Ici pour partager des convictions. Si vous souhaitez proférer des insultes et générer des conflits, passez votre chemin; je ne participe pas à l’escalade!
"Non, vous n'êtes pas les enfants de Gaza. Vous êtes les enfants gâtés d'un pays qui endette ses arrières-petits-enfants pour maintenir à bout de bras l'un des systèmes sociaux les plus redistributifs du monde."
Magnifique Sophia Aram. ⤵️
Il n'y a aucune raison objective à ce niveau d'émeutes et de violence de rue en France, récurrentes et intensifiées depuis une dizaine d'années.
Rien, ni en termes de pauvreté, de redistribution, de concentration des richesses ou des revenus, de niveau d'investissement public etc., ne justifie ça par rapport à nos voisins européens.
Cette situation ne s'explique que par la complaisance d'une partie des élites politiques, intellectuelles et médiatiques à l'égard de ces violences, du laxisme judiciaire dans leur pénalisation, et surtout d'une véritable structuration et instigation de cette violence par la gauche radicale, en particulier depuis le milieu des années 2010.
Aucun hasard là-dedans, mais un vrai projet politique, "le bruit et la fureur", pour déstabiliser les institutions et fragiliser le pays.
#17octobre
On les appelle les casseurs, les pilleurs ou les racailles. On prétend qu’ils sont attirés uniquement par le désordre que provoquent d’autres groupes politisés, comme les fameux black blocs et antifas de la gauche radicale, qui agissent « en marge » des manifestations.
On ne leur prête aucune conscience ni volonté politique.
Ils ont pourtant des drapeaux algériens et palestiniens, portent des keffiehs et s’en prennent aux symboles de la France et de son histoire. Leurs pillages sont des razzias.
Il y a bien deux consciences politiques qui s’allient pour détruire. On sait que, dans ce cas, ce sont ceux qui ont le moins peur de la mort qui gagnent. On connait la fin de l'histoire.
Consentement à l’impôt
Je refuse désormais que mes impôts financent les dégradations volontairement commises lors de manifestations.
Quels que soient les manifestants. Peu importe leur cause.
L’État n’a pas vocation à socialiser les dommages causés par des actes délibérés.
Des millions de citoyens, silencieux jusqu’ici, partagent cette exigence.
En tant que contribuable et citoyen, j’exige des pouvoirs publics l’application stricte du principe « casseur-payeur ».
Lorsque l’auteur des dégradations est identifié et condamné, le coût des réparations doit lui être intégralement imputé.
Manifestation pacifique ou violences urbaines ?
#Orléans, des groupes de «lycéens» cagoulés ont pillé un magasin de sport, brisé les vitrines et emporté des articles. Quand le sentiment d'impunité s'installe, nourri par des discours politiques irresponsables qui banalisent le chaos, voilà le résultat.
Violences, destruction, mépris des #FDO, des secours, du corps enseignant.
Il y a urgence à agir !
#Justice
#soutienFDO
Tout le pays est profondément choqué.
Choqué de voir le bien public brûler et se faire saccager.
Choqué de voir des pompiers se faire agresser et leur camion brûler.
Choqué de voir des profs et une policière se faire lyncher.
Choqué de voir des étudiants raisonnables se faire frapper par des délinquants
Choqué de voir une femme se faire brûler le visage au lance-flammes artisanal.
Ces émeutes sont la honte de la gauche.
Acceptabilité de l’impôt.
Je refuse désormais que mes impôts servent à financer les dégâts volontairement causés lors de manifestations.
Quels que soient les manifestants.
Quelle que soit leur cause.
En tant que contribuable et citoyens, j’exige que les pouvoirs publics appliquent un principe simple du « casseur-payeur ».
Quand l’auteur des dégradations est identifié et condamné, le coût doit lui être imputé.
Et je pense que nous sommes des millions, silencieux jusqu’ici, à penser cela !
Comme toujours je vous invite à suivre
@marc_vanguard pour comprendre la chute du niveau des élèves.
L’école coule, et les parents qui le peuvent colmatent les brèches : ils réapprennent eux-mêmes les fondamentaux à leurs enfants, paient des cours de soutien, trouvent des solutions en dehors de l’école…
Et la raison est, à 90 %, liée aux méthodes choisies, souvent par idéologie. Il n’y a qu’à regarder les résultats du Maroc en mathématiques : ils ont bien compris que tout ne peut pas être collaboratif, ludique ou laissé à l’interprétation.
Oui apprendre exige de la méthode, de la répétition, de la rigueur et des fondamentaux solides.
Dans ma bouche ce matin, je veux parler bien sûr de l'accueil réservé au directeur adjoint de Valeurs Actuelles sur nos antennes, sujet consensuel et léger s’il en est…
@franceinter