À celles et ceux qui m’ont encouragé à exercer mon droit de réponse suite à l’article de L’Express du 24 juin : il a été refusé.
Envoyé par lettre recommandée avec accusé de réception dès sa parution, la confirmation du refus m’est parvenue hier, invoquant un vice de forme.
Je vous le transmets tel quel, ci-dessous.
En France aujourd’hui, il y a donc des maires comme @CRivenq qui doivent être exfiltrés par le RAID parce qu’ils s’opposent au narcotrafic.
Et des maires comme @BallyBagayoko qui considèrent qu’il faut « respecter le parcours » des narcotrafiquants, qui font partie de « la communauté de nos amis » et qu’il faudrait protéger de la justice.
Il nous reste une chance de choisir notre destin. Soutien total au maire d’Alès, et à ceux qui avec lui combattent sans relâche cette mafia.
Euthanasie: 4 des 9 membres du Conseil constitutionnel devraient se récuser ; or ils doivent être au moins 7 pour rendre validement une décision…
Le Conseil constitutionnel est donc coincé.
Il rendra donc une décision avec des membres en situation objective de partialité, en violation du principe d’impartialité et du droit européen.
=> L'un des problèmes du Conseil constitutionnel est sa composition politicienne.
=> À quand une réforme du Conseil constitutionnel ?
@Conseil_constit
Fin de vie : La lecture attentive des 76 pages du recours des sénateurs donne le vertige sur les insuffisances de la loi. Pour s'en tenir à l'essentiel :
- alors que n'importe quelle démarche un peu importante nécessite un écrit, demander la mort n'en exige aucun. Ni à l'origine
@HalteLa_ Pour s’imaginer, autant que faire se peut, ce qu’ils ont subit, je vous recommande cette visite non pas en période estivale mais en automne sous la pluie ou en hiver. Bouleversant.
Être incapable d’imaginer qu’une femme puisse avoir des convictions autrement que par sa religion, démontre une intelligence singulièrement pauvre.
(et sans doute un peu de misogynie derrière son tweet idiot)
Résumons : l’ADMD récupère vos meubles, la clinique vos organes, l’État et votre mutuelle font des économies.
Mais l’euthanasie, c’est pour votre bien on vous dit !
Cela sera LIBRE et ÉCLAIRÉ !
Ça-y-est : des médecins proposent déjà de légaliser « L’EUTHANASIE PAR PRÉLÈVEMENT D’ORGANES »
Voilà où mènent le matérialisme et l'utilitarisme quand on franchit l’interdit de tuer : il rabaisse la vie humaine à un simple matériau, les hommes à de la marchandise.
Nous ne sommes pas au bout de l’horreur et de la déshumanisation…. le tout au nom de la liberté et du progrès.
Voici un résumé d'un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine, trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada.
> Les chirurgiens devraient-ils pouvoir prélever les organes d’un patient encore en vie, au motif que celui-ci a demandé à être euthanasié ?
Dans un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine[1], trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada, posent la question du « décès par don d’organe » dans le cadre de l’euthanasie.
> Une euthanasie sans injection létale
Avec la « mort par don d’organe », le décès ne serait pas provoqué par l’injection létale requise pour une euthanasie mais le patient serait anesthésié avant qu’un médecin ne prélève ses organes encore vivants, et c’est le prélèvement lui-même qui entraînerait sa mort.
Cette pratique contreviendrait au « principe du donneur décédé » (Dead Donor Rule), qui s’applique actuellement quelle que soit la législation d’un pays sur l’euthanasie et le suicide assisté : il est interdit de prélever les organes d’un patient encore en vie (cf. Don d’organes : la définition de la mort remise en question ?).
>La « mort par don d’organe », une technique « efficace » ?
Les chercheurs avancent qu’avec la « mort par don d’organe », les médecins contournent les risques liés à l’ischémie chaude. Il s’agit de la période critique pendant laquelle l’organe n’est plus perfusé, du fait d’un arrêt cardiaque ou du clampage de l’artère l’irriguant, avant qu’il ne soit placé dans un dispositif visant à le conserver à froid. Cette phase entraîne une détérioration des tissus qui peut rendre l’organe impropre à la transplantation.
Pour les auteurs de la proposition, l’abandon de la règle du donneur mort pourrait permettre un prélèvement dans des conditions plus favorables pour la transplantation.
>Un appel à une « mort utile »
Dans les régions où don d’organe et « aide à mourir » sont autorisés, il pourrait être « logique », selon ces trois médecins, que des patients veuillent combiner les deux procédures pour « donner un sens à leur mort » (cf. Euthanasie et dons d’organes : des « intérêts » communs ?).
Le Dr Robert Truog de la Harvard Medical School considère la demande de mort par don d’organe « éthique, puisque c’est ce que le patient a choisi ». Il parle d’une « grande générosité ».
>Une question d’ « autonomie » ?
Alors que « le concept de “mort par don” est, à première vue, une notion extrêmement troublante », « une idée qui fait froid dans le dos », pour Ruth Faden, bioéthicienne à l’université Johns Hopkins, « en réalité, si on l’examine d’un œil critique à la lumière des considérations éthiques fondamentales, ce n’est pas aussi dérangeant qu’il n’y paraît au premier abord ».
« Si nous nous engageons à respecter l’autonomie des individus en fin de vie, et s’ils préfèrent maximiser le bien que leur corps peut apporter à la fin de leur vie », cela pourrait justifier la procédure considère-t-elle (cf. « 60% d’eau, 40% de matières organiques » : « comme vous, je suis recyclable »). « S’il y a des personnes qui souhaitent faire don de leurs organes, ce serait le moyen de respecter au mieux leur volonté et leur objectif altruiste d’aider les autres », abonde le Dr Carter Winberg, un médecin canadien spécialisé en soins intensifs qui prépare actuellement un master en bioéthique à Harvard et qui est coauteur de l’article publié dans le New England Journal of Medicine.
« Il serait important de mettre en place des garanties solides pour assurer un consentement pleinement éclairé et protéger les patients contre tout abus », ajoute toutefois Ruth Faden pour tenter de rassurer.
(...)
Lori Andrews, bioéthicienne et professeur émérite au Chicago-Kent College of Law craint de son côté que cela n’augmente la méfiance vis-à-vis des procédures de don d’organes. Selon elle, cela pourrait donner l’impression que les médecins sont « des vautours qui n’attendent plus que l’on meure pour attaquer ».
[1] Carter Winberg, Ian Ball et Robert D. Truog, « Contextualizing the Dead Donor Rule in an Era of Voluntary Euthanasia », The New England Journal of Medicine, vol. 395, no 2, 2026, p. 194-200, DOI : https://t.co/fOz4498jpb
Source : https://t.co/pYAM5jjfgV
Les députés LFI qui ont tenté hier d’éviter la prison à perpétuité aux auteurs de viols sur mineurs… sont les mêmes qui, il y a quelques jours, voulaient supprimer l’interdiction aux individus condamnés pour terrorisme d’accueillir des enfants de l’ASE.
Folie absolue.
@OlivierFalorni@vtremolet@charlesbietry La compréhension ne peut pas être selective. On peut être ému par @charlesbietry et l'être aussi par d'autres malades de Charcot comme Louis-Benoit Barth qui nous disent : aidez-moi à vivre. Croyez-vous que nous ayons écrit un seul mot sans avoir à l'esprit un proche concerné ?
Tout le monde va se calmer. Et on va parler un peu de politique. Je vous explique ici ce qui va se passer en France, après le vote de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir.