Profitons une dernière fois de ce groupe, de ce staff, de ce coach. Je pense qu'à l’avenir , des saisons aussi belles et avec autant d’émotions seront rares. J’espère me tromper, mais profitons et acclamons-les tous à la fin pour ces 2 saisons et ce centenaire inoubliable 🧡🖤 👑
@ligue1plus@HAC_Foot@AJA@ogcnice Allez l'@AJA ! C'est LE match de la saison pour vous, il faut les 3 points ! Avec Pélissier vous pouvez le faire.
Et si ça peut envoyer l'@ogcnice ce serait le pied 😃
🇫🇷 𝐀𝐦𝐢𝐬 𝐥𝐲𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐥𝐞́… mais plus de 20 ans après, ça reste toujours aussi hilarant 🤣
📆 Contexte : le 13 septembre 2003, à la mi-temps d’OL - Auxerre, les acteurs du film Les 11 Commandements sont présentés comme un simple groupe de chanteurs venus de Saint-Étienne pour assurer le show.
En réalité : une énorme supercherie puisque les acteurs vont finalement interpréter “Le Lyon est mort ce soir” face aux supporters lyonnais.
Et finalement, quand on regarde la VAR on voit :
- l’équipe de Creil qui célèbre sa victoire
- à droite le fameux Matthéo (nº10) qui dégage le ballon de frustration, s’énerve contre ses coéquipiers et contre son coach, qui lui demande de partir
- Matthéo passe devant l’équipe de Creil qui ne le calcule pas, puis qui fait demi-tour
- Matthéo qui attaque sournoisement un joueur qui ne le voit pas arriver (il remet son maillot)
- une petite échauffourée qui dure littéralement 3 secondes
- Matthéo qui veut encore en découdre, mais qui repart à pied, sorti par sa mère
Bref, c’est Matthéo, mauvais perdant, qui attaque, et les joueurs de Creil qui répondent.
Il y a ni ultra-violence ni tabassage
Quand on voit ces images, on comprend a quel point son évacuation par les pompiers n’est qu’une ridicule mise en scène de ses parents, à des fins de récupération politique.
Encore un joli pétard mouillé de l’extrême droite !
🗣️ 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗘𝗡𝗧 𝗔𝗕𝗘𝗥𝗚𝗘𝗟 🇫🇷, 𝗟𝗘 𝗖𝗥𝗜 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗘𝗨𝗥 ! 🧡🖤
Le capitaine lorientais ne décolère pas après le départ annoncé d'Olivier Pantaloni, qualifiant la situation de véritable « scandale ».
Malgré la victoire face à Metz, l'amertume domine chez les Merlus face au départ d'un coach qui faisait l'unanimité.
(@ligue1plus)
L’interview d’Abergel sur le départ de Pantaloni, des mots très forts et très osés. Sans surprise tous les joueurs sont derrière le coach et je crains une cassure entre l’effectif et la direction.
Forcément que ça n’aide pas des Pagis, Kouassi ou Avom à faire une saison de plus.