"Carpe Diem", le magnifique poème de Walt Whitman, une ode vibrante à vos rêves :
"Ne laisse pas le jour finir sans avoir grandi un peu,
Sans être heureux, sans avoir atteint tes rêves.
Ne te laisse pas vaincre par la déception.
Ne laisse personne t’enlever le droit de parler, c’est presque un devoir.
N’abandonne pas le désir de faire de ta vie quelque chose de spécial.
Crois bien que les mots et la poésie peuvent changer le monde.
Quoi qu’il advienne, notre être profond reste intact,
Nous sommes pleinement des êtres de passion.
La vie est désert et oasis.
Nous tombons, nous avons mal, nous apprenons, nous sommes les acteurs de notre histoire,
En dépit des vents contraires, ce travail puissant continue,
Tu peux en écrire une strophe.
Ne cesse jamais de rêver, parce que dans son rêve, l’homme est libre
Ne t’abandonne pas à la pire des fautes, le silence.
La plupart des hommes vivent dans le silence. Echappe-toi !
Apprécie la beauté des choses simples.
Tu peux écrire des poèmes sur des choses simples
Mais on ne peut voguer contre soi-même
Cela fait de la vie un enfer.
Aime la peur qui te fait aller de l’avant
Vis intensément, sans médiocrité
N’oublie pas que tu es le futur et aborde cette tâche avec fierté, sans crainte,
Apprends de ceux qui peuvent t’instruire
Ne laisse pas la vie s’écouler sans vivre cela."
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Ghana Refuses to Renew South African Mining Giant Gold Fields' Massive Tarkwa Mine
Ghana is putting South Africa’s Gold Fields on notice: automatic lease renewals are over.
The government has confirmed it will review Gold Fields’ application to extend the mining lease for the Tarkwa mine, one of the largest open-pit gold operations in Africa. The current lease expires in April 2027.
Tarkwa produced about 427,000 ounces of gold in 2025. At current prices, that’s over $1 billion in output from a single mine. Gold Fields formally submitted its renewal application in November 2025, requesting a 20-year extension.
But “it won’t be business as usual,” said Isaac Andrews Tandoh, CEO of Ghana’s Minerals Commission. The company must now present detailed development plans to a technical committee and then to the ministerial level before any decision is made.
The tougher stance follows Ghana’s decision in April 2025 to reject Gold Fields’ lease renewal for the nearby Damang mine and assume operational control. Lands and Natural Resources Minister Emmanuel Armah Kofi Buah said the government is not pursuing blanket nationalization, but wants partners that “leave behind expertise and empower Ghanaians”.
Pressure is mounting from civil society and think tanks. The Institute of Economic Affairs has urged the government to reject the renewal outright, arguing Ghana should take “full Ghanaian ownership and strategic control” of Tarkwa. Critics point to decades of mining with little visible development in host communities.
Gold Fields calls itself a “guinea pig” for Ghana’s new mining policy. CEO Mike Fraser has been in Accra lobbying ministers, saying the company is “not going to give up” on Tarkwa, which will account for about 20% of its global production from 2026.
The message from Accra is clear: Ghana wants more value, more local participation, and more control. For Gold Fields, the era of automatic renewals at Tarkwa looks to be ending.
Whether this becomes a template for other foreign miners in Ghana remains to be seen. The decision on Tarkwa will be watched across Africa’s mining sector as a test of how far resource nationalism will go.
#COMMUNIQUÉ
Le Ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a l'honneur d'informer l'opinion nationale et internationale que Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République, a décidé de proposer au Sommet des Chefs d'État et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) prévu en juillet 2026, la candidature du Général d'armée aérienne (2S) Birame Diop, Ministre des Forces Armées de la République du Sénégal, à la présidence de la Commission de la dite organisation.
Cette candidature traduit la volonté du Sénégal de mettre à la disposition de notre communauté sous-régionale une personnalité de grande valeur, reconnue pour son leadership, son intégrité, son expérience du commandement et sa profonde connaissance des enjeux de paix, de sécurité, de gouvernance et d'intégration régionale.
Le Général Birame Diop possède un parcours remarquable au service du Sénégal, de l'Afrique et de la communauté internationale. Il a auparavant exercé, entre autres fonctions, celles de Chef d'état-major général des Armées, de Chef d'état-major particulier du Président de la République ainsi que de Chef d'état-major de l'Armée de l'air.
Son expertise internationale a été consacrée par sa nomination comme Conseiller militaire du Secrétaire général des Nations unies auprès du Département des opérations de paix, où il a contribué à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de prévention des conflits, de maintien de la paix et de consolidation de la sécurité internationale. Il a, pendant plusieurs années, accompagné, à travers le Continent, le Centre d’Etudes Stratégiques pour l’Afrique ( CESA), comme Facilitateur et Conférencier, dans la formation de hauts cadres civils et militaires africains sur les problématiques de Paix, de Développement, de Sécurité et de Défense.
Le Général Diop a mené des recherches sur l’importante question de la Réforme du Secteur de Sécurité en Afrique sub-saharienne au National Endowment for Democracy et au Woodrow Wilson Center à Washington DC.
Il a également mis en place l'Institut africain pour le secteur de la sécurité, institution de référence dédiée au renforcement des capacités stratégiques du continent et qui est devenue par la suite Partners Senegal. Avec ces deux institutions, il a participé à de nombreux travaux sur la promotion d’une gestion participative et inclusive de la sécurité en Afrique. Sous l’égide d’organisations Internationales comme l’Union Européenne et le Programme des Nations Unies pour le Développement, le Général Diop a contribué, de manière déterminante, aux processus de réforme du secteur de sécurité, initiés dans plusieurs pays du Continent, en y encadrant les équipes chargées de l’élaboration des Politiques Nationales de Défense et de Sécurité (PNDS).
Titulaire d'une formation militaire de très haut niveau acquise notamment à l'École royale de l'air de Marrakech, à l'Air University des États-Unis et à l'École de guerre de Paris, le Général Birame Diop poursuit également des travaux académiques en diplomatie et relations internationales.
Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires, politiques, économiques et institutionnels sans précédent, le Sénégal est convaincu que l'expérience, la vision stratégique, le sens du dialogue et l'engagement panafricain du Général Birame Diop constituent des atouts majeurs pour renforcer l'efficacité de la Commission de la CEDEAO et accompagner les ambitions de paix, de stabilité, de prospérité et d'intégration de notre espace communautaire.
Le Gouvernement du Sénégal exprime sa confiance dans la capacité du Général Birame Diop à servir avec compétence, impartialité et dévouement les idéaux et les objectifs de la CEDEAO, au bénéfice de l'ensemble des peuples de la région.
Fait à Dakar le 31 mai 2026
🚨 Le coût de la guerre en Iran ébranle Washington.
Victoire ou fiasco pour Washington ?.
Le Commandement central américain (CENTCOM) affirme que l'opération a été un succès stratégique, affirmant avoir détruit la capacité de projection de l'Iran et éliminé son arsenal de missiles conventionnels en moins de 40 jours (en plus de l'élimination du Guide suprême Ali Khamenei dès le premier jour).
Si le CENTCOM revendique le succès de l'Opération Epic Fury, le rapport du Congrès dévoile l'envers du décor .
Le détail des pertes matérielles.
42 avions et drones US mis hors de combat.
24 drones MQ-9 Reaper.
7 avions de ravitaillement KC-135 Stratotanker.
4 chasseurs F-15E Strike Eagle.
1 chasseur furtif F-35A Lightning II.
1 avion d'attaque au sol A-10 Thunderbolt II.
Avions de soutien et opérations spéciales.
Le rapport fait également état de la perte d'un avion radar E-3 Sentry (AWACS), de deux avions de transport pour forces spéciales MC-130J Commando II.
et d'un hélicoptère de sauvetage HH-60W Jolly Green Il
Pour de nombreux observateurs, ce lourd bilan et les 29 milliards $ dépensés remettent sérieusement en cause l'idée d'une victoire américaine.
“Etrafımızdaki insanların hakikatini ancak Allah bilir.
Bu yüzden daima şöyle de: ‘Allah’ım, benim için iyilik isteyen kişiyi bana göster ve beni de ona yönelt.’”
Hegemony today is not direct occupation. It is a system of IMF policies, foreign bases, unequal trade, controlled media, and education that reproduces dependency.
Control no longer needs a visible empire.
Por el heroísmo cotidiano de millones de cubanas y cubanos, #Cuba seguirá venciendo.
De eso conversamos, este miércoles en la tarde, con un grupo de trabajadores de méritos extraordinarios, pertenecientes a diversos sectores de la sociedad.
En ellos, que luego fueron distinguidos en el Acto de entrega del Título Honorífico de Héroe del Trabajo de la República de Cuba e imposición de altas condecoraciones estatales a trabajadores y colectivos destacados, se resume la consagración de muchas hijas e hijos de nuestro país, y se expresa el altruismo de un pueblo que merece, por su esfuerzo y por sus convicciones en la lucha, una gigantesca medalla.
#LaPatriaSeDefiende 🇨🇺
Ce n’est pas la file pour un concert de rock mais pour voter ce matin en Hongrie. Le taux de participation final pourrait atteindre ce soir 80%, soit 10 pts de plus qu’il y a 4 ans. Un record. Info via @panyiszabolcs
🔴🟢🇩🇯 Le président de Djibouti Ismaïl Omar Guelleh a été réélu, sans surprise, à 97,81% des voix pour un sixième mandat à la tête de ce territoire stratégiquement situé dans la Corne de l'Afrique, selon les résultats officiels complets de la présidentielle. (AFP).
🤔 ! Je me rappelle qu'à son précédent mandat, il avait dit que c'était le dernier. Djibouti est un petit pays de la Corne de l'Afrique de 23.200 Km² (environ 1 million d'habitants) et accueille la plus grande concentration de bases militaires étrangères au monde.
▪️ France🇫🇷
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▪️ Arabie-Saoudite🇸🇦
BREAKING: To protect Mohammad Bagher Ghalibaf, Abbas Araghchi, and other members of the Iranian delegation during their trip from Tehran to Islamabad, the Pakistan Air Force will deploy aircraft and fighter jets to Iran to protect them from the Israeli Air Force during the journey, as the Iranian Air Force no longer exists.
#OperationEpicFury #OperationLionsRoar
Artemis’in gönderdiği renkli ay fotograflarına inanamayanlar için :
Gözleriniz ay’ı sadece gri olarak görebilir. Oysa ay aslında çeşitli renklerle kaplıdır; kayanın içinde bulunan farklı metallerden dolayı mavi, turuncu ve pembe tonları hakimdir. Bunları ortaya çıkarmak için sadece bir kameraya ve biraz sabra ihtiyacınız var.
Bu fotoğraflara "mineral ay" deniyor. Bir fotoğrafçı teleskopu aya doğrultuyor, yüzlerce veya binlerce fotoğraf çekiyor, görüntüyü temizlemek için bunları üst üste yığıyor, ardından düzenleme yazılımında renk yoğunluğunu yavaşça artırıyor. Ortaya çıkan renkler her zaman oradaydı. Gözlerinizin kendi başına yakalayamayacağı kadar soluktu.
Her renk farklı bir metali temsil ediyor. Mavi bölgelerde çok miktarda titanyum bulunuyor. Turuncu ve kahverengi bölgelerde ise daha fazla demir var. Kenarlardaki pembe-kırmızı lekeler, alüminyum ve kalsiyumla dolu, ay kabuğunun en eski kısımlarıdır.
Soldaki o koyu mavi bölgeye Sessizlik Denizi denir. Apollo 11, Temmuz 1969'da tam oraya indi. Armstrong ve Aldrin, bu mavi titanyum bölgesinden 47 pound (yaklaşık 21 kg) kaya örneği getirdiklerinde, bilim insanları örnekleri kırıp daha önce Dünya'da hiç görülmemiş üç mineral buldular. Bunlardan birine üç astronotun adından esinlenerek "armalcolit" (Arm-Al-Col: Armstrong, Aldrin, Collins) adını verdiler. Diğerine ise iniş bölgesinin adından esinlenerek "tranquillityit" adını verdiler. 40 yıl boyunca, tranquillityit "ayın kendi minerali" olarak biliniyordu çünkü kimse onu burada bulamıyordu. Daha sonra 2011'de, Batı Avustralya'da bir jeolog, bir milyar yıllık bir kayanın içinde bir parça tranquillityit tespit etti.
Sacramento'da yaşayan fotoğrafçı Andrew McCarthy, bir zamanlar Ay'ın 150.000 ayrı fotoğrafını bir araya getirerek tek bir renk haritası oluşturdu. Bu görüntülerdeki her mavi veya turuncu nokta, 3,5 milyar yıldır uzay kayalarının çarpmasıyla oluşan yüzeydeki gerçek metal birikintilerini temsil ediyor. Ay asla gri değildi. Sadece onu göremiyorduk.