I have actually reached the point where I want Trump to declare marshal law ... Trump as Cincinnatus seems to be our only chance.
"Dictator Trump" is a theoretical risk to the long-term life of the Republic, which based on his actions and policies so far I am willing to risk. The current judicial coup of activist leftists judges, enabled and supported by the Uniparty deep state globalists in both parties, is a clear and present immediate extant danger to the existence of The Republic.
As Bukele has said repeatedly: we must remove the activist judges and corrupt attorneys, or they will form a cartel to prevent the country being fixed.
The Uniparty simply will not do that. They have not impeached nor defunded one single district court judge, despite repeated blatant examples of unconstitutional rulings.
So Trump must invoke the Insurrection Act, declare marshal law, and remove them; or we will remain stuck in deep state tyranny ... slow motion, bureaucratic tyranny with a facade of "due process".
I used to half-joke, but now I really believe: in order to save this village we must destroy it.
Lifelong Democrat says he’s horrified with what he’s seeing in the current Democrat Party “I’m not exaggerating, I study history, it reminds me of 1930s Germany”
“I used to consider myself a lifelong Democrat. I'm a card-carrying hippie, an environmentalist. I've lived with trees and redwood trees to do forest protection. I care about the world. I care about minority rights. I just want to say publicly though, that the course that the Democratic Party is taking right now — commercials coming out of Michigan and and just the movement in general — I would like to publicly say, like, I renounce my standing with the Democratic Party.”
“I'm so disappointed and disgusted with the dangerous turn the Democratic Party's taking. It reminds me, and I'm not exaggerating, I study history, it reminds me of 1930s Germany.
I don't get it — I feel like the party's been infiltrated by, I'd say demonic — the Free Palestine movement, in my opinion, is a Trojan horse. It's not about freeing Palestine. It's not about freedoms — it's about Islamic expansionism”
“It’s been a curse everywhere that flag shows up. Look at Paris today. It's a curse. Look at those college campuses and the college minds. It's a curse wherever it goes — I just want to publicly renounce my affiliation — I just want to say publicly I'm not a Democrat”
Everyone in America needs to wake up immediately like this man
It’s no longer Red vs Blue
It’s radical Islam Jihad and an open border to bring down America vs voting Red to Save America from becoming Islamic
We have to Vote Red
I’m not voting because Republicans have earned my vote.
I’m voting to buy our country enough time to replace the Republicans who don’t deserve my vote with Republicans who do.
If Democrats retake control of even one chamber, it’s game over.
Vote like your nation’s survival depends on it — because it does 🗳️
@Jringo1508 Lol. I had to look up Halligan tool when I read your Black Tide Rising. Couldn't believe I had never learned the name of that tool before. Education is never wasted ...
After World War II, and for many years after, Democrats and Republicans had a shared vision as to what America was/is: a sacred land, blessed by God, defending liberty and freedom, a shining city on a hill, all thanks to that miraculous document, the Constitution of the United States.
We shared that vision. We only differed in how to achieve it.
This was fully true into about the 1990s.
No more.
While Republicans have often lost their way, their desired end state remained that same vision of national excellence and freedom.
The Democrats threw that vision away. They have welcomed into their ranks with open arms communists and jihadists. Their vision is one where America has always been intrinsically evil. They see the only way to fix this to be tearing down and throwing away America and the Constitution in favor of a "refounding" into a European-style morass of evil, globalist, unelected bureaucrats ruling as oligarchs, where national history is destroyed in favor of late-stage communist tyranny spiced up with pockets of jihad waiting to unleash a holy war.
Vote red like your life depends upon it, because it does.
🚨 WOW! President Trump just stunned the crowd showing two straight minutes of Democrats in their own words telling you how they feel
- “I love Tr*ns Children”
- “I am a Christian who hates Christianity”
- “We should abolish Marriage all together”
- “God is non Binary”
- “I oppose Voter ID”
- “It’s time to Abolish ICE”
- “I want to legalize 10 million in our country”
- “We shouldn’t deport anybody”
- “Abolish Police and Prisons”
- “America deserved 9/11”
- “I hate this freaking country”
Send this to everyone you know. This is exactly how Democrats running for office feel
Si vous pensez que je délire sur le projet communiste de l'Europe, lisez ce qui suit.
Je ne vais pas vous donner mon avis. Je vais vous donner le plan. Pièce par pièce. Avec les noms des textes et les dates. Tout est public. Personne ne le lit.
Un régime qui veut tout contrôler a besoin de quatre choses : contrôler ce que vous dites, ce que vous écrivez en privé, qui vous êtes, et ce que vous dépensez. Regardez ce que Bruxelles a construit sur chacun de ces quatre fronts.
Ce que vous dites : le DSA.
Le Digital Services Act oblige les grandes plateformes à retirer les contenus "illicites" et à "atténuer les risques systémiques", dont la désinformation. Qui décide de ce qu'est la désinformation ? Eux. Les signalements de "signaleurs de confiance", souvent des ONG, doivent être traités en priorité. Les amendes peuvent atteindre 6 % du chiffre d'affaires mondial. Un commissaire européen a expliqué en 2023 qu'on pourrait couper des réseaux sociaux pendant des émeutes. Le même a écrit à Elon Musk avant son interview avec Donald Trump pour le mettre en garde.
Premier réseau sanctionné de l'histoire du DSA ? X. Officiellement pour des questions de transparence et de coches bleues. Le seul grand réseau qui assume de ne pas modérer comme Bruxelles le voudrait. Hasard.
Et pour compléter, le "Bouclier européen de la démocratie" : un dispositif pour lutter contre la "manipulation de l'information". Traduction : l'Union finance et organise ceux qui décident de ce qui est vrai.
Ce que vous écrivez en privé : Chat Control.
Depuis 2022, la Commission pousse un règlement qui permettrait de scanner vos messages privés. WhatsApp, Signal, Telegram, vos mails. Y compris les messages chiffrés. Tout le monde. Sans soupçon. Au nom de la protection des enfants, parce que personne n'ose voter contre la protection des enfants.
Le Parlement a résisté. Les négociations ont échoué plusieurs fois. Ils reviennent à chaque présidence. Ils ne lâchent jamais. Et en parallèle, la Commission a publié une feuille de route pour obtenir un accès légal aux données chiffrées d'ici 2030.
Le secret de la correspondance, c'est l'une des plus vieilles libertés de l'histoire. Ils veulent la supprimer par lassitude.
Qui vous êtes : l'identité numérique.
Chaque État membre doit proposer un portefeuille d'identité numérique européen. Couplé à la vérification d'âge qu'ils poussent sur les réseaux sociaux, ça veut dire une chose : la fin de l'anonymat en ligne. Demain, pour parler sur internet, vous montrerez vos papiers.
Ce que vous dépensez : l'euro numérique et la guerre au cash.
L'euro numérique est une monnaie émise directement par la BCE. Les commerçants ne pourront pas le refuser. Il y aura un plafond sur ce que vous avez le droit de détenir. Ils jurent qu'il ne sera pas programmable. Mais une fois l'infrastructure en place, il suffit d'un décret pour changer les règles.
Et pendant qu'ils construisent la monnaie qu'ils contrôlent, ils étranglent celle qu'ils ne contrôlent pas. Plafond européen sur les paiements en liquide. Interdiction des comptes crypto anonymes. Chaque transaction doit être visible.
Maintenant, mettez les quatre pièces ensemble.
Ils savent ce que vous dites. Ils peuvent lire ce que vous écrivez. Ils savent qui vous êtes. Ils voient chaque euro que vous dépensez.
Aucun régime communiste du XXe siècle n'a jamais eu ce niveau de contrôle. La Stasi en rêvait. Elle avait besoin d'un informateur pour dix habitants. Eux auront besoin d'un serveur.
Et le génie du système, c'est que chaque brique, prise seule, a l'air raisonnable. Protéger les enfants. Lutter contre la désinformation. Combattre le blanchiment. Moderniser les paiements. Personne ne vote contre ça. Personne ne voit l'ensemble.
C'est exactement comme ça qu'on cuit une grenouille.
Si vous la jetez dans l'eau bouillante, elle saute. Si vous la mettez dans l'eau froide et que vous montez la température d'un degré à la fois, elle reste. Elle s'habitue. Elle trouve ça normal. Et quand elle comprend, ses muscles ne répondent plus.
Les Européens sont dans la casserole. L'eau est déjà chaude. Chaque nouveau règlement, c'est un degré de plus. Et la plupart ne sentent toujours rien.
Ce projet ne se réforme pas. On ne négocie pas avec une casserole. Il doit être démonté, texte par texte, avant que la grenouille soit cuite. Parce qu'une fois que l'infrastructure de contrôle existe, elle ne disparaît jamais. Elle change juste de mains.
Et vous ne choisirez pas les mains.
Partagez avant que ce genre de post devienne un "risque systémique".
It's the Civilization, stupid.
It is now clear that the choice in Michigan is about the Civilization you choose.
So Polish families should have no doubt who to vote for. And Michigan has more than 700,000 Polish Americans – plenty enough to decide the election.
Polish families will save the Senate for Western Civilization.
It’s the Civilization, stupid. 🗽✌🏻
Si vous ne posséderez rien, alors une question devient obligatoire.
Qui possédera tout ?
Personne ne la pose. Moi je la pose. Et la réponse est sous vos yeux depuis 30 ans.
Marx voulait centraliser les moyens de production entre les mains de l'État. Ça a échoué partout, dans le sang et la pénurie. Mais l'idée n'est jamais morte. Elle a juste appris à ne plus se présenter sous son nom.
Le communisme du XXe siècle confisquait les usines par la force. Celui du XXIe ne confisque rien. Il régule, il taxe, il subventionne, il oriente. Et à la fin, vous êtes toujours propriétaire sur le papier, mais vous ne décidez plus de rien.
C'est ça, le projet européen dans sa version finale. Et je vais vous le démontrer, moyen de production par moyen de production.
La terre. Votre agriculteur ne décide plus ce qu'il plante, comment il le plante, ni à quel prix il vend. Bruxelles décide via la PAC, les normes, les quotas, les accords de libre-échange signés au-dessus de sa tête. Il est propriétaire de sa ferme comme un locataire est propriétaire de ses meubles.
L'énergie. Le prix de votre électricité est fixé par un marché européen indexé sur le gaz, alors que la France produit l'une des électricités les moins chères du monde grâce au nucléaire. Qui décide ? Pas vous.
L'industrie. Quotas carbone, normes, taxonomie verte qui dit aux banques quelles entreprises ont le droit d'être financées. Interdiction votée des moteurs thermiques neufs en 2035. On ne nationalise plus l'usine. On lui dicte ce qu'elle a le droit de produire.
La monnaie. Une banque centrale non élue fixe le prix de l'argent pour tout le continent. Et maintenant, l'euro numérique : une monnaie programmable émise directement par cette même institution.
Votre épargne. Bruxelles a désormais un plan officiel pour "orienter" les milliers de milliards d'euros que les Européens ont sur leurs comptes vers les "priorités stratégiques" de l'Union. Votre argent, leurs priorités.
La dette. En 2020, l'Union a franchi la ligne qu'elle avait juré de ne jamais franchir : 750 milliards d'euros de dette commune. Un pouvoir budgétaire central, sans peuple européen pour le contrôler.
Terre, énergie, industrie, monnaie, épargne, dette. Tout. Remonte. Au même endroit.
Une technostructure que personne n'a élue, que personne ne peut renvoyer, et dont personne ne connaît le visage de ceux qui écrivent vraiment les textes.
Et qui a accès à cette technostructure ?
Pas vous. Pas votre maire. Pas votre député.
Ceux qui ont des bureaux à Bruxelles. Des dizaines de milliers de lobbyistes. Et des milliardaires qui ont compris bien avant tout le monde que c'est là que le pouvoir se déplaçait.
George Soros a sa propre structure de lobbying à Bruxelles via l'Open Society. Il a cofinancé la création du Conseil européen des relations étrangères, l'un des think tanks les plus influents du continent. En 2020, il plaidait publiquement pour que l'Union émette une dette perpétuelle commune. Quelques mois plus tard, l'Union lançait sa première grande dette commune. Il finance des milliers d'ONG qui viennent ensuite "représenter la société civile" dans les consultations de la Commission.
Bill Gates, lui, est devenu le premier contributeur de l'OMS, une organisation dont les recommandations ont dicté les politiques sanitaires de l'Europe entière pendant le Covid. Il est le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Sa fondation finance des rubriques entières dans de grands médias européens. Un homme qui n'a jamais reçu une seule voix pèse plus lourd dans la santé mondiale que la plupart des gouvernements élus.
Ils n'ont pas besoin de contrôler. Ils financent, ils conseillent, ils pilotent les experts que la Commission consulte. Le système est conçu pour que ceux qui ont l'argent et l'accès écrivent les règles, et que ceux qui votent les subissent.
Et quand ce système est corrompu, on le voit.
Qatargate : des valises de billets saisies au cœur du Parlement européen.
Pfizergate : la présidente de la Commission négocie par SMS des contrats de vaccins portant sur des milliards de doses, refuse de rendre les messages publics, et se fait désavouer par la justice européenne pour ce refus.
Voilà la démonstration complète.
On vous a appris que le communisme, c'était l'État qui possède tout. La version moderne est plus intelligente : une technostructure qui contrôle tout, alimentée par une poignée de milliardaires qui financent l'idéologie, et un peuple qui garde des titres de propriété vides de tout pouvoir.
Vous ne posséderez rien. Eux, si.
La souveraineté, ce n'est pas un slogan. C'est la capacité d'un peuple à décider de ce qu'il produit, de ce qu'il mange, de ce qu'il paie et de ce qu'il transmet. Chaque compétence transférée à Bruxelles est un moyen de production qui vous échappe.
Partagez. Ce débat ne passera jamais au 20h.
This is a lie.
I have worked in American polling stations.
So has my wife.
@BrendanCarrFCC :: please investigate this licensing matter. We The People have had enough of this shit.
@FBIDirectorKash@AAGDhillon
In Poland a rogue illegitimate judge staged a coup against the sitting president and other justices of the Constitutional Tribunal Court.
In Brazil, a rogue judge with no jurisdiction over elections changed election rules after polls had closed to help his incumbent leftist friend steal an election. Then another judge ordered the opposition candidate and his family’s passports seized when he complained.
In the United States, rogue district court justices defy and insubordinate the Supreme Court on a weekly basis.
As Bukele warned, if you don’t remove corrupt judges you cannot have a country.
Partial data thru Fri: 5.7 million registered Texas men haven't voted yet. Women are out-voting us, 39.5% to 35.5%. Ages 25 to 34 sit at 23.7%, the lowest of any age group. That's us, guys. Tuesday, 7am to 7pm. Bring the guys from work.
🚨 BOOM! JAMES O’KEEFE JUST DROPPED A NUKE — WIDESPREAD VOTE BUYING RING EXPOSED NATIONWIDE AS DEMS (AND SECRET RINOS) PAY $5-$8 PER BALLOT TO RIG EVERY ELECTION!
Undercover footage catches these hired guns openly bragging: “I’m bringing in 3500 votes”… “He was paying me $5k a month, now it’s $8k!” Even judges and Texas Republicans caught secretly working for Democrats while funneling thousands of fake ballots!
This is the Deep State’s desperate election theft machine in action — our Republic is being sold out in broad daylight for chump change!
We NEED the SAVE AMERICA ACT PASSED IMMEDIATELY + MASS ARRESTS and PROSECUTIONS for these treasonous fraudsters before they steal 2026 too!
FOLLOW ME, THE NEXT DROP WILL BE SHOCKING
A message from Judge Judge Michael C. Byrne. Must watch. Judge Byrne is one of the brightest judges I've ever known, and will be a superstar on the North Carolina Court of Appeals. @MB4NCCOA
Trump won. Electoral College, popular vote, Congress. Clean sweep.
And yet, almost two years later, he's still under attack every single day. Courts, newsrooms, universities, Hollywood, NGOs.
People keep asking me: how is that possible? He won. Doesn't winning mean you govern?
No. Winning an election gets you the government. It doesn't get you the country.
Gramsci understood this a century ago. Real power isn't in the Oval Office. It's in the institutions that manufacture "common sense": schools, universities, courts, media, culture. The left spent 60 years taking them, one trench at a time. A faculty lounge. A newsroom. A bar association. A grant committee. A casting office.
So when a president walks in with a mandate from 77 million voters, the system does what any organism does with a foreign body. It rejects it.
Judges block. Newsrooms spin. Universities sign open letters. Actors give speeches at award shows. Not because of some secret conspiracy. Because they all went to the same schools, read the same papers, applauded the same things. Same software, running on thousands of machines.
That's inertia. And inertia is powerful. But it's not eternal.
Look at what's happening. The money is moving. Elon bought Twitter and broke the information monopoly. This month, he reportedly put around $1 billion into Skydance, the giant born from Paramount's $111B takeover of Warner Bros. Discovery. CBS, Warner Bros, HBO, now with Larry Ellison and Elon Musk behind them.
Ten years ago, that was unthinkable. Today it's a press release.
The trenches are being retaken. One by one. Exactly the way they were lost.
Now France.
We're a decade behind, and the disease is worse. Here the State doesn't just influence culture. It funds it. Cinema, theater, music, publishing, associations, all on public life support.
When the subsidies get cut, and they will because the country is broke, something brutal is going to happen.
We'll have to sit down with an entire generation of artists and tell them the truth. You were puppets in a system you never understood. You thought you were rebels. You were civil servants. The applause, the grants, the certainty of being on the right side of history: the whole world you lived in was built on a lie. And you were the first ones lied to.
Same for the Éducation nationale. Inspect it. Say it clearly: teaching Marxism as moral truth to 15-year-olds is not OK. Then send teachers to do internships in real companies. Let them see a payroll. A cash crunch. A client who doesn't pay. Then let them teach economics.
Not to humiliate anyone. Most of these people are sincere. That's the tragedy. They're not evil. They were formatted.
But someone has to tell them. And when the drip gets unplugged, the people who can explain how wealth is actually created will write the next common sense.
Gramsci wrote the playbook. We're just running it in reverse.