L’affaire de Rachelle Wrathmall refait aujourd’hui surface et suscite de nombreuses réactions. Mais avant de juger ou de condamner quelqu’un sur la place publique, il est essentiel de revenir aux faits.
En 2007, Rachelle Wrathmall a été retrouvée morte au Québec dans des circonstances tragiques. Très vite, les soupçons se sont dirigés vers son mari de l’époque, Raphiou Sow, dont le nom reste depuis associé à cette affaire.
Pourtant, après plusieurs années d’enquête, la justice canadienne n’a jamais retenu d’accusation formelle contre lui, faute de preuves jugées suffisantes.
Pourquoi ?
Parce que plusieurs éléments majeurs manquent encore dans ce dossier :
• l’arme du crime n’a jamais été retrouvée ;
• aucune preuve directe ne permet de l’identifier formellement comme auteur ;
• l’ADN retrouvé ne pouvait être considéré comme déterminant puisqu’il partageait la vie de la victime ;
• selon le rapport d’autopsie, l’heure estimée du décès correspondrait à un moment où il aurait déjà quitté le Canada ;
• plusieurs témoignages ont soulevé des contradictions importantes.
Ces éléments ne prouvent ni son innocence, ni sa culpabilité. Ils rappellent simplement une règle fondamentale de toute justice : le doute ne peut remplacer la preuve.
Dans un État de droit, la présomption d’innocence n’est pas un détail, c’est un principe fondamental. Chercher la vérité, réclamer justice pour la victime et soutenir la poursuite de l’enquête est légitime. Mais cela doit se faire sans jugement hâtif ni condamnation populaire.
Pensées à la famille de Rachelle Wrathmall, qui attend encore que toute la vérité soit faite sur cette tragédie.
Le reste de l’Afrique a soutenu la lutte contre l’apartheid.
Tanzanie. Zambie. Nigeria. Mozambique. Guinea.
Des pays pauvres ont sacrifié leur sécurité pour libérer l’Afrique du Sud.
Et aujourd’hui ?
Leurs enfants se font chasser comme des chiens dans les rues de Johannesburg.
La mémoire courte est une trahison.
#Xenophobie #Ingratitude #AfriqueUnie
Hommage à Diallo Telly, premier Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), grand diplomate guinéen et figure majeure de l’histoire du continent africain.
Par son intelligence, son engagement et sa vision panafricaniste, il a incarné les idéaux d’une Afrique unie, solidaire et indépendante. À une époque décisive, il a porté avec dignité la voix des peuples africains sur la scène internationale et a contribué à poser les bases de la coopération entre les États du continent.
Son héritage demeure vivant et continue d’inspirer celles et ceux qui croient en une Afrique forte, unie et souveraine.
Joyeux anniversaire à l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), symbole de cette ambition collective portée par ses pères fondateurs.
Pendant qu’on se noie dans des débats politiques sans fin, des femmes peules et des bébés peuls sont massacrés au Sahel. Pas depuis hier. Depuis plusieurs jours. Dans l’indifférence totale.
Pas de breaking news. Pas de live. Pas d’indignation collective. Rien.
Mais quand une autre communauté est touchée, les réseaux s’enflamment en quelques minutes. Les larmes coulent. Les hashtags explosent.
Pourquoi ce deux poids deux mesures ? Parce que le sang peul compte moins ?
NON. Une vie peule vaut autant qu’une vie bambara. Qu’une vie de n’importe quel être humain sur cette terre.
Vous voulez comprendre pourquoi des hommes prennent les armes ? Regardez ce silence. Regardez cette indifférence organisée.
Partagez. Parlez. Criez s’il le faut.
Le silence, c’est aussi une complicité.
#Peuls #Sahel #JusticePourLesNotrès #PlusJamaisSilencieux
Le pouvoir ne se partage jamais durablement, je l’avais dit dès le début. Aujourd’hui, le masque tombe : la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko est bel et bien consommée. En politique, il ne peut pas y avoir deux capitaines dans un même bateau. Les ambitions personnelles, les luttes d’influence et la bataille pour le contrôle finissent toujours par provoquer l’explosion. La réalité du pouvoir est plus forte que les promesses et les discours de façade.
Ne baisse jamais les bras. Aujourd’hui on peut t’ignorer, se moquer de toi ou douter de tes rêves, mais avec la patience, le courage et le travail, ta situation peut changer du tout au tout. L’histoire de Lei Jun est la preuve qu’il ne faut jamais abandonner dans la vie.
Ces images venant du Burkina Faso sont révoltantes et indignes. Ce sont des femmes peulhes sans défense qui sont battues et humiliées. Rien ne peut justifier de telles violences contre des civiles. Nous demandons que toute la lumière soit faite et que les responsables répondent de leurs actes. La dignité humaine doit être respectée partout et pour tous.
Ces images venant de Boffa sont extrêmement graves et inacceptables. Attacher, humilier et violenter des citoyens dans un conflit foncier est une dérive dangereuse qui menace la paix sociale. Le silence des autorités locales est tout aussi préoccupant et doit cesser immédiatement. L’État doit intervenir sans délai pour identifier et sanctionner les responsables, avant que la situation ne dégénère en affrontements généralisés. La justice doit être la même pour tous.
C’est triste de voir un dirigeant malade, incapable d’agir pleinement, vouloir briguer un 5ᵉ mandat.
Le pouvoir ne doit pas devenir une obsession personnelle.
Un pays ne peut pas être pris en otage par l’ambition d’un seul homme.
L’alternance est vitale pour l’avenir d’une nation, même au Sri Lanka.
Ce type de déclaration est exactement ce qui entretient l’instabilité politique en Afrique. Quand un président commence à parler de 3ᵉ mandat “si le peuple le veut”, cela ressemble plus à une préparation de maintien au pouvoir qu’à un respect des règles démocratiques.
Dans nos pays, le vrai problème n’est pas le manque de ressources, mais le manque de respect des Constitutions et de l’alternance. Tant que les dirigeants considéreront le pouvoir comme une possession personnelle, nos États avanceront difficilement.
L’Afrique a besoin de dirigeants qui organisent leur succession, pas de ceux qui testent les limites pour s’accrocher au pouvoir.
Ce qui se passe en Afrique du Sud est une honte pour toute l’Afrique. Comment une nation née de la lutte contre l’apartheid peut-elle aujourd’hui laisser des Africains être pourchassés, battus et tués sur son sol ? Ces violences xénophobes sont barbares, inhumaines et totalement inacceptables. Aucun Africain ne devrait vivre dans la peur dans un autre pays africain. Les autorités doivent agir immédiatement, protéger les vies et punir sévèrement les responsables. L’Afrique ne peut pas tolérer que ses propres enfants deviennent des étrangers sur leur propre continent.
Chers compatriotes,
En ce 1er mai, Journée internationale des travailleurs, je rends hommage à toutes les travailleuses et à tous les travailleurs de Guinée.
Par votre courage et vos sacrifices, vous faites vivre nos familles et notre nation.
Le travail est une dignité et un droit fondamental pour tous.
Cependant, trop de nos compatriotes vivent encore le chômage et la précarité.
Au nom de l’Alliance pour la Liberté et la Démocratie en Guinée (ALDG), je réaffirme notre engagement pour des emplois dignes et la justice sociale.
Aucune nation ne peut avancer sans ses travailleurs.
Bonne fête du Travail à toutes et à tous.
Ne te bats pas contre le temps, avance à ton rythme.
Parfois, ralentir est la meilleure façon de ne pas casser ton élan.
Une pause bien prise te redonne de la force et de la clarté.
À l’occasion de la fête de Ramadan, au nom de l’Alliance pour la Liberté et la Démocratie en Guinée (ALDG) et en mon nom personnel, j’adresse mes vœux les plus sincères à toutes les personnes injustement kidnappées et détenues dans les prisons en Guinée.
En cette période de foi, de solidarité et d’espoir, nos pensées vous accompagnent. Nous tenons à vous dire que vous n’êtes pas oubliés. Votre dignité et votre courage face à l’injustice restent un symbole fort pour notre combat commun.
Nous adressons également notre profonde compassion à vos familles, éprouvées par l’absence et l’inquiétude. Que cette fête leur apporte force, réconfort et espérance.
L’ALDG réaffirme avec détermination son engagement pour la justice, la liberté et le respect des droits humains en Guinée. Nous continuerons à porter votre voix jusqu’à ce que justice soit rendue.
Que cette fête de Ramadan soit un moment de paix, de lumière et d’espoir pour chacune et chacun, ainsi que pour notre nation.
Voilà comment certains fonctionnaires détruisent l’avenir des jeunes entrepreneurs. Demander des pots-de-vin pour valider un projet est un acte honteux et criminel. Grâce à la vidéo de l’enquêteur, la vérité éclate enfin. La corruption doit être combattue sans pitié.
En cette Journée Internationale des Droits des Femmes, je souhaite adresser mes sincères félicitations et mes vœux de respect à toutes les femmes du monde, et particulièrement aux femmes guinéennes.
Les femmes sont le pilier de nos familles, la force de nos communautés et une richesse indispensable pour le développement de nos nations. Par leur courage, leur travail et leur engagement quotidien, elles contribuent à bâtir un monde plus juste et plus humain.
Je rends un hommage spécial aux femmes guinéennes qui, malgré les difficultés, continuent de se battre avec dignité pour leurs familles, pour leurs droits et pour l’avenir de notre pays.
En cette journée symbolique, renouvelons notre engagement à défendre l’égalité, la justice et le respect des droits des femmes partout dans le monde.
Bonne Journée Internationale des Droits des Femmes à toutes.
Ousmane Bah
Président de l’Alliance pour la Liberté et la Démocratie en Guinée (ALDG)
Une République ne peut pas fonctionner dans la peur. Une armée républicaine n’est pas censée intimider, arrêter sans mandat ni faire taire des citoyens dans leurs propres quartiers.
Quand on parle de génie africain, on parle de Jay-Jay Okocha.
Il n’a pas seulement joué au football… il l’a illuminé.
Il a prouvé au monde que le talent n’a ni frontière, ni limite.
Son nom n’est pas seulement écrit dans les statistiques, il est gravé dans la mémoire et dans les cœurs.