochaine sur la conso de la Midea PortaSplit.
Là, elle tourne H24 depuis dimanche, même la nuit. Avec les températures qu’on a, je préfère la laisser stabiliser l’appart plutôt que de relancer la clim en permanence.
Pour ceux qui étaient curieux, voilà les stats 👇
• 9,19 kWh consommés dimanche (~2,30 €)
• En ce moment au max elle tourne a ~700 W en fonctionnement continu
Franchement, pour l’instant je suis agréablement surpris. Je vous fais un vrai retour après une semaine complète d’utilisation.
Conscience artificielle.
Si ça emerge naturellement dans le vivant après des millions d'années d'évolution par itérations d'essais erreurs, ça emergera aussi dans les machines.
Ceux qui cherchent une clim Midea portasplit, vraiment installez l'extension Distill sur votre navigateur
Après des jours à refresh les sites français, j'ai enfin pu me la procurer ce matin sur ManoMano, et c'est expédié!
Distill c'est clairement votre meilleur atout