@ilaporte@anniedufour99 Elle est simplement de mauvaise foi, comme tous les fédéralistes hargneux. Ils savent que PSPP a raison et c’est ce qui les dérange.
Au lieu de dire n'importe quoi, allez voir la définition du mot «régime» : «Un régime politique est la forme de gouvernement et l'ensemble des institutions qui dirigent un État.» Et sur page officielle du parlement du Canada, on utilise le mot «régime»:
Source: https://t.co/QVob1Nx486
Ça n’a surtout aucun sens de compter sur des employés temporaires des Philippines pour faire cuire des beignes et préparer des sandwichs dans le Témiscouata.
Et pour les employeurs, il est aussi temps de comprendre le sens du mot temporaire.
https://t.co/ytuQyHwpJG
@sea_shhh Il est fondamentalement un social-démocrate danois. Il croit en la social-démocratie tout en étant plus ferme sur les enjeux identitaires et de l’immigration, et en prônant l’indépendance du Québec. Personnellement, je trouve qu’il est en phase avec les besoins actuels du Québec
Faute d’arguments pour défendre le Canada, quelques libéraux, tel qu’Antoine Dionne Charest, s’excitent parce que Paul St-Pierre Plamondon sait le décrire mieux qu’eux-mêmes. Ils oublient que « régime » désigne simplement la structure institutionnelle et constitutionnelle d’un État.
Parler du « régime canadien », ce n’est pas dire qu’on vit en Corée du Nord. C’est simplement nommer les mécanismes qui permettent au pouvoir fédéral de s’imposer sur les provinces et de réduire l’influence du Québec.
@Shawna_not_Sean@sophiedurocher@PaulPlamondon Merci beaucoup! On est en désaccord sur le statut que le Québec devrait avoir, mais on peut en débattre de manière saine et constructive. C’est tout à votre honneur.
Le Québec indépendant ? «Si les francophones en Amérique ne sont pas à table, ils seront au menu de l'État fédéral. Je porte comme un fardeau le destin du Québec car si je ne promettais pas l'indépendance, je serais largement favori», juge @PaulPlamondon dans Points de Vue.
C'était un plaisir de retrouver M. @BrunoRetailleau à la permanence des Républicains pour discuter à nouveau de l'avenir des relations entre la France et le Québec.
Nous nous sommes mis d'accord sur la volonté d'optimiser les relations économiques entre nos deux pays, notamment en enlevant, ou en arrimant mieux, les barrières réglementaires et bureaucratiques qui à ce jour ont freiné nos échanges commerciaux.
J'ai eu le privilège de le rencontrer la veille du lancement de sa campagne à la présidence et je suis très reconnaissant du temps qu'il nous a accordé.