🇫🇷🚨 Aujourd'hui, des Français paient 120 € d'essence pour déposer leur enfant dans une école remplie d'enseignants dépressifs et d'élèves armés de couteaux.
Puis ils déposent le deuxième dans une crèche où rôdent des pédophiles. Ensuite ils vont travailler pour un salaire de misère, dont la moitié part à l'État.
Voilà la France de Macron. Le pays qui taxe tout, qui protège les prédateurs et abandonne les familles. Une honte.
Une hypothèse circule. Les adolescents ne se sont pas révoltés contre le manque de moyens dans l’Éducation nationale, mais d'abord à cause de l’interdiction des smartphones. Cette situation aurait généré une frustration et, simultanément, une prise de conscience de la réalité de leur condition de zombies consuméristes accros aux signes de la netéconomie. Ce n’est qu’après que Ersilia Soudais, Louis Boyard et d’autres, comme Bally Bagayoko, se seraient engouffrés dans la brèche pour les amener à conscientiser leur condition politique, accéder ainsi à la conscience de classe et préfigurer la grande révolution populaire.
Sinon ce sont simplement des ados frustrés (pléonasme) qui sont contents de prendre l'air, de s'amuser, quitte à faire n'importe quoi, et qui se fabriquent un statut de prolétaires opprimés en lutte contre le fascisme, encadrés par des révolutionnaires à deux balles en manque d'adultes pour faire la révolution.
Je ne sais pas.
Chanter à la gloire de Mohammed Merah, c’est honorer un homme qui a mis une balle dans la tête à bout touchant à cette petite fille.
Puisse son visage vous hanter pour toujours.
J’ai 36 ans, ni trop vieux, ni trop jeune, mais je n’ai pas memoire d’un président qui a autant divisé son propre peuple.
Est-ce normal d’être aussi silencieux quand tout brûle ?
Quand des enfants sont mutilés.
Quand des policiers se font frapper.
Quand des écoles brûlent.
Quand une génération entière grandit dans la colère, la violence et le chaos.
Que plus rien ne fonctionne.
Que l'autorité n’est absolument plus respecté.
La fin du bon sens.
La fin des jours heureux.
La fin d’une perspective d'avenir.
À chaque crise, le pays se fracture un peu plus, on se demande jusque quand cela va durer.
Les Français s’opposent, se détestent, ne se comprennent plus.
Et au sommet de l’État ? Le silence. Comme si tout cela était devenu normal. Ou peut être que c’est le but initial.
Un président n’est pas seulement là pour gouverner quand tout va bien. Il est aussi là pour parler au pays quand il se déchire.
Et il nous a habitué à prendre la parole en permanence et faire peur.
Mais quand le chaos est là, soit il est dans un autre pays.
Soit c’est silence radio.
Un "gros" silence lors de tels événements est assourdissant.
Et devient un silence complice.
N'oubliez pas qu’il a toujours une idée derrière la tête et que votre intérêt n’a jamais été le sien.
Jon de Lorraine.
❗️Regardez les 3 vidéos qui suivent
Face aux lycéens qui brûlent et cassent, un jeune homme ose leur dire leurs quatre vérités
Du courage, du bon sens… et une lueur d'espoir
#BlocusLycees
Je fais savoir au gouvernement français, au visa de l'art. 14 de la DDHC de 1789, que je ne consens pas à ce que mes impôts servent à payer la restauration des lycées volontairement incendiés.
Si vous non plus, partagez !
#CasseurPayeur
J'ai décidé d'écrire personnellement aux parents des mineurs qui ont été interpellés pour des faits de violences ou de dégradations dans le contexte des manifestations lycéennes. Dans cette lettre, je rappelle la gravité des faits constatés et je demande aux parents d'exercer leur autorité parentale.
Pierre Regnault de la Mothe, préfet des Pyrénées-Orientales
On le répète encore une fois : il y a des raisons de manifester dans tout le pays, et dans les lycées sans prof, il y en a aussi ! Mais je n’ai pas vu les infirmières brûler des hôpitaux, frapper des médecins ou incendier des camions de pompiers en se plaignant du fait que des gens meurent aux urgences.
La comparaison avec les Gilets jaunes est, elle aussi, abusive. Rien à voir entre des foules d’adolescents hystériques (qui n’assument aucune responsabilité sociale), qui cassent et brûlent sans réaction des pouvoirs publics, à la veille d’une échéance électorale clé, et un mouvement social populaire et bon enfant, composé de gens adultes, Qui furent poussés progressivement vers la violence à force de violences policières et de blessés graves par centaines.
Il s’agit probablement d’une opération visant à fausser le processus démocratique et à justifier un cadenassage du pays.
Surveillez l’article 16.
🇫🇷 En résumé, les générations Z et Alpha, intolérantes à la frustration, incapables de respecter une quelconque hiérarchie, et habituées à ce que tout leur soit dû sans effort, brûlent, cassent et agressent le personnel enseignant et les forces de l’ordre parce que ces pauvres jeunes sont privés de téléphone portable pendant les cours et que le sevrage est trop difficile.
Pendant ce temps, les élus et les militants LFI expliquent à leur place que c’est parce qu’il y aurait des fuites au plafond du local technique de leur établissement, qu’un jour les pâtes étaient tièdes, et qu’ils sont victimes de racisme et de sauvagerie policière.
Bien sûr qu’il y a des problèmes dans les lycées : il y en a partout ! Hôpitaux, commissariats, aucun service public n’est épargné, notre pays est en ruine !
Mais ce n’est certainement pas en encourageant des jeunes à commettre des infractions que le problème va se régler, bien au contraire !
C’est désormais aux parents de tenir leurs mômes, en considérant que les laisser participer à cette chienlit revient à les mettre en danger physique et moral. Chacun doit prendre ses responsabilités !
LFI fait croire aux jeunes que tout leur est dû. Le droit au diplôme, à l'argent, à la considération… et bientôt au salaire pour tous.
Je le dis clairement : ce n'est pas leur rendre service. On les fait vivre dans l'illusion d'un confort infini pour s'en servir comme chair à canon électorale.
Dans la vie, il faut se battre. Nos générations l'ont fait. Ailleurs dans le monde, on se bat dix fois plus. S'ils ne se réveillent pas, ce sera dramatique pour eux.