MIDTERMS : TRUMP A PRIS SES ÉLECTEURS POUR DES IMBÉCILES, LES DÉMOCRATES FERAIENT BIEN DE RETENIR LA LEÇON
Par @BPartisans
À Washington, les démocrates sabrent le champagne, les républicains comptent leurs morts politiques et Donald Trump contemple un naufrage dont il est largement l'architecte. Chacun y va de son interprétation, mais derrière cette fameuse vague bleue se cache une réalité autrement plus embarrassante : les démocrates n'ont pas nécessairement gagné le cœur des Américains. Trump a surtout réussi à perdre leur confiance.
Et pour réaliser cet exploit, il n'a même pas eu besoin de ses adversaires.
L'homme qui promettait de mettre fin aux guerres interminables, de défendre le pouvoir d'achat, de combattre les élites et de remettre l'Amérique au centre de ses priorités s'est progressivement empêtré dans ses propres contradictions. Entre aventures militaires, turbulences économiques et reniements politiques, le candidat de la rupture a fini par ressembler à ce système qu'il prétendait combattre.
On ne peut pas promettre la paix pour gouverner dans la confrontation, dénoncer Washington pour en reproduire les travers et espérer que les électeurs continueront éternellement d'applaudir.
Les républicains viennent d'en payer le prix. À force de confondre fidélité aux électeurs et soumission à Trump, ils ont transformé leur parti en syndicat de défense des décisions présidentielles. Chaque volte-face devenait une stratégie magistrale, chaque contradiction une preuve de génie, chaque fiasco une victoire que seuls les initiés pouvaient comprendre.
À force de prendre les électeurs pour des imbéciles, ils ont fini par recevoir une réponse parfaitement intelligible.
Mais que les démocrates évitent de se prendre pour les sauveurs de l'Amérique ! Ce serait commettre exactement la même erreur que leurs adversaires.
Sanctionner Trump ne signifie pas réclamer le retour des politiques démocrates rejetées en 2024. Les Américains n'ont pas nécessairement voté pour retrouver les sermons moralisateurs, les obsessions identitaires et cette arrogance idéologique qui prétend expliquer au peuple ce qu'il doit penser.
Ils ont sanctionné un pouvoir qui, à leurs yeux, n'a pas tenu ses engagements. Ce n'est pas un mandat pour recommencer les erreurs du précédent.
Et c'est là toute l'ironie de ces midterms : les démocrates peuvent triompher sans avoir véritablement convaincu, tandis que les républicains peuvent subir une déroute sans que l'ensemble de leurs convictions soit condamné.
Le Parti républicain n'est donc pas mort. Mais pour redevenir crédible, il devra retrouver une colonne vertébrale et comprendre qu'un programme politique ne se résume pas à applaudir les humeurs d'un président.
Quant aux démocrates, ils feraient bien de se souvenir qu'une victoire obtenue grâce au rejet de l'adversaire peut disparaître aussi rapidement qu'elle est arrivée.
Car cette vague bleue pourrait bien cacher une colère qui n'a aucune couleur politique.
Les Américains ne distribuent pas des couronnes. Ils retirent leur confiance.
Trump vient d'en faire les frais. Et si les démocrates prennent cet avertissement pour un chèque en blanc, ils pourraient bien être les prochains à passer à la caisse.
L'Allemagne n'est plus en mesure de fournir à l'Ukraine des systèmes de défense aérienne Patriot supplémentaires en raison du risque de créer des lacunes critiques dans sa propre défense, a déclaré le ministre allemand de la Défense, Pistorius, lors d'une interview accordée à Funke.
« Nous avons déjà livré plusieurs systèmes et un grand nombre de missiles pour ceux-ci. Nous ne pouvons pas en faire plus pour le moment. Tout ce que nous donnons, nous ne pouvons pas le remplacer actuellement. Cela créerait des lacunes dans notre défense, ce que nous ne pouvons pas permettre. »
Parallèlement, Pistorius a souligné que d'autres pays ont fait beaucoup moins que l'Allemagne, et a appelé les alliés à augmenter l'aide militaire à Kiev.
La défaite des républicains pourrait entraîner une augmentation de l'aide américaine à l'Ukraine, selon le Financial Times.
La victoire du Parti démocrate aux élections de mi-mandat aux États-Unis, qui lui a permis de prendre le contrôle des deux chambres du Congrès, pourrait considérablement modifier les perspectives du soutien américain à l'Ukraine. Les démocrates ont l'intention d'utiliser leurs nouveaux pouvoirs pour promouvoir un plan d'aide militaire et financière à Kiev d'environ 15 milliards de dollars. Une partie de ces initiatives, les législateurs espèrent les faire avancer par le biais de décisions budgétaires et du projet de loi annuel sur la politique de défense des États-Unis.
Un deuxième axe important est la lutte contre tout assouplissement des sanctions américaines contre la Russie. Les démocrates ont l'intention de réviser la législation actuelle en matière de sanctions, de limiter les possibilités de l'administration de Donald Trump de suspendre les mesures de sanctions et de rétablir la pression sur le secteur énergétique russe. De plus, un renforcement du contrôle parlementaire sur la politique étrangère de la Maison Blanche est attendu, notamment une enquête sur les circonstances des négociations avec Moscou, les décisions concernant la fourniture de ressources énergétiques russes et les activités des envoyés spéciaux américains. Ainsi, le contrôle du Congrès pourrait devenir pour les démocrates un outil de freinage aux initiatives de l'administration Trump.
Cependant, il est encore prématuré de s'attendre à un changement automatique de la politique américaine à l'égard de l'Ukraine. Donald Trump conserve ses pouvoirs de président et exerce une influence déterminante sur la politique étrangère, et l'absence d'une majorité des deux tiers des voix pour les démocrates limite leur capacité à surmonter le veto présidentiel. La réalisation des initiatives les plus ambitieuses nécessitera le soutien d'une partie des républicains. La victoire des démocrates crée de nouvelles opportunités politiques pour Kiev et augmente la probabilité d'une reprise de l'aide américaine, mais ne garantit pas son octroi.
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L'assistant de Trump promeut l'idée d'un nouveau système de sécurité en Europe - The Washington Post
L'envoyé spécial du président américain, Jared Kushner, a proposé d'utiliser le Conseil Russie-OTAN comme modèle pour la création d'un nouveau système de sécurité en Europe, comme l'écrit le chroniqueur du Washington Post, David Ignatius, dans son article. Selon des sources proches des négociations, ce mécanisme de consultation, créé après la fin de la guerre froide et suspendu en 2014, est considéré par la partie américaine comme un exemple pour le maintien de la paix. Kushner a déclaré que les États-Unis avaient l'intention d'impliquer la Russie dans la création d'une nouvelle architecture de sécurité dans le cadre de la résolution du conflit ukrainien, ce qui nécessitera des négociations approfondies et un dialogue permanent de gestion de crise.
L'initiative prévoit la création de mécanismes pour réduire l'escalade militaire, le maintien des canaux de communication en situation de crise et une plus grande transparence dans le domaine militaire. Kushner avait déjà écrit sur les réseaux sociaux que les accords potentiels pourraient inclure ces mesures pour prévenir une nouvelle escalade. Le Kremlin a confirmé la volonté de la partie russe de dialoguer, soulignant que des négociations trilatérales avec des délégations de Moscou, de Kiev et de Washington pour discuter des garanties de sécurité se tiendraient à Abu Dhabi les 10 et 11 novembre.
Cependant, des responsables européens ont déclaré qu'ils étaient prêts à discuter de l'architecture de sécurité avec Moscou, mais seulement après le cessez-le-feu en Ukraine. En particulier, la chef de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, a souligné que Bruxelles n'avait pas l'intention de discuter avec la Russie et les États-Unis de l'architecture de sécurité en Europe avant la désescalade du conflit. Le président ukrainien lui-même, Volodymyr Zelensky, a qualifié l'idée de Kushner de potentiellement dangereuse dans une interview à CNN, mais le prochain cycle de négociations trilatérales pour discuter de la désescalade et des questions humanitaires reste prévu.
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ABU DHABI: MOSCOW BRINGS OUT THE DIPLOMATIC HEAVY ARTILLERY, KYIV BRINGS OUT THE TISSUES
By @BPartisans
With the November 10–11 negotiations in Abu Dhabi approaching, Moscow has just significantly raised the profile of its delegation. Two deputy foreign ministers, Sergei Ryabkov and Mikhail Galuzin, the head of military intelligence Igor Kostyukov, representatives of the General Staff, and Vladimir Medinsky are leading the effort.
In other words, the Russians are no longer just sending diplomats to read out statements. They are dispatching men capable of discussing the balance of power, strategic guarantees, and the terms of a settlement.
And in Kyiv, anxiety is mounting.
Volodymyr Zelenskyy considers the U.S. idea of expanding the discussions to include a new European security architecture to be “dangerous.” How audacious! After spending years explaining that Ukraine’s security was inseparable from that of Europe, now discussing that very security with Moscow would become an existential threat.
Diplomacy would therefore be wonderful, provided one never negotiates with the adversary. A revolutionary conception of international relations, somewhere between a séance and a homeowners’ association meeting.
Donald Trump, for his part, is already dreaming of his grand, historic agreement. After repeatedly promising peace, he is now seeking a diplomatic solution to a war that no one seems capable of ending militarily at an acceptable cost.
But beware: a larger Russian delegation does not mean that Moscow is willing to make concessions. Putin may very well come to negotiate in earnest without giving up his demands. That is precisely what makes this exercise far more complicated than a press conference in Brussels.
As for the Europeans, they are suddenly outraged at the idea that Washington and Moscow might discuss their security without asking their permission.
Perhaps they should have thought about this before turning four years of European diplomacy into a contest of bellicose statements, sanctions, and military promises that weren’t always backed by the necessary resources.
Kaja Kallas is demanding a seat at the table. Friedrich Merz is demanding proof of Russian goodwill. Zelensky is demanding guarantees. Trump is demanding his deal. And Putin is still demanding strategic concessions.
Everyone in this little world wants peace, but above all, each wants the other to be the first to capitulate.
The real scandal in Abu Dhabi, however, is not that Moscow is negotiating with Washington. It is that the Europeans are discovering, with an almost endearing astonishment, that by constantly confusing moral posturing with diplomatic power, they end up watching negotiations about their own future from the sidelines.
War is waged with weapons. Peace is negotiated with adversaries. And major decisions are rarely made with those who have spent four years explaining why they absolutely must not be made.
Source: https://t.co/LltEe0Sjxc
ABOU DHABI : MOSCOU SORT L’ARTILLERIE DIPLOMATIQUE, KIEV SORT LES MOUCHOIRS
Par @BPartisans
À l’approche des négociations des 10 et 11 novembre à Abou Dhabi, Moscou vient de relever sérieusement le niveau de sa délégation. Deux vice-ministres des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov et Mikhaïl Galouzine, le chef du renseignement militaire Igor Kostioukov, des représentants de l’état-major et Vladimir Medinski à la manœuvre.
Autrement dit, les Russes n’envoient plus seulement des diplomates réciter des communiqués. Ils dépêchent des hommes capables de discuter des rapports de force, des garanties stratégiques et des conditions d’un règlement.
Et à Kiev, l’inquiétude monte.
Volodymyr Zelensky juge « dangereuse » l’idée américaine d’élargir les discussions à une nouvelle architecture de sécurité européenne. Quelle audace ! Après avoir passé des années à expliquer que la sécurité de l’Ukraine était indissociable de celle de l’Europe, voilà que discuter de cette même sécurité avec Moscou deviendrait une menace existentielle.
La diplomatie serait donc formidable, à condition de ne jamais négocier avec l'adversaire. Une conception révolutionnaire des relations internationales, quelque part entre la séance de spiritisme et le congrès de copropriété.
Donald Trump, lui, rêve déjà de son grand accord historique. Après avoir promis la paix à répétition, il cherche désormais une sortie diplomatique à une guerre que personne ne semble capable de terminer militairement à un coût acceptable.
Mais attention : une délégation russe renforcée ne signifie pas que Moscou accepte des concessions. Poutine peut parfaitement venir négocier sérieusement sans renoncer à ses exigences. C'est précisément ce qui rend l'exercice autrement plus compliqué qu'une conférence de presse à Bruxelles.
Quant aux Européens, les voilà soudain scandalisés à l'idée que Washington et Moscou puissent discuter de leur sécurité sans leur demander la permission.
Il fallait peut-être y penser avant de transformer quatre années de diplomatie européenne en concours de déclarations martiales, de sanctions et de promesses militaires dont les moyens ne suivaient pas toujours.
Kaja Kallas réclame une place à la table. Friedrich Merz exige des preuves de bonne volonté russe. Zelensky réclame des garanties. Trump réclame son accord. Et Poutine réclame toujours des concessions stratégiques.
Tout ce petit monde veut la paix, mais chacun voudrait surtout que l'autre commence par capituler.
Le véritable scandale d'Abou Dhabi n'est pourtant pas que Moscou négocie avec Washington. C'est que les Européens découvrent, avec une stupéfaction presque attendrissante, qu'à force de confondre posture morale et puissance diplomatique, on finit par assister aux négociations sur son propre avenir depuis le couloir.
La guerre se mène avec des armes. La paix se négocie avec des adversaires. Et les grandes décisions se prennent rarement avec ceux qui ont passé quatre ans à expliquer pourquoi il ne fallait surtout pas les prendre.
Source : https://t.co/LltEe0Sjxc
NATO: 70 BILLION IN PROMISES, 7 BILLION IN SHORTFALLS, AND A WAR ON CREDIT!
By @BPartisans
In Brussels, billions fly faster than missiles. At least on paper. Because when it comes time to turn grand declarations into bank transfers, the warmongers suddenly discover a terrifying reality: the coffers aren’t as bottomless as their arrogance.
According to POLITICO, NATO is facing a 7-billion-euro shortfall in the 70 billion in military aid promised to Ukraine for 2026. A mere trifle! At this point, it’s no longer a military alliance, it’s a geopolitical casino where players are betting fortunes they don’t possess on a victory whose arrival they keep pushing back indefinitely.
In July, however, the Alliance’s 32 members had promised 70 billion for 2026, and then the same amount for 2027. Heroic speeches, grave expressions, solemn pledges. The whole ritual of this militarized bureaucracy that mistakes its press releases for armored divisions.
But here’s the thing: promises don’t build missiles, incantations don’t stop drones, and Rutte’s sermons don’t fill arsenals.
Mark Rutte therefore demands more effort. More! Always more! This high priest of military spending has a doctrine of disarming simplicity: when results don’t follow, increase spending. And if spending isn’t enough, blame those who refuse to pay more.
The PURL mechanism perfectly sums up this farce: Washington sells its weapons, the Europeans foot the bill, and the Ukrainians provide the bodies. A formidable transatlantic enterprise where everyone knows their role, except those who still claim to see a strategy for peace in it.
And even this cynical mechanism is starting to sputter: nearly $1.9 billion is reportedly missing to finance the planned purchases.
Meanwhile, European governments are slashing their budgets, piling up deficits, and telling their populations that further sacrifices will be necessary. For public services: austerity. For taxpayers: the bill. For Ukraine: promises. For arms manufacturers: orders.
The real scandal isn’t this $7 billion shortfall. It is the persistent lack of a credible political strategy to end this war.
After committing hundreds of billions since 2022, the same leaders continue to confuse funding the Ukrainian resistance with the prospect of victory. They know how to demand sacrifices, but fall strangely silent when it comes to defining an achievable goal, its cost, and the conditions for ending the conflict.
On November 17, they will meet to discuss new contributions. Yet another ceremony where they will promise to fund the promises they have failed to keep.
In Brussels, the war has become a budgetary policy: we’re borrowing from the future to avoid being held accountable for the present.
And when the time comes to take stock, our strategists will likely explain that the failure isn’t due to their choices, but to those who didn’t write enough checks.
NATO isn’t just short 7 billion. Above all, it lacks the political courage to face the consequences of its own strategy head-on.
Source: https://t.co/uposDbMtQ9
OTAN : 70 MILLIARDS DE PROMESSES, 7 MILLIARDS DE TROUS ET UNE GUERRE À CRÉDIT !
Par @BPartisans
À Bruxelles, les milliards volent plus vite que les missiles. Du moins sur le papier. Car lorsqu'il faut passer des grandes déclarations aux virements bancaires, les va-t-en-guerre découvrent soudain une réalité terrifiante : les caisses ne sont pas aussi inépuisables que leur arrogance.
Selon POLITICO, l'OTAN accuse un trou de 7 milliards d'euros dans les 70 milliards d'aide militaire promis à l'Ukraine pour 2026. Une broutille ! À ce niveau, ce n'est plus une alliance militaire, c'est un casino géopolitique où les joueurs misent des fortunes qu'ils ne possèdent pas, sur une victoire dont ils repoussent indéfiniment l'échéance.
En juillet, les 32 membres de l'Alliance avaient pourtant promis 70 milliards pour 2026, puis autant pour 2027. Discours héroïques, mines graves, engagements solennels. Toute la liturgie de cette bureaucratie militarisée qui prend ses communiqués pour des divisions blindées.
Mais voilà : les promesses ne fabriquent pas de missiles, les incantations n'arrêtent pas les drones et les sermons de Rutte ne remplissent pas les arsenaux.
Mark Rutte exige donc davantage d'efforts. Encore ! Toujours ! Ce grand prêtre de la facture militaire possède une doctrine d'une simplicité désarmante : quand les résultats ne suivent pas, augmentez les dépenses. Et si les dépenses ne suffisent pas, accusez ceux qui refusent de payer davantage.
Le mécanisme PURL résume admirablement cette farce : Washington vend ses armes, les Européens règlent la note et les Ukrainiens fournissent les cadavres. Une formidable entreprise transatlantique où chacun connaît son rôle, sauf ceux qui prétendent encore y voir une stratégie de paix.
Et même cette mécanique cynique commence à gripper : près de 1,9 milliard de dollars manqueraient pour financer les achats prévus.
Pendant ce temps, les gouvernements européens étranglent leurs budgets, empilent les déficits et expliquent à leurs populations qu'il faudra consentir de nouveaux sacrifices. Pour les services publics, la rigueur. Pour les contribuables, la facture. Pour l'Ukraine, des promesses. Pour les industriels de l'armement, des commandes.
Le véritable scandale n'est pas ce trou de 7 milliards. C'est l'absence persistante d'une stratégie politique crédible pour mettre fin à cette guerre.
Après des centaines de milliards engagés depuis 2022, les mêmes dirigeants continuent de confondre financement de la résistance ukrainienne et perspective de victoire. Ils savent réclamer des sacrifices, mais deviennent étrangement muets lorsqu'il faut définir un objectif atteignable, son coût et les conditions d'une sortie du conflit.
Le 17 novembre, ils se réuniront pour discuter de nouvelles contributions. Encore une cérémonie où l'on promettra de financer les promesses que l'on n'a pas honorées.
À Bruxelles, la guerre est devenue une politique budgétaire : on emprunte à l'avenir pour éviter de rendre des comptes sur le présent.
Et quand viendra l'heure du bilan, nos stratèges expliqueront probablement que l'échec ne vient pas de leurs choix, mais de ceux qui n'ont pas signé assez de chèques.
L'OTAN ne manque pas seulement de 7 milliards. Elle manque surtout du courage politique de regarder en face les conséquences de sa propre stratégie.
Source : https://t.co/uposDbMtQ9
Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, sur la guerre en Iran :
Toutes les personnes qui avaient protesté en janvier étaient décédées au moment où ils ont agi fin février.
Un changement de régime nécessiterait un déploiement massif de troupes au sol.
Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, sur les raisons pour lesquelles les Républicains ont perdu aux élections de mi-mandat :
Si nous avions présenté George Washington mardi soir avec la lettre "R" à côté de son nom, il aurait tout de même perdu.
Le ministre israélien de la sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, figure de l'extrême droite, a accusé ses rivaux politiques de « voler » les récentes élections et de tromper le public israélien. Il a qualifié un gouvernement d'unité proposé de « gouvernement de paralysie » et a appelé à de nouvelles élections en raison d'allégations de manipulation électorale.
Poutine : Moscou ne dispose pas de détails sur l'accord dont a parlé Trump
🟤 Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que Moscou ne connaissait pas les détails de l'accord dont le président américain Donald Trump avait parlé.
🟤 Précédemment, Trump avait annoncé une rencontre privée avec le représentant spécial du président russe, Kirill Dmitriev, et avait déclaré qu'un accord important serait conclu, qui affecterait non seulement l'Ukraine, mais aussi d'autres questions.
Un vaste incendie s'est déclaré dans les régions montagneuses de l'État d'Uttarakhand en Inde, causant des dégâts et suscitant de vives inquiétudes dans cette région.
Les milices de colons israéliens ont pris d'assaut la communauté de Khirbet Al-Marajem, située près du village de Duma, au sud-est de Nablus, en Cisjordanie occupée.
Des images prises à Al-Mawasi, à Khan Younis, à Deir al-Balah et à Gaza City montrent de fortes pluies inondant les routes et submergeant les tentes d'accueil, tandis que des Palestiniens déplacés implorent de l'aide et un abri adéquat pour protéger leurs familles.
Trois années de guerre génocidaire d'Israël sur la bande de Gaza ont dévasté ses infrastructures, détruisant les routes, les réseaux de drainage et les services essentiels.
Cette destruction généralisée a laissé Gaza dans une situation extrêmement précaire pour faire face aux conditions météorologiques extrêmes, exposant davantage les Palestiniens déjà déplacés à de nouvelles difficultés et à des conditions potentiellement mortelles.
La Chine a mis en orbite quatre nouveaux satellites.
🟤 Dans le cadre du développement continu des technologies spatiales commerciales, la Chine a réussi à lancer la fusée porteuse "Cérès-2" avec un groupe de satellites à usage pratique.
🟤 La fusée "Cérès-2 Y3" a décollé depuis le cosmodrome de Jiuquan et a réussi à placer les quatre satellites sur une orbite héliosynchrone à une altitude de 535 kilomètres.
🟤 Les satellites seront utilisés pour la surveillance des océans, les prévisions météorologiques, la recherche scientifique et l'observation de l'espace.