La gauche explique littéralement que l’Etat doit savoir qui possède quoi exactement pour délibérer qui a le droit de garder quoi.
Le raisonnement par défaut est que tout ce qui appartient aux résidants appartient à l’Etat, qui décide ce qu’il laisse à chacun.
Même les sujets de Louis XIV auraient été choqués par ce niveau d’absolutisme.
« Lors de l’établissement d’un impôt, il faut en rechercher les conséquences probables, s’efforcer de connaître celui qui en supportera définitivement la charge. Parfois, celui sur qui l’impôt est assis n’en fait que l’avance, et en rejette le poids sur un autre. C’est le phénomène de la répercussion de l’impôt. » (Gaston Jèze, Cours de finances publiques, 1930).
« Là où le législateur a cherché à établir l’égalité de taxation, l’incidence pourra la réduire à une égalité de pure apparence et aboutir à l’inégalité de fait. » (Edgard Allix, Traité élémentaire de science des finances et de législation financière française, 1921).
Avec l’info que je vais vous donner, vous pourrez réclamer entre 500 € et plus de 2 000 € à l’URSSAF suite à leur piratage massif.
Cette fuite de données, minimisée par l’URSSAF, concerne jusqu’à 1,2 million de personnes via Pajemploi : noms, prénoms, dates et lieux de naissance, adresses, numéros de Sécurité sociale et coordonnées bancaires ont été volés.
Les conséquences peuvent être graves.
Risques possibles :
- Usurpation d’identité rapide : crédits frauduleux, commande de nouvelle carte Vitale, dettes surprises ou soins détournés.
- Phishing et harcèlement ultra-ciblé : appels imitant banque ou Sécu, vidage de comptes et stress permanent.
- Fraudes fiscales ou administratives différées : faux dossiers, amendes indues, blocage de droits.
- Vie privée exposée durablement, aggravant les contrôles et relances déjà oppressants de l’URSSAF.
Pourquoi vous avez droit à une indemnisation ?
Ces données sont protégées par le RGPD depuis 2018. L’URSSAF avait l’obligation de les sécuriser. Cette faille constitue une violation grave, ouvrant droit à réparation pour préjudice moral (angoisse, atteinte à la vie privée) et/ou matériel.
Que faire immédiatement si vous êtes concerné (vous devez être notifié sous 72 h) :
- Changez vos mots de passe, activez la 2FA partout, surveillez vos comptes.
- Signalez sur signalement(.)gouv(.)fr pour demander un blocage de sécurité.
Et surtout, réclamer votre indemnisation :
1. Prouvez que vous êtes victime (mail de notification, article…).
2. Envoyez une mise en demeure à l’URSSAF (éventuellement en double via UFC-Que Choisir).
Des victimes de fuites similaires (Bouygues, Air France…) ont déjà obtenu plusieurs milliers d’euros chacune.
L’URSSAF vous harcèle avec taxes et contrôles, c’est le moment de retourner la situation…
Si vous êtes touché, agissez vite (idéalement sous 72-96 h).
Il y a 8 milliards d’humains sur terre… et il a fallu que Fidel Castro choisisse de se réincarner en Thomas Piketty.
C’est quand même pas de chance pour nous…
En définitive, la discussion sur les taux de prélèvements obligatoires est le miroir méthodologique de celle sur les "aides aux entreprises" :
Quand il s'agit des entreprises, seuls les transferts sont pris en compte. On affirme qu’on les aide plus qu’ailleurs. Le fait que les impôts sur la production, nets des aides, restent plus élevés qu’ailleurs est oublié.
Quand il s’agit de l’imposition des pauvres, on fait l’inverse. On compte tous les impôts, y compris ceux payés sur les transferts sociaux. Mais on ne compte aucun de ces transferts, bien qu’ils excèdent nettement les prélèvements obligatoires.
Que des personnalités appellent à quitter ce réseau social car il appartient à un milliardaire qui leur déplait, après tout, c’est leur droit. Que des politiques veuillent qu’Elon Musk respecte les règles du droit européen, c’est leur rôle.
Là où ça devient gênant, c’est lorsqu’une une instance de recherche scientifique, le CNRS, financé par le contribuable français se met à faire de la politique. Le logo du CNRS apparait sur le site Hello Quitte X. La personne qui a développé le site travaille pour le CNRS.
Il s’agit donc d’un double dévoiement : dévoiement de la recherche à des fins militantes, dévoiement de l’argent public à des fins partisanes. C’est un scandale qui en dit long sur l’état de la recherche dans notre pays.
Nous voyons monter tranquille un débat sur l’interdiction ou non de X. En sommes-nous tombés là ? La liberté d’expression, ce n’est pas seulement être d’accord avec son interlocuteur. C’est surtout l’inverse. Interdire X serait un acte inadmissible de censure. Le danger pour la démocratie serait dans ce réflexe totalitaire. Et c’est le pluralisme que nous devons défendre, car il est une des conditions de la démocratie.
Pour les amoureux des maths :
2025 est le carré de la somme des chiffres de 1 à 9 :
(1+2+3+4+5+6+7+8+9)² = 2025
2025 est aussi la somme des cubes des chiffres de 1 à 9 :
1³+2³+3³+4³+5³+6³+7³+8³+9³= 2025.
C'est le théorème de Nicomaque :
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C’est bientôt Noël j’vous envoie un concours avec Tissot pour que 2 d’entre vous puissent rajouter une montre sous le sapin ! RT/like le tweet + follow @Domingo & @TISSOT pour participer, tirage au sort le 17/12 ⌚ (collaboration commerciale)