Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours.
Amour, paix et grâce dans ma vie pour l'éternité 🙏
🟥🟦 34 ANS. NON, CE N’EST PAS UN ANNIVERSAIRE. C’EST UN TÉMOIGNAGE.
Aujourd’hui, j’ai 34 ans.
Je devrais peut-être publier un gâteau, des ballons, quelques belles photos et remercier Dieu pour une année de plus.
Mais avant de célébrer l’homme que vous voyez aujourd’hui, laissez-moi vous parler de celui que personne ne voulait voir.
La plupart d’entre vous me connaissent comme Coach, entrepreneur, formateur et expert en Management des Ressources Humaines.
Vous voyez les costumes.
Les voyages.
Les formations.
Les entreprises accompagnées.
Les jeunes formés.
Mais vous ne voyez pas toujours le prix payé pour arriver jusqu’ici.
Il y a quelques années, je vendais des arachides dans les rues poussiéreuses de Goma.
Pas pour apprendre le commerce.
Pas pour construire une marque.
Pour manger.
J’ai vendu du sel.
Des crédits téléphoniques.
Des téléphones.
Et parfois, j’ai vendu mon propre courage pour survivre jusqu’au lendemain.
J’ai nettoyé des caniveaux avec mes mains.
Pas dans un programme de leadership.
Dans la boue.
Avec une pelle.
Avec la sueur.
Avec cette honte que l’on cache lorsqu’on croise quelqu’un qui vous connaissait autrement.
J’ai dormi sur des bancs.
J’ai cherché un stage comme on cherche une bouée au milieu de l’océan.
J’ai enseigné pour 25$ par mois.
J’ai travaillé sans sécurité.
Sans garantie.
Sans réseau puissant.
Sans personne pour appeler un directeur et dire :
« Donnez-lui seulement une chance. »
On m’a traité d’instable.
De rêveur.
De bon à rien.
On m’a regardé comme un homme qui changeait constamment de direction.
Mais personne ne savait que je ne cherchais pas simplement un emploi.
Je cherchais une porte de sortie.
Je cherchais un endroit où ma famille ne me regarderait plus comme quelqu’un qui avait étudié pour rien.
Je cherchais une occasion de prouver que la pauvreté n’avait pas tué mon intelligence.
Je cherchais une seule personne capable de voir en moi autre chose qu’un jeune sans relations.
Cette personne n’est jamais venue.
Alors j’ai dû devenir cette personne pour les autres.
C’est peut-être là que ma véritable carrière dans les Ressources Humaines a commencé.
Pas dans un bureau climatisé.
Pas derrière un logiciel de recrutement.
Mais dans le rejet.
J’ai appris ce que ressent un candidat lorsqu’il envoie cent dossiers sans recevoir une seule réponse.
J’ai appris ce que ressent un travailleur qui donne tout à une entreprise, mais dont le salaire ne suffit même pas à préserver sa dignité.
J’ai appris ce que signifie avoir des compétences que personne ne veut prendre le temps de découvrir.
J’ai appris qu’un CV peut être faible alors que l’être humain qui le porte est exceptionnel.
J’ai appris que certaines entreprises ne recrutent pas toujours les meilleurs.
Elles recrutent parfois les mieux connectés, les mieux habillés ou ceux dont le parcours semble plus propre.
Voilà pourquoi aujourd’hui, lorsque je regarde un candidat, je ne vois pas seulement des diplômes.
Je vois une histoire.
Je vois une famille qui attend.
Je vois des nuits sans sommeil.
Je vois peut-être un autre Jimanel, debout devant une porte fermée, espérant que quelqu’un lui donne enfin sa première chance.
Puis un jour, je suis parti à Johannesburg.
Je n’avais pas un plan parfaitement construit.
Je n’avais pas un héritage.
Je n’avais pas de parachute.
J’avais seulement la rage de ne pas mourir dans la version de moi que les autres avaient déjà condamnée.
J’ai travaillé.
J’ai échoué.
J’ai pleuré.
J’ai recommencé.
Et j’ai créé CJ DEVELOPMENT TRAINING CENTER.
Pas pour ajouter un titre à mon nom.
Mais pour que d’autres jeunes ne traversent pas seuls ce que j’avais traversé.
Pour former ceux qu’on disait incapables.
Pour orienter ceux que le système avait abandonnés.
Pour rappeler aux entreprises qu’un collaborateur n’est pas une machine.
Qu’un candidat n’est pas un simple PDF.
Qu’un salarié n’est pas une charge.
Derrière chaque employé se trouve parfois toute une famille suspendue à un seul salaire.
Aujourd’hui, je forme des professionnels.
J’accompagne des entreprises.
Je recrute là où, autrefois, personne ne voulait même lire mon dossier.
Je voyage.
Je conseille.
Je prends la parole devant des personnes qui, quelques années plus tôt, ne m’auraient peut-être pas accordé cinq minutes.
Mais malgré tout cela, je n’oublie pas le jeune homme qui vendait des arachides.
Je n’oublie pas l’enseignant payé 25$.
Je n’oublie pas celui qui dormait sur des bancs.
Je n’oublie pas celui qui rentrait parfois à la maison sans savoir quoi répondre lorsqu’on lui demandait :
« Et ton avenir, ça avance ? »
Aujourd’hui, j’aimerais retrouver ce jeune homme.
Le regarder dans les yeux.
Et lui dire :
« Ne pleure pas trop longtemps.
Un jour, les blessures que tu caches deviendront la raison pour laquelle d’autres personnes retrouveront l’espoir. »
À 34 ans, je ne célèbre donc pas seulement une naissance.
Je célèbre toutes les fois où j’aurais pu abandonner.
Toutes les humiliations que j’ai avalées.
Toutes les portes fermées.
Tous les refus.
Toutes les nuits où personne ne savait que j’étais en train de me battre pour ne pas sombrer.
Je célèbre le fait d’être encore debout.
Pas intact.
Mais debout.
Pas arrivé.
Mais en chemin.
Pas parfait.
Mais utile.
À 34 ans, ma mission est devenue plus grande que moi :
🔻 Défendre les talents que les systèmes enterrent trop tôt.
🔻 Combattre les pratiques RH qui humilient les candidats.
🔻 Former des responsables capables de voir l’être humain derrière le CV.
🔻 Refuser que la pauvreté, l’origine, l’accent ou l’absence de relations deviennent des condamnations professionnelles.
🔻 Donner aux autres la chance que j’ai longtemps cherchée sans la trouver.
Aujourd’hui, je ne demande pas seulement vos souhaits d’anniversaire.
Je vous demande une chose.
Regardez autour de vous.
Il existe peut-être un jeune que tout le monde appelle paresseux, alors qu’il est simplement épuisé de chercher une occasion.
Il existe peut-être un candidat que vous avez rejeté trop rapidement.
Il existe peut-être un travailleur silencieux qui est en train de s’effondrer derrière son sourire.
Il existe peut-être quelqu’un qui n’a pas besoin de votre argent.
Il a seulement besoin que vous croyiez en lui une fois.
Une seule fois.
Parce qu’une seule opportunité peut sauver une carrière.
Une seule recommandation peut sauver une famille.
Une seule main tendue peut empêcher quelqu’un d’abandonner définitivement.
🎂 Coach Jimanel LWIGULIRA, 34 ans.
L’ancien vendeur d’arachides.
L’enseignant payé 25 dollars.
Le candidat rejeté.
Le jeune qu’on disait instable.
Aujourd’hui devenu formateur, entrepreneur et professionnel des Ressources Humaines.
Pas parce que la vie a été tendre avec moi.
Mais parce que j’ai refusé de laisser la souffrance avoir le dernier mot.
🟥 34 ans de blessures.
🟦 34 ans de résistance.
Et maintenant, une mission :
Transformer mes cicatrices en opportunités pour les autres.
Merci à ceux qui ont cru en moi.
Merci également à ceux qui m’ont rejeté.
Sans le savoir, vous avez participé à la construction de l’homme que je suis devenu.
Et pour les cadeaux…
Cette fois, je ne vais pas faire semblant d’être modeste. 🎁
———
Coach Jimanel LWIGULIRA
L’enfant terrible de Kabare.
Costume impeccable 👔, lunettes de style 🕶️, chapeau ajusté 🤠, valises prêtes... On pourrait croire que je m'apprête à embarquer dans la classe Affaires de Business Class ✈️
Mais non ! On est bien dans nos aéroports nationaux 😂
Après avoir déboursé plus de 500$ pour le billet et payé toute une panoplie de taxes (Go Pass, Hygiène, DGM, PHF, Taxes provinciales... 💸🧾), te voilà assis majestueusement sur un tabouret en bois en attendant le vol 😭🪵
Rions un peu pour ne pas pleurer ! 🇨🇩😭🙌
Quel est le pire guichet de taxe selon vous quand vous voyagez ? 🤔💬
Coach Jimanel LWIGULIRA
— Boss depuis longtemps.
Moninga na BINO TE