Je partage :
Quand certains musulmans en Occident accusent nos sociétés de “manquer de tolérance”, il est parfois utile de rappeler l’histoire concrète — pas celle des slogans, mais celle des faits.
Ce tableau, daté de 1595 et conservé au Musée national de Serbie, représente une scène bien réelle de la domination ottomane dans les Balkans : l’évêque orthodoxe serbe Teodor de Vršac y est écorché vif, encore conscient, par des soldats ottomans, pour avoir refusé de renoncer à sa foi chrétienne.
Il ne s’agissait pas d’un acte isolé ni d’un excès ponctuel.
Les sources historiques montrent que, dans l’Empire ottoman, les chrétiens qui refusaient la conversion à l’islam pouvaient être soumis à des supplices
Extrêmes et exemplaires :
— écorchement à vif
— empalement
— décapitation
— bûcher
— démembrement lent
— sciage en deux
L’objectif était clair : terroriser, forcer des conversions, ou éliminer les récalcitrants.
Les musulmans de Bosnie et du Kosovo aujourd’hui sont, pour une large part, les descendants de Serbes, de Croates et d’autres chrétiens slaves convertis au fil des siècles.
Leurs ancêtres ont été confrontés à l’épée, au fouet, à l’esclavage, aux viols, aux mariages forcés, à l’enlèvement d’enfants par le système du devshirmé — qui arrachait des garçons chrétiens à leurs familles pour en faire des janissaires — ou précisément à ce type de torture, jusqu’à ce qu’ils se convertissent pour survivre ou qu’ils soient mis à mort.
Ce n’est pas une « diffusion pacifique de la religion ».
C’est une conquête par la violence, une conversion sous la terreur, un effacement culturel et religieux systématique.
Rappeler ces faits n’est pas de l’intolérance envers les musulmans d’aujourd’hui.
C’est refuser l’amnésie historique et la leçon de morale à sens unique.
Les sociétés occidentales actuelles permettent à l’islam d’être pratiqué librement.
Ce tableau rappelle que, dans l’histoire, la réciproque n’a pas toujours été vraie.
Le tableau ne ment pas.
La scène qu’il représente ne ment pas.
L’histoire ne ment pas.
La mayoría de los jóvenes musulmanes que deambulan por las calles de Europa no trabajan y viven de las ayudas sociales.
Sin conocimientos de idiomas, sin perspectivas, sin empleo.
Pasan el tiempo causando problemas y cometiendo delitos.
Y luego llega algún idiota y te dice que, sin ellos, la economía colapsaría.
Menuda broma.