@juanted_parody Nous sommes plusieurs attendant de vous le réel changement dans ce secteur d’économie congolaise, confisqué par un groupuscule de l’ancien DG,
Félicitation DG Ted ! Nous attendons ce nouveau vent.
#BENOÎT_LWAMBA : LE JUGE QUI A EMPÊCHÉ UN COUP D’ÉTAT CONSTITUTIONNEL EN RDC
En août 2018, lors du 38ᵉ Sommet des chefs d’État de la SADC à Windhoek, une scène marqua les esprits. Le président Joseph Kabila, poussé par ses homologues et pressé par les États-Unis de quitter le pouvoir après dix-huit années à la tête de la République démocratique du Congo, prononça une phrase énigmatique :
« Je ne vous dis pas adieu, mais je vous dis à bientôt. »
Cette déclaration, loin d’être anodine, traduisait une volonté persistante de rester dans les coulisses du pouvoir. Contraint de ne pas briguer un nouveau mandat, Joseph Kabila mit en place un plan stratégique pour conserver son influence et préparer un éventuel retour.
Un système verrouillé
À travers une série de nominations et de manœuvres politiques, Kabila plaça ses fidèles dans les institutions clés de la République :
1. Le gouvernement : Le Premier ministre, issu de son camp, n’avait pas l’autonomie nécessaire pour engager des réformes, notamment dans l’armée.
2. L’armée nationale : Les postes stratégiques étaient occupés par des généraux swahiliphones, réputés proches de Kabila, et marqués par une infiltration rwandaise.
3. L’Assemblée nationale et le Sénat : Tous deux dominés par une majorité parlementaire écrasante acquise au FCC, prête à entraver l’action présidentielle et à mettre en accusation Félix Tshisekedi à la moindre faille constitutionnelle.
4. La Cour constitutionnelle : Institution-clé, elle était sous pression pour organiser un coup d’État constitutionnel en destituant le nouveau président.
5. La Garde républicaine : Les officiers restaient fidèles à Kabila, et toute réforme initiée par Tshisekedi était bloquée.
Le refus d’un juge patriote
Au cœur de ce dispositif, Benoît Lwamba, président de la Cour constitutionnelle, fut sollicité pour exécuter la mise en accusation du président Félix Tshisekedi. Mais face à cette pression politique intense, sa conscience patriotique prit le dessus.
Malgré sa proximité supposée avec le camp Kabila, Lwamba refusa de cautionner ce qu’il considérait comme une trahison de la République. Affaibli par la maladie et inquiet pour sa sécurité, il demanda une rencontre discrète avec le président Tshisekedi, à qui il révéla le plan de déstabilisation orchestré par la Kabilie.
Un exil discret pour sauver la République
En pleine pandémie de COVID-19, alors que les vols internationaux étaient suspendus, Félix Tshisekedi prit une décision exceptionnelle : il mit à disposition l’avion présidentiel pour conduire Benoît Lwamba à Bruxelles, où résidait sa famille.
Ce geste permit à Lwamba de fuir les pressions et de préserver son intégrité, mais surtout, il permit d’éviter un coup d’État constitutionnel qui aurait plongé le pays dans une crise majeure.
Hommage à un homme d’État
Originaire du Katanga, Benoît Lwamba refusa de servir les intérêts ethniques ou partisans. Il choisit de défendre la République, au prix de sa santé et de sa carrière. Son acte de résistance silencieuse fut un rempart contre la dérive autoritaire et un sursaut de patriotisme dans un contexte politique incertain.
Aujourd’hui, il est temps de rendre hommage à ce grand magistrat, dont le courage et la loyauté envers la nation ont permis de sauver la démocratie congolaise d’un péril imminent. QUE SON ÂME REPOSE EN PAIX.
R. Cikala
#rcikala #RDC #FARDC #Wazalendo #FATSHI
Tribune libre 93
Lettre ouverte à Joseph Kabila Kabange
Excellence ,
L’ honneur d’ un ancien Chef d’ État ne réside pas dans l’ombre des collines de l’ Est , mais dans la lumière du rôle de sage.
Je prends la plume avec un profond sentiment de gravité et d’inquiétude, mêlé d’un devoir moral que m’impose ma qualité d’homme d’État, mais surtout de citoyen qui aime ardemment ce pays que vous avez eu à diriger pendant près de deux décennies. Des rumeurs persistantes, des silences lourds ,des signes troublants !
Votre long séjour à l’étranger, assimilé par beaucoup à un exil volontaire, votre intention supposée de rentrer par l’Est ,plus précisément par Goma , région ravagée par la guerre, et vos récentes prises de position qui laissent entrevoir une certaine accointance et bienveillance envers le M23, ont fini par installer un malaise dans les esprits. Certains vont jusqu’à suggérer que vous seriez, dans l’ombre, le véritable maître de ce mouvement rebelle.
Je vous écris, non pour accuser, mais pour alerter. Non pour juger, mais pour conseiller. Non pour polémiquer, mais pour espérer encore.
Excellence,
Peut-il être profitable, pour un ancien PR de porter la veste d’un chef rebelle, fût-ce en silence ou par procuration ? Peut-on avoir incarné l’État et, un jour, prendre le risque de le trahir ? L’histoire de ce monde est sévère avec ceux qui se sont laissé emporter par les passions tristes : la rancune, la vengeance, l’amertume.
Le monde n’a presque jamais connu de chef d’État revenu vers sa patrie par les armes, sans y laisser son honneur et parfois son destin. On évoquera peut-être Charles Taylor ,l’ ancien président libérien devenu chef de milice ,mais il a fini ses jours politiques devant le tribunal spécial pour la Sierra Leone . Il inspire la tristesse et l’ embarras. Un exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
En Afrique comme ailleurs, la tradition consacre plutôt une autre figure: Celle de l’ancien président transformé en sage . On pense à Olusegun Obasanjo , médiateur de paix en Afrique de l’ Ouest ,à Joaquim Chissano au Mozambique, devenu homme de dialogue, ou encore à Thabo Mbeki , artisan discret de la résolution de conflits au Soudan et ailleurs.
Ces hommes ont compris que la grandeur ne se conquiert pas seulement au pouvoir, mais dans l’attitude qu’on adopte une fois celui-ci quitté.
Votre rang de sénateur à vie vous place au-dessus du tumulte. Vous n’avez ni été poussé à l’ exile, ni poursuivi, ni réduit au silence. Pourquoi alors, choisir le chemin des montagnes et des collines de l’Est, fief d’une rébellion honnie par le peuple congolais ? Pourquoi descendre dans l’arène sombre des règlements de compte, quand vous pouvez être cette voix de sagesse que le Congo attend ?
Je ne crois pas que l’ancien président que vous êtes veuille finir comme un aventurier de l’ombre. Je veux croire que vous avez encore à cœur l’intérêt supérieur de la République. Et si, d’aventure, la douleur ou la frustration vous anime, je vous supplie de la transformer en hauteur morale. Ce que vous ne pouvez plus obtenir dans les urnes, vous ne l’obtiendrez jamais dans les forêts de Rutshuru. Et ce que vous pourriez perdre dans une aventure hasardeuse, c’est le capital moral que des années de pouvoir vous ont donné.
Je vous conjure de renoncer à toute tentation de la rébellion. Le Congo a besoin de paix. Il a besoin d’hommes de sagesse. Il a besoin d’un Kabila nouveau, élevé au-dessus des querelles, dépositaire d’une parole rare et précieuse. Devenez ce patriarche respecté que l’Afrique pourra consulter. Offrez à votre nom le destin d’un bâtisseur de paix, et non celui d’un stratège de l’ombre.
L’Histoire vous regarde. Elle vous attend. Elle espère encore vous accueillir par la grande porte.
Le Congo vous observe, l’Afrique vous interpelle, et l’histoire attend votre choix. Méditez.
Avec tout le respect dû à votre rang, et tout l’amour que je porte à la République,
Hon. Steve Mbikayi
@MuadiLaeticia@VitalKamerhe1 Maîtriser ???? Il peut bien alors amener une solution durable à la situation, comme il est le seul à pouvoir maîtriser la situation de l’Est .
Pourtant il compose toujours l’équipe dirigeante et cette situation revient toujours.
Le Patriote @bembajp au meeting de vérité au stade vélodrome : « Les parents de Joseph Kabila sont rwandais et son père rwandais a été tué dans les affrontements de Laurent-Désiré Kabila ».
@MugobeS D’une seule province? Tu parles de KABUYA ou de BEMBA soit encore BITAKWIRA? Ces trois ne partagent pas la même province. Le Congo 🇨🇩 a dépassé ce niveau de réflexion.
Soit paies un bon téléphone tu verras clair.
Aujourd’hui, je comprend que le silence n’est pas synonyme de l’intelligence!!! Voilà pourquoi l’insensé qui se tait passe pour un sage. Vers la fin, il dévoile son idiotie
Pour la première fois dans l'histoire #mondiale, un ancien président de la république et un ancien président de la commission électorale deviennent des #rebelles en assassinant leurs propres #peuples🇨🇩.
@moise_katumbi@Mukebayimike 3000 morts à Goma aucun tweet ni condamnation contre l’armée d’occupation rwandaise mais pour histoire de procès vous avez le courage de venir condamner ! Le peuple congolais a compris votre jeu .
Après avoir été à Goma et à Kigali ; après avoir écouté Nanga et Kagame, Ambongo a compris que ce n’est pas Tshisekedi qui est visé, mais c'est la partie Est de la RDC que l'on veut arracher ! Aucun vrai Congolais ne peut accepter une telle imposture! La RDC restera indivisible.
Nous entrons désormais en phase de combat. Nous allons défendre notre pays avec détermination, à notre niveau et avec nos moyens. Dès aujourd’hui, ne me considérez plus seulement comme un journaliste : je suis un combattant de la résistance.
Je vais ouvrir l’espace à tous, débloquer tout le monde, mais sachez que désormais, il n’y aura plus de concessions. ÇA SERA SANS GANTS ! Toute personne, structure ou État qui menacera, même par la pensée, notre pays sera dénoncée. Toute incompétence également.
C’est une lutte pour le Congo qui commence !