La majorité fait le nombre mais certainement pas la Loi!
Le Conseil Constitutionnel vient de rappeler à Pastef qu’avoir la majorité même qualifiée, ne suffit pas à faire passer ses volontés surtout lorsqu’elles sont aux antipodes de ce qui est juridiquement convenable.
Combien de déconvenues faudrait -il à nos collègues pour enfin le comprendre ?
#Ats
Au Forum de Jeju pour la paix et la prospérité, j’ai eu l’honneur de participer, le 25 juin, au panel « Réinventer le multilatéralisme ». J’y ai souligné la nécessité de rétablir la confiance dans le multilatéralisme et dans l’ONU, ainsi que le rôle essentiel du Secrétaire général en tant que bâtisseur de ponts et catalyseur de coopération. J’ai également insisté sur la résilience comme principe directeur du prochain agenda mondial. Je remercie chaleureusement la République de Corée pour son invitation.
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At the Jeju Forum for Peace and Prosperity, I had the honor of taking part on June 25 in the panel “Reimagining Multilateralism.” I underscored the need to restore trust in multilateralism and in the UN, as well as the essential role of the Secretary-General as a bridge-builder and catalyst for cooperation. I also emphasized resilience as a guiding principle for the next global agenda. I am grateful to the Republic of Korea for its kind invitation.
J'avais prévenu d'un putsch institutionnel, une fois Sonko installé au Perchoir. La réforme constitutionnelle qui va changer le régime politique doit être adoptée par Référendum. Quiconque ne se détermine pas, commme lors du vote de l'article L29 du Code électoral sera complice.
J’adresse mes condoléances attristées à la famille de l’ancienne ministre Fatou GAYE SARR, ingénieur agronome, une des rares femmes à avoir occupé le poste de Ministre de l’Agriculture.
Elle n’avait cessé par la suite d’encadrer les groupements féminins en milieu rural.
Que Allah l’accueille au Paradis.
Sonko se dédouane et banalise son rôle sur le naufrage économique du Sénégal, un fameux 26 septembre 2024; triste jour anniversaire du naufrage du Bateau Le Joola. Le PM qu'il était ne menaçait-il pas de prison, devant les députés, toute personne qui oserait refuter la "dette cachée"?
Ousmane Sonko : de la critique virulente à la réception des fonds politiques, une incohérence flagrante.
Lorsqu’il était dans l’opposition, Ousmane Sonko ne manquait jamais une occasion pour pointer du doigt ce qu’il considérait comme une dérive majeure du système politique sénégalais : les fonds politiques. Il qualifiait ces fonds de véritables « fonds de corruption », dénonçant leur existence comme un fléau qui favorisait les pratiques opaques et minait la confiance des citoyens envers leurs dirigeants. Pour lui, la suppression pure et simple de ces financements publics était une nécessité pour restaurer la transparence et l’intégrité dans la gestion des affaires publiques.
Cependant, une fois arrivé au pouvoir en tant que Premier ministre, Ousmane Sonko a changé radicalement de posture. Selon ses propres chiffres et ceux d’autres sources , il recevait 1 milliard 770 millions de francs CFA par trimestre via ces mêmes fonds qu’il avait naguère décriés, soit environ 7,08 milliards de francs CFA par an. Ce retournement pose une question essentielle : comment continuer à croire en un homme politique qui vend au peuple sénégalais le respect de la parole donnée, mais semble incapable d’appliquer ses propres principes lorsqu’il accède aux responsabilités ?
Cette incohérence nuit gravement à sa crédibilité et illustre les difficultés que rencontrent certains leaders à concilier discours réformiste et réalités du pouvoir. L’exemplarité, gage fondamental de confiance entre élus et citoyens, exige une cohérence sans faille entre les mots et les actes. Le cas de Sonko rappelle que la vigilance démocratique doit rester permanente face aux promesses non tenues.
L’arrivée de PASTEF constitue l’une des plus graves tragédies qu’ait connues le Sénégal depuis l’époque coloniale. PASTEF n’est pas seulement une erreur politique, c’est une trahison nationale, une entreprise de destruction communautaire.
Un discours qui a Séduit à l'unanimité les Sénégalais, l'Afrique et le Monde !
📍 Probablement son contenu fera l'objet d'interprétations par ceux qui souffrent actuellement de distorsions cognitives.
📍Des réponses+++ attendues durant ce weekend , comme d'habitude...
📍 Le conseil constitutionnel bien que devant veiller sur le respect de la loi suprême, peut prioriser la stabilité sociale 🚫, les députés qui ont agi ont accompli un devoir citoyen. Bravo !
📍Si j'étais le président @PR_Diomaye je laisserais la situation perdurer alors, utilisant tous les autres moyens de gouvernance à ma disposition.
📍Pas de dissolution de l'Assemblée nationale, il en découlerait une situation inconfortable qui accélérerait la péremption des trublions.
📍Et des élections comme vous décideriez en Janvier 2027 🇸🇳🇸🇳🇸🇳
Vive la Coalition Diomaye Président
Tu as occupé les postes de Premier ministre et de chef de gouvernement, mais tu n’as pas été à la hauteur. Maintenant, tu veux commander le président et le prochain gouvernement ? À partir de quel moment confie-t-on le contrôle à quelqu’un qui a échoué dans le même rôle ? Réfléchis-y aussi. Ahhhh.
Pour aller au bout de la logique, tous les DG et PCA de Pastef devront aussi présenter leur démission. Les vrais patriotes, eux, répondront favorablement à l’appel de la République. Les cimetières sont remplis de ceux qui se croyaient indispensables.
@drelhadjiAdiouf Toutes mes félicitations Monsieur le Ministre pour cette nomination amplement méritée. Votre engagement, votre rigueur et votre vision seront assurément des atouts majeurs pour le secteur de l'Énergie et du Pétrole. Plein succès dans cette noble mission au service du Sénégal. 🇸🇳
À l’occasion de la Tabaski, célébrée à travers le Sénégal et le monde musulman, j’adresse mes pensées les plus chaleureuses à l’ensemble de la communauté musulmane ainsi qu’à toutes les familles sénégalaises.
Cette fête profondément ancrée dans notre tradition religieuse nous rappelle les valeurs de foi, de sacrifice et de partage qui occupent une place essentielle dans notre société. Elle demeure aussi un moment de transmission, de recueillement et de rapprochement entre les familles.
Dans un contexte marqué par de nombreuses préoccupations, puissent ces journées de communion renforcer davantage l’esprit de solidarité et l’attachement à ce qui nous unit comme Nation.
Bonne fête de Tabaski à toutes et à tous.
Amadou BA
Président de la Nouvelle Responsabilité / Jamm-ji
#Tabaski2026 #AmadouBA #Sénégal #AidElKebir #NRJJammJi #Communion #Solidarité
Réintégration de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale : Coup d’État parlementaire
L’Assemblée nationale est convoquée ce mardi 26 mai pour la « Réintégration du «député» Ousmane SONKO.
M. Ousmane Sonko n'est pas un député. Il ne l'a jamais été dans cette 15e législature. Et il ne peut donc pas le redevenir. Cette tentative de «réintégration» est donc une impossibilité constitutionnelle absolue. L’article 124 du règlement intérieur 2025 de l’Assemblée nationale ne peut donc lui être appliqué ni rétroagir. Dans tous les cas, le règlement intérieur 2025 de l’Assemblée nationale ne peut pas neutraliser une incompatibilité constitutionnelle du fait de la hiérarchie des normes.
Rappelons les faits, car ils sont accablants dans leur simplicité. M. Ousmane Sonko était Premier ministre en exercice lorsqu'il a conduit la liste du PASTEF aux élections législatives. Il n'avait pas démissionné de son poste de Premier ministre. Il cumulait, au moment du scrutin, sa fonction de chef de Gouvernement et la tête d'une liste électorale. Ce qui est constitutionnellement admis.
Toutefois l’article 54 de la Constitution est d'une clarté absolue : «les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice d'un mandat parlementaire…». Cette incompatibilité est la colonne vertébrale de la séparation des pouvoirs dans notre Constitution.
La voie constitutionnelle était pourtant simple : démissionner de la Primature à l'issue du scrutin, laisser valider son élection de député, acter son installation comme député, attendre sa reconduction comme Premier ministre et suspendre son mandat parlementaire. M. Ousmane Sonko n’a pas emprunté cette voie.
Or ce choix a maintenant des conséquences irréversibles. Il n’a donc jamais pu être député pendant les 780 jours qu’il a été membre permanent du Gouvernement. Son mandat n’a jamais pu être suspendu puisqu’il n’a jamais quitté l'Assemblée pour rejoindre le Gouvernement. M. Ousmane Sonko était un candidat qui n'a jamais exercé le mandat pour lequel il a été élu puisqu’il exerçait au même moment une fonction incompatible. Par conséquent, on ne peut suspendre ce qui n’a jamais commencé. Tous les actes administratifs et juridiques pris par M. Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, le jour de l’installation de la 15e législature, sont nuls et de nul effet parce qu’il était Premier ministre en fonction.
Mardi, l'Assemblée nationale du Sénégal n'est pas convoquée pour légiférer. Elle est convoquée pour obéir. Quand un parlement commence à fabriquer ses députés, il devient une représentation théâtrale.
En droit comme en mathématiques, on ne réintègre pas un ensemble auquel on n'a jamais appartenu. Il n'existe aucune opération juridique, ni loi, ni résolution, ni décret qui permette de réécrire rétroactivement l'histoire d'un mandat inexistant.
J'appelle le Président de la République Bassirou Diomaye Faye à ne pas valider cet hold-up parlementaire. Et je l'invite, avant d’approuver cette manœuvre, à relire attentivement l'article 39. Pas pour moi. Pour lui.
J'appelle les députés à refuser de voter cette forfaiture. Et j'appelle solennellement le Conseil constitutionnel à exercer son rôle de gardien du droit.
Doudou KA
Ancien ministre