La disparition tragique de l'étudiant Abdoulaye Bâ à l’UCAD nous bouleverse profondément.
L’université doit être un sanctuaire du savoir, du débat et de l’avenir, jamais un lieu où l’on fabrique des martyrs.
Face à ce drame, je souhaite rappeler, avec clarté et constance, trois convictions qui sont les miennes.
Premièrement, j’ai toujours pensé que la police n’a pas vocation à intervenir à l’intérieur d’un campus universitaire, encore moins à faire irruption dans les chambres d’étudiants. L’autonomie académique et la protection de l’espace universitaire doivent demeurer des principes cardinaux dans toute démocratie.
Deuxièmement, le maintien de l’ordre ne saurait en aucun cas justifier les bavures, les brutalités ou les traitements dégradants. Malheureusement, le rapport entre certaines forces de défense et de sécurité et les civils est trop souvent marqué par la violence, qu’elle soit physique ou verbale, dans la circulation comme dans certaines administrations. Cela doit cesser.
L’uniforme doit incarner la protection et la République, non l’intimidation ou l’oppression.
J’adresse, avec gravité et compassion, mes condoléances les plus sincères à la famille du jeune disparu, à ses proches et à toute la communauté universitaire.
Troisièmement, je veux parler avec franchise : un combat crédible doit être ancré dans des principes, non dicté par les circonstances ni orienté contre une personne.
Beaucoup de voix qui s’indignent aujourd’hui étaient restées silencieuses lorsque le pays traversait des épisodes dramatiques également: des dizaines de morts, des milliers d’arrestations, parfois pour des motifs fallacieux, des accusations de torture et de bavures qui n’avaient pas suscité la même réaction.
La cohérence morale exige que l’on défende les droits et la dignité humaine en tout temps, et pour tous.
Enfin, concernant les revendications liées aux bourses, je demeure convaincu qu’une réforme du système est nécessaire. Nous ne pouvons durablement continuer à financer deux fois une même année académique.
La rupture que nous appelons de nos vœux implique des efforts partagés. Elle ne saurait concerner uniquement certaines catégories transporteurs, commerçants installés anarchiquement, conducteurs de Tiak Tiak, les politiques ou acteurs économiques divers tandis que d’autres seraient préservés.
Chaque transformation sérieuse suppose une part de responsabilité collective et de sacrifice.
Paix à son âme !
Parlons 𝐅𝐈𝐃𝐀𝐊 : 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞.
J’ai eu l’honneur de visiter la Foire Internationale de Dakar et j’ai été agréablement surpris !!!
En effet la 𝐅𝐈𝐃𝐀𝐊 est un véritable carrefour de brassage interculturel. En quelques pas, on voyage : des décors dignes 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐌𝐚𝐫𝐨𝐜, ��𝐮𝐱 𝐯𝐞̂𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬, en passant par 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐝𝐞 𝐧𝐢𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐚𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐝𝐚𝐜𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞, 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐬 𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞́𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨, sans oublier 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐬𝐭𝐮𝐦𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬 finement travaillés. À cela s’ajoutent 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 venues de divers horizons, la présence de 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐑𝐰𝐚𝐧𝐝𝐚, 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐭𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐝’𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐨𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐫, 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐚𝐧𝐚𝐭, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐚𝐬𝐭𝐫𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞… bref, on y retrouve absolument de tout.
Sans oublier l’échange en anglais, aussi spontané que taquin, avec 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐠𝐡𝐚𝐧𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞, un moment simple mais révélateur de la richesse humaine et culturelle.
L’Afrique en miniature, réunie dans un même espace (Dakar), avec élégance et fierté.
Tout cela se fait dans une ambiance conviviale et chaleureuse : vendeurs souriants, exposants accessibles, échanges faciles… franchement, que de la bonne vibe✨.
Nous n’oublions pas les rencontres avec la légion de la @gendarmeriena18 en charge des chevaux (Gendarmerie montée), l’escadron spécialisé dans les drones de guerre, ainsi que la section marine de la gendarmerie qui nous ont littéralement épatés pour cause de leur gentillesse, leur discipline et leur grande disponibilité. Un bel exemple de rapprochement entre les populations civiles et les FDS, dans un esprit de dialogue, de respect et de confiance mutuelle.
Enfin, l’un des faits les plus marquants reste la présence de marchands ambulants accompagnés et financés par @Adepme , selon leur dires et qui ont pu bénéficier d’espaces dédiés pour exposer leurs produits.
Une initiative forte, inclusive et porteuse d’espoir, montrant que la FIDAK est un véritable levier d’opportunités économiques.
À la base, j’étais juste parti « faire un tour pour visiter » … mais à la fin, je me suis retrouvé les mains pleines de sacs😂
𝐈𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐨𝐮̀ 𝐥’𝐇𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐬’𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐭 𝐧𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐞𝐫𝐯𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐛𝐨𝐮𝐭.
Ce samedi 08 novembre restera gravé dans les annales politiques du Sénégal. Une marée humaine, venue des quatre coins du pays, a déferlé dans une communion sans précédent autour du leader charismatique du PASTEF, 𝐎𝐮𝐬𝐦𝐚𝐧𝐞 𝐒𝐨𝐧𝐤𝐨.
Leader de la résilience, symbole d’une génération debout, il incarne cette jeunesse sénégalaise qui refuse la fatalité et qui croit encore en la promesse d’un avenir meilleur, bâti sur la justice, la souveraineté et la dignité. Ce que nous avons vu hier n’était pas qu’un meeting, c’était une communion. Un serment silencieux entre un peuple et son espoir.
À travers cette mobilisation historique, c’est tout un peuple qui a réaffirmé son engagement, sa foi en un avenir meilleur et son attachement à des valeurs de courage, d’intégrité et de patriotisme.
Puisse le Plan 𝐝𝐞 𝐑𝐞𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐒𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 (𝐏𝐑𝐄𝐒) connaître le succès escompté, et que le Sénégal s’inscrive durablement dans la dynamique d’un développement inclusif et harmonieux.
P.M.B
𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬, 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐬𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐫𝐞́𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐫 ? La récente annonce d'une baisse prochaine du coût de l'électricité et du carburant sonne comme une bouffée d'oxygène dans un contexte où chaque franc compte. Si elle est effectivement actée, cette mesure pourrait marquer un tournant social et économique majeur pour notre pays. En effet, une telle décision entraînerait naturellement une cascade d’effets positifs : la diminution du coût du transport, la baisse des prix des denrées alimentaires, et même une amélioration des conditions de travail pour certains corps de métiers. J'ai d’ailleurs suivi, lors du journal télévisé de la RTS, le témoignage d’un tailleur affirmant qu'une telle mesure lui permettrait enfin d’utiliser un fer à repasser électrique, en abandonnant le charbon de bois, une évolution qui contribuerait par la même occasion à la lutte contre la déforestation. Mais au-delà du soulagement des ménages, la réduction du prix de l’électricité aurait un impact structurant pour nos industries. Elle renforcerait la compétitivité de nos champions nationaux en leur permettant de s'aligner sur les standards régionaux. À titre de comparaison, le 𝐊𝐖/𝐇 𝐬𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝟖𝟒 𝐞𝐭 𝟖𝟕 𝐅𝐂𝐅𝐀 𝐞𝐧 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝟏𝟎𝟎 𝐞𝐭 𝟏𝟏𝟑 𝐅𝐂𝐅𝐀 𝐚𝐮 𝐁𝐞́𝐧𝐢𝐧, 𝟖𝟓 𝐞𝐭 𝟗𝟓 𝐅𝐂𝐅𝐀 𝐚𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐚, 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟏𝟕 𝐅𝐂𝐅𝐀 𝐚𝐮 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥. Cette différence, souvent minimisée, représente pourtant un frein majeur à la compétitivité et à la croissance industrielle. Toutefois, une interrogation demeure : comment garantir que cette baisse, si elle se concrétise, se traduise réellement dans le quotidien des Sénégalais ? Car l’histoire récente nous a montré que certaines décisions louables, faute de suivi rigoureux, ne produisent pas les effets escomptés sur le terrain. C’est pourquoi il serait pertinent d'envisager la mise en place d’une 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞 dédiée au suivi de l’application de cette mesure. Cette interface, accessible via un lien ou un QR code, permettrait à chaque citoyen de signaler en quelques clics les manquements observés, par exemple, un transporteur refusant d’ajuster ses tarifs malgré la baisse du carburant, ou un commerçant maintenant indûment ses prix. Les formulaires pourraient recueillir des données précises (immatriculation du véhicule, trajet concerné, nature de la plainte, etc.) et être traités de manière automatisée grâce à des outils modernes tels que 𝐌𝐚𝐤𝐞, 𝐙𝐚𝐩𝐢𝐞𝐫, 𝐀𝐢𝐫𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐨𝐮 𝐓𝐚𝐥𝐥𝐲 etc. Nous disposons aujourd’hui, localement, de ressources humaines compétentes pour concevoir ce type de solution agile, transparente et citoyenne. Ainsi allons-nous, cette fois, accompagner cette mesure par des mécanismes de contrôle efficaces et transparents, afin qu’elle produise ses effets concrets ? Ou assisterons-nous encore à une baisse « sur le papier », sans répercussions tangibles pour le sénégalais lambda ?
PM.BADJI
𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐬𝐞 𝐦𝐨𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 !
Il est fascinant de constater à quel point l’inculture et le complexe peuvent parfois former un tandem si bruyant qu’ils finissent par couvrir la raison elle-même.
La séquence du discours du président Bassirou Diomaye Faye qui suscite tant de moqueries n’était pourtant qu’un passage où il cité des noms propres de figures emblématiques de l’histoire kenyane : 𝐉𝐨𝐦𝐨 𝐊𝐞𝐧𝐲𝐚𝐭𝐭𝐚, premier président du Kenya (1964-1978) ; 𝐀𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐠 𝐎��𝐞𝐤𝐨, vaillant combattant de la lutte pour l’indépendance ; 𝐁𝐢𝐥𝐝𝐚𝐝 𝐊𝐚𝐠𝐠𝐢𝐚, militant nationaliste dévoué aux pauvres et aux sans-terre ; 𝐅𝐫𝐞𝐝 𝐊𝐮𝐛𝐚𝐢, membre de l’Union Africaine du Kenya ; 𝐊𝐮𝐧𝐠’𝐮 𝐊𝐚𝐫𝐮𝐦𝐛𝐚, héros du mouvement révolutionnaire des 𝐌𝐚𝐮 𝐌𝐚𝐮 ; et 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐍𝐠𝐞𝐢, homme d’État et acteur majeur de l’indépendance kényane.
Ainsi, pendant que certains s’égarent à se moquer d’un accent, le Chef de l’État, lui, rendait hommage à des héros africains dont beaucoup ignorent jusqu’au nom. Triste ironie.
l’ignorance, lorsqu’il se mêle au besoin de briller sur les réseaux, donne naissance à ce spectacle affligeant où la légèreté devient étendard.
Par ailleurs, rappelons-le : l’accent n’est pas un défaut, c’est un ethnolecte, une empreinte linguistique qui témoigne de la diversité culturelle et de la richesse identitaire. L’accent de Fatou Diome, éminente intellectuelle et plume admirée, n’a jamais ôté la moindre parcelle de son éclat intellectuel.
Malheureusement, ceux qui ricanent n’ont, pour la plupart, aucune maîtrise de la langue qu’ils prétendent juger. Et si demain Donald Trump s’exprimait en français à Dakar, ils trouveraient sans doute son accent « mignon ». Voilà bien l’essence du complexe postcolonial : applaudir l’étranger et railler son semblable.
P.M.BADJI.
La colère noire d’une mère désorientée teintée de déception, vis-à-vis d’un régime qui cristallisait beaucoup d’espoir à l’aurore de l’alternance politique de 2012. #FreeSenegal#Kebetu
Lorsque ceux qui sont censés faire respecter la loi la violent.
Et que ceux qui résistent face à l'oppression subissent paradoxalement des jugements de valeurs.
La situation devient titanesque. Force reste à la loi, vous avez toujours prétexter. Kon fair play rek #Sonko2024
Saviez vous que nous avons 8ans d’avance sur l'Ethiopie.
En effet c’est l’année 2016 à ce jour, selon leur calendrier.
Qui d’ailleurs compte 13mois, avec 12 mois de 30 jours et un mois de 5 ou 6 jours en année bissextile ou pas. #culture#socialmedia#viral2023
Nous observons un essor de sentiments régionalistes posant les prémices de l’ethnicisme. Ce qui constitue une véritable menace pour les acquis socio-culturels et religieux qui ont prévalu depuis le soleil des indépendances. Cela risque de créer un précédent inopiné. #FreeSenegal
@ThiernoDjitte2@SANYAYA14 Très belle contribution Thierno, par ailleurs il est nécessaire de mettre l’accent sur notre incapacité à conserver la production locale sur une longue durée.
Conséquences:
*importations (coûts élevés) *inflation grandissante
* baisse du pouvoir d’achat.
Bref un cercle vicieux