Tout le monde veut que les pauvres gagnent plus. C'est une intention juste. Le problème, c'est que Mélenchon confond un salaire avec un décret.
Un salaire n'est pas un chiffre qu'on impose. C'est le prix d'une contribution. Vous ne pouvez pas décréter la valeur, pas plus que vous ne pouvez décréter la pluie.
Quand l'État fixe le SMIC à 1700€, voici ce qu'on voit : le salarié qui garde son poste et touche un peu plus. Bastiat appelait ça "ce qu'on voit".
Voici ce qu'on ne voit pas : l'emploi qui n'est jamais créé. La PME qui n'embauche pas. Le poste remplacé par une machine. Le jeune sans expérience qu'on n'ose plus former, parce qu'il coûte désormais plus cher que ce qu'il rapporte les premiers mois.
Le salaire minimum n'aide personne qui n'a pas de travail. Il les enferme dehors.
La donnée est brutale. En France, le chômage des 15-24 ans est à 21,1%. Un jeune sur cinq. En Suisse, sans SMIC national, il est à 2,7%.
Le salaire minimum n'est pas un plancher qui protège les faibles. C'est une barrière qui protège ceux qui ont déjà un emploi contre ceux qui en cherchent un. Le moins qualifié, le jeune, celui qui vient du quartier. Ce sont eux qui paient.
Et ce mécanisme n'est pas une exception. C'est la règle de toute intervention.
À chaque fois que l'État décrète un prix, une quantité, une norme, il ne crée jamais la réalité sous-jacente. Il la déforme.
Regardez le pays le plus interventionniste du monde développé. La France dépense 57,2% de son PIB par l'État (record d'Europe). Prélèvements à 43,6%. Dette à 115%. Déficit à 5%. Chômage à 8%. Résultat de tout ce contrôle : pas la prospérité, la stagnation et la dette.
La Suisse dépense 31% de son PIB. Moitié moins d'État. Résultat : le 3e PIB par habitant du monde, des salaires deux fois plus élevés, un chômage à 3%.
Vous voulez la démonstration ultime ? Prenez le même peuple et séparez-le par un système.
Allemagne de l'Est contre Allemagne de l'Ouest. Corée du Nord contre Corée du Sud. Même langue, même culture, même histoire. La seule variable, c'est le degré de contrôle de l'État. Et l'écart de richesse est abyssal.
Ce n'est jamais le peuple. C'est le système.
Voilà ce que personne n'ose dire à un électeur de gauche : l'État n'a rien qu'il n'ait d'abord pris. Il ne crée pas la richesse, il la redistribue, moins le frottement. La vraie question n'est pas "comment partager le gâteau". C'est "comment le faire grossir". Et le gâteau grossit là où les gens sont libres de créer, d'échanger, d'entreprendre, d'échouer et de recommencer.
Un SMIC décrété à 1700€, c'est un salaire de 0€ pour celui qui perd son poste.
La vraie générosité, ce n'est pas de promettre l'argent des autres.
C'est de libérer la capacité de chacun à en créer.
@nicolas_richoux Hitler, Mao et Mussolini tenaient un langage et avaient un style similaire à celui de Mélanchon. Nommer des cibles, exacerber les antagonismes, appeler à la haine, mentir, mentir et mentir. Affligeant et effrayant
Ces deux gougnafiers, écrivains de bas étage, ont assisté aux procès de Boualem Sansal à Alger invités par le dictateur Tebboune à participer au lynchage de Boualem.
Leurs livres sont pitoyables, dignes des lécheurs de bottes de Tebboune.
Au cas où vous ne les auriez pas reconnus, voici leurs noms pour vous permettre de vous éloigner de leurs romans de gare. Yasmina Khadra et Rachid Boudjedra.
Regardez ce qui se passe aujourd’hui dans une maternelle en France, et regardez la photo de droite, montrant des enfants palestiniens de Gaza embrigadés dans le terrorisme.
Regardez ces deux photos.
En France, la violence est devenue une tendance. Elle est devenue à la mode chez une partie de la jeunesse : dans certaines musiques, dans certains comportements, dans certaines attitudes du quotidien.
Voilà où nous en sommes arrivés aujourd’hui.
C’est un déclin profond de l’éducation. Une responsabilité collective qui concerne les parents, l’école, les institutions et l’ensemble du système.
Quand la violence se banalise et devient un modèle, c’est toute la société qui est en danger.
Voilà la réalité.
En Chine, un spectacle d'enfants rend hommage au "Lièvre et le tortue" de Jean de La Fontaine, et devient viral sur le net.
En France, un spectacle d'enfants se distingue en rendant hommage... au Hamas.
A se demander a qui et a quoi ca sert la démocratie🤔
« L’islam a 700 ans de moins que le christianisme et vit sa période inquisitoire. Est-ce que l’inquisition chrétienne est défendable ? Non. Eh bien l’islam inquisitoire ne l’est pas non plus. J’ai entendu que moi et mon Persepolis étions aussi islamophobes. Alors que j’ai vécu sous la dictature religieuse. Qu’ils ont exécuté une bonne partie de ma famille. Sans compter ceux qui étaient “juste” torturés. Quelle phobie ? Je n’aime pas l’islam politique comme n’importe quelle personne saine d’esprit. »
Marjane Satrapi, mars 2026
@le_Parisien
Mathieu Pigasse répète en boucle que moi ou Richard Malka, Philippe Val ou d’anciens de Nova qui critiquent ce qu’est devenue cette radio appartiennent au Printemps républicain (une asso de gauche laïque honnie par la gauche anti-Charlie).
❌ C’est faux, nous l’avons rectifié plusieurs fois, mais il continue à mentir… Faute d’arguments.
⭕️ Mediapart fait pareil alors qu’ils ont eux même écrit sur leur site en 2016 que je n’avais pas signé le manifeste du Printemps républicain…. Avant de me présenter comme l’une de « ses membres éminentes » en 2024. 😘
🤡 Mais vous voulez le plus drôle ? Olivier Faure, l’ami de Monsieur Pigasse, l’a signé le manifeste du Printemps Républicain…
Sincèrement, on n'en peut plus de ce mépris de classe. Surtout de la part du premier promoteur en France du communautarisme haineux.
Nos repas de famille, plein d'amour vrai, vaudront toujours mieux que cette haine de soi insupportable.
@MauriceMartin01 LISNARD est concret et propose des solutions précises . Il n’est pas dans déclamation c’est vrai. On ne sait pas vraiment ce que veut Philippe.
"Mataron a mi madre por ser demasiado mayor para ser esclava sexual.
Mataron a todos mis hermanos por negarse a convertirse al islam.
Fui violada y torturada todos los días durante 6 meses.
Así es la vida de los no musulmanes en Oriente Medio."
-Nadia Murad
@PMouisset@brivael La droite qui a été au pouvoir, celle de Jacques CHIRAC a globalement assumé l’héritage Mitterrand/Jospin et celui-ci contribue encore à nos malheurs car il n’a pas été remis en cause.
"Je suis candidat à idées", dit Matthieu Pigasse.
Très bien. Regardons les idées. Et surtout, regardons l'homme qui les porte, parce qu'en France on a une fâcheuse habitude : oublier le casier idéologique de ceux qui se présentent en sauveurs.
Premier point : Pigasse n'est pas un outsider. C'est l'incarnation chimiquement pure du système qu'il prétend vouloir réinventer.
Sciences Po, ENA, Trésor public, conseiller de Dominique Strauss-Kahn au ministère de l'Économie, directeur de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. L'homme n'a pas subi la machine étatiste française. Il l'a pilotée.
Ensuite, Lazard. Fusions-acquisitions, conseil aux États souverains, direction de la banque en France. Aujourd'hui Centerview. La presse le surnomme "le milliardaire de gauche".
Un banquier d'affaires multimillionnaire qui veut vous expliquer que le marché est le problème. On a connu plus crédible.
Et il possède la presse. Le Monde, L'Obs, Les Inrockuptibles, Radio Nova, le HuffPost.
Le plus beau, c'est qu'il l'assume : il revendique d'utiliser les entreprises qu'il contrôle au service de son combat politique. Quand on a déjà cette emprise sur les médias, on n'a pas besoin qu'on lui déroule en plus le tapis rouge sur France TV, aux frais du contribuable.
Venons-en à ses fameuses "idées". En 2009, dans "Le monde d'après", il alertait lui-même sur la "faillite des États menacés par l'endettement public".
Quinze ans plus tard, sa famille politique a porté la dette française au-delà de 3000 milliards d'euros. Le diagnostic était bon. C'est l'ordonnance qui s'est révélée catastrophique.
Parce que c'est ça, le vrai bilan. 40 ans de socialisme économique et d'étatisme à outrance.
Près de 57% du PIB en dépense publique, le record d'Europe. Une dette qui explose. Une désindustrialisation méthodique. Et à chaque échec, la même réponse récitée en boucle : plus d'État, plus d'impôt, plus de "social".
Et la solution qu'on nous prépare pour 2027 serait, évidemment, d'aller encore plus loin. Plus de rupture, plus de radicalité.
Mais administrer un projet socialiste encore plus radical à la France de 2026, c'est augmenter la dose d'alcool d'un patient dont le foie est déjà en cirrhose terminale. Ce n'est pas du courage. C'est de l'acharnement thérapeutique sur un pays.
Si la gestion d'un pays était une musique, le modèle qu'il défend ne serait pas une symphonie.
Ce serait un orchestre où chaque instrument est désaccordé, où chaque musicien a 4 grammes d'alcool dans le sang, et où le chef, très fier de lui, vous explique qu'il suffit de jouer encore plus fort.
La France n'a pas besoin d'un énième candidat sorti de la même école, formé dans les mêmes cabinets, biberonné à la même idéologie.
Elle a besoin qu'on arrête, enfin, de lui prescrire le poison en le rebaptisant remède.
"Candidat à idées."
Le problème, Matthieu, ce ne sont pas vos ambitions. C'est que vos idées, on les a déjà essayées. Pendant 40 ans. Et c'est précisément pour ça que le pays va aussi mal.
@JulienAubert84@JLMelenchon Trop de jeunes se laissent prendre à leur discours par idéalisme. Nous avons manqué à leurs décrire ce qu’a été ce monde d’enfer construit par des ancêtres de Mélanchon et Co.