Ba Becaye Mbaye nè : Modou Lô nekk na Roi des Arènes 👑 dama dioy bilahi li kassé lama dassalon ci Lamb dji depuis 2007 ba legui makoy supporté li rek laniou don rêvé 😭😭😭😭😭♥️♥️♥️♥️♥️
Alhamdoulilah Rabin Alamin 🙏🏾
Yalla nalla djikk mon Champion 💪🏾
Le problème de l’homo-sénégalaisis, c'est le souci de son image et le qu'en dira t-on de sa personne.
Des soucis qui auraient pu être gérés en amont le sont comme par magie en moins 24h. Car dès que les choses sortent sur la place publique, tout est réglé en urgence pour ne pas se foutre la honte ou éviter qu'ils ne reprennent la main au-dessus.
Après on te dit "untel n'est pas content de ce qui est sorti", "untel est remonté contre vous". Mais bossez en fait.
La situation est tellement ridicule. Vous ne faites pas votre job, on montre que vous n'avez pas fait votre job. Vous vous fâchés. Il suffisait de faire ce pour quoi vous êtes missionnés en fait.
Dommage de toujours devoir en arriver là. Mais au moins, contrairement à ce que pensent le FC Timing et l’ASC Destabilisation, ce groupe est uni et plus que jamais solidaire. Ils sont focus sur le match de mardi et motivés vu que les choses rentrent dans l'ordre.
Pourquoi certains gouvernements africains continuent-ils de payer les sélectionneurs à la place des fédérations ?
Très peu de nos États font honnêtement le nécessaire pour mener une politique sportive véritablement industrielle, créer des mécanismes économiques solides et durables, et construire un football capable de se financer et de se gouverner lui-même. Parce que le jour où le « football n’aura plus besoin de l’État » pour survivre, la politricherie perdra l’un de ses leviers populaires les plus puissants. Et cela, personne ne le dira officiellement. Mais tout le monde le sait.
Détrompons nous, la corruption, l’opacité et le dysfonctionnement économique qui règnent dans le football de certains de nos pays sont connus de nos gouvernements, mais délibérément tolérés, voire voulus dans les hautes sphères de nos États, précisément pour mieux contrôler la situation et maintenir une dépendance institutionnelle qui leur est politiquement profitable.
Le fait que l’État prenne en charge le salaire d’un sélectionneur national est souvent présenté comme un acte de soutien au football national, une forme de patriotisme institutionnel. Or, cette démarche relève de la manipulation politique, voire d’un mécanisme de contrôle délibérément entretenu depuis les indépendances.
En se positionnant comme l’unique bailleur capable d’assurer la rémunération du technicien le plus visible du football national, l’État s’assure une influence permanente sur les décisions de la fédération, sur le choix du staff technique et, indirectement, sur la gestion sportive des sélections.
Celui qui paie commande subtilement. Mais la réalité est bien plus complexe, bien plus cynique et bien plus systémique que cette formule ne le laisse entendre. Certaines sélections sont des facteurs puissants d’expression du sentiment d’appartenance, capables de réunir une nation entière, même déchirée, même en pleine crise politique ou sociale. Quand nos équipes nationales jouent, nous oublions collectivement nos divergences pour nous retrouver autour de nos couleurs nationales. Cette capacité de mobilisation populaire, nos politiciens l’ont parfaitement identifiée et ils l’exploitent avec une lucidité cynique que peu osent nommer publiquement.
C’est précisément pour cette raison que certains de nos États ne veulent pas vraiment mener des politiques économiques et sportives visant à rendre leurs fédérations de football économiquement indépendantes. Ces dernières, gérées très souvent par des affairistes sans réelle vision d’indépendance économique, entretiennent ce phénomène laxiste afin de tirer profit des avantages que cette situation leur procure.
Une fédération autonome, dotée de ses propres mécanismes de financement, n’a plus besoin de l’État pour résoudre ses crises. Et une fédération qui n’a plus besoin de l’État prive le ministre des Sports et le Président de la République de leur rôle de sauveur providentiel, ce rôle si précieux politiquement qui permet de rééquilibrer une popularité en berne au moment opportun.
Normalement, le sélectionneur doit être payé par la fédération : l’État le sait mieux que quiconque. Mais le fait qu’il soit payé par le gouvernement plutôt que par la fédération, malgré des salaires élevés, n’est pas un hasard administratif. C’est une décision politique délibérée, qui permet à l’État de maintenir une mainmise sur l’instance dirigeante du football, d’intervenir à tout moment dans les affaires de la fédération avec la légitimité du bailleur, et de transformer chaque crise contractuelle en une opportunité de démontrer publiquement son rôle central et indispensable.
Tant que nos États continueront de concevoir le football comme un outil de gestion politique plutôt que comme une industrie à construire, nous continuerons de danser au rythme de la même musique.
Le chef cuisinier de la sélection, présent à la dernière CAN, a tout été privé de voyage.
Face à une restauration d'hôtel jugée inadaptée aux exigences du sport de très haut niveau, certains joueurs commandent régulièrement de la nourriture à l’extérieur.
[@snewsafrica]
Harry Kane n'a pas de chance d'évoluer à une époque où le flow et l'aura comptent plus que les performances.
Il est en train de réaliser l'un des plus grands primes de l'histoire mais personne n'en parle.
78 G/A en 62 matchs, 71 buts, un triplé national et 15 buts en Ligue des champions.
En plus de ça, il se sacrifie en défense tout en étant exceptionnel dans le jeu et fait briller ses coéquipiers.
C'est INHUMAIN.