Madame Knafo,
Merci pour cette brillante leçon d’économie municipale, où le cahier coûte cher parce qu’il est acheté, mais où une place de stationnement devient miraculeusement gratuite dès lors qu’on cesse de la facturer.
Poursuivons donc votre raisonnement jusqu’au bout.
Une cantine municipale existe déjà : supprimons son prix, cela ne coûte rien à produire… Ah non, pardon : les repas, eux, doivent être achetés.
Votre raisonnement repose surtout sur une confusion assez pratique : vous présentez une recette abandonnée comme une économie et une dépense utile comme un gaspillage.
Une place de stationnement existe peut-être déjà, mais son entretien, sa voirie, son éclairage, sa signalisation et son contrôle ne sont évidemment pas gratuits. Et surtout, ne plus faire payer le stationnement ne « baisse » pas une dépense : cela diminue une recette.
À l’inverse, acheter des fournitures scolaires représente bien une dépense, mais c’est précisément le rôle d’une collectivité que de décider si elle souhaite consacrer une partie de son budget à un service qui bénéficie directement aux familles.
Vous affirmez ensuite que les fournitures scolaires seraient « les plus chères de France » parce qu’elles seraient financées par la collectivité. C’est une affirmation spectaculaire… mais sans démonstration.
Acheter en volume, négocier les prix et mutualiser les commandes peut au contraire permettre de réduire le coût unitaire et de soulager concrètement les familles.
Au fond, votre démonstration est assez simple : une dépense publique que vous approuvez devient une économie pour les habitants ; une dépense publique que vous désapprouvez devient une catastrophe pour leur pouvoir d’achat.
C’est une conception particulièrement sélective de l’arithmétique.
Et puisque vous concluez par « n’hésitez pas si vous avez d’autres questions », permettez-moi de vous en poser une :
Quand une mairie renonce à une recette, pourquoi appelez-vous cela une baisse d’impôt, mais quand elle dépense pour alléger directement la facture des familles, pourquoi refusez-vous de considérer cela comme une mesure de pouvoir d’achat ?
La prochaine leçon d’économie municipale, peut-être, portera sur la différence entre une recette qu’on abandonne et une dépense qu’on assume.
Après les services d'Israël contre trois de nos candidats aux municipales, voici les services russes contre trois personnalités françaises, dont Raphaël Glucksmann, candidat probable du PS à l'élection présidentielle. Même si aucune des victimes actuelles n'avait exprimé de solidarité face aux attaques de Netanyahu contre nous, les insoumis soutiendront toute action contre qui que ce soit qui voudrait nuire à la liberté et la sincérité de la campagne présidentielle française. Il est urgent de se protéger collectivement contre ces campagnes de déstabilisation. Manuel Bompard a présenté au Premier ministre nos propositions. Il devait nous revoir. Pas de nouvelle. Il est temps d'organiser un front commun contre les ingérences.
Voir une militante néo-nazie faire le salut hitlérien devant une ambassade montre l'urgence de combattre l'extrême droite radicale. Il n'y a ni débat ni banalisation possible face au fascisme.
Le compte qui a publié la video a été supprimé cette nuit .
Je la re post .
Gérard Daemon a l’armée 🇮🇱: — « Vous êtes notre fierté, vous êtes notre honneur. Sans vous, on ne serait pas là. Vous faites vivre l'État d'Israël. Am Israël Haï »
Ils nous ont cassé les couilles pour un néo-nazi fan d'Hitler venu en découdre jusqu'à en faire une minute de silence à l'Assemblée, par contre un jeune qui se fait humilier et subit le racisme jusqu'à en mourir dans un village RN toujours 0 réaction politique.
Aujourd’hui nous votons contre la loi Duplomb XXL !
Contre l’empoisonnement des vivants, des eaux et des terres.
En 2027, nous bâtirons un avenir meilleur.
Merci !
Merci à l’équipe de France de nous avoir tellement fait rêver dans cette coupe du monde !
Ce soir nous encaissons une défaite sévère et une tristesse immense.
Mais nous avons une immense équipe.
Merci à nos joueurs et à notre entraîneur !
Bravo les champions !
🇫🇷🫶
Jean-Luc Mélenchon rassemble 2.000 personne avec @MathildeHignet dans un village de 1.800 habitants et il y a encore des gens pour croire que les sondages ne nous sous-estiment pas.
La raclée politique est en marche pour le RN et la macronie, c’est une évidence.
🇫🇷 Journaliste à Jean-Luc Mélenchon : "Que pensez-vous du maintien de la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle ?"
- Jean-Luc Mélenchon, sirotant son cocktail : "Je m’en fous. Je la battrai, elle ou n’importe qui d’autre".
Il manque seulement 84.000 signatures sur la pétition contre la loi de présomption de légitime défense chez les forces de l’ordre pour qu’un nouveau débat ai lieu à l'Assemblée Nationale.
C’est la dernière ligne droite : https://t.co/6NzBrMIjh5
⚖️ Défendre l’État de droit, défendre la République !
L’Assemblée nationale vient d’adopter un texte qui suscite de très vives inquiétudes quant à l’équilibre entre les pouvoirs de la force publique et les garanties fondamentales de l’État de droit.
Pour obtenir son adoption, le gouvernement a eu recours à l’article 44, alinéa 2, de la Constitution, limitant le débat parlementaire et contraignant le vote sur les amendements retenus. Une procédure constitutionnelle, certes, mais dont l’usage sur un sujet aussi sensible interroge profondément le fonctionnement démocratique de nos institutions.
Nous sommes nombreux à considérer que ce texte tend à renforcer la protection pénale des policiers et des gendarmes lorsqu’ils font usage de leur arme, au risque d’affaiblir le contrôle exercé par l’autorité judiciaire et le principe d’égalité devant la loi.
Dans une République, nul ne devrait bénéficier d’une protection juridique privilégiée du seul fait de sa fonction lorsque l’usage de la force a entraîné la mort d’un citoyen. L’article 66 de la Constitution confie à l’autorité judiciaire la protection de la liberté individuelle, tandis que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen rappelle que tous les citoyens sont égaux devant la loi.
Ce vote, rendu possible par la convergence des voix de la majorité présidentielle et de l’extrême droite, marque un tournant politique majeur. Il interroge notre conception de la République, de la séparation des pouvoirs et de l’État de droit.
Nous continuerons à défendre une justice indépendante, une police républicaine respectée parce qu’elle est exemplaire, et une République qui protège les libertés publiques autant qu’elle garantit la sécurité.
Le débat démocratique ne s’arrête pas au vote d’une loi. Il se poursuit dans les mobilisations citoyennes, devant les juridictions si nécessaire, et dans les urnes. C’est par l’engagement démocratique que pourront être défendus les principes de liberté, d’égalité et de fraternité.
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