@AdrienBrochier 2/... produit à vendre. Et qui l'a réalisé, fabriqué, ce produit ? Votre investisseur ou entrepreneur ? Votre ”démonstration” ne fonctionne qu'avec une société unipersonnelle où une seule personne s’occupe de tout... Le reste n’est que du vent !
@AdrienBrochier 1/ Que l’on veuille du produit ou non, sans le travail du salarié, ce produit n’existe PAS, vous pouvez le comprendre, ça ???
Votre entrepreneur, votre investisseur peut être aussi bon que vous voulez, les idées, les millions, les clients ne servent à rien s’il n’y a pas de...
📺 🇫🇷 Sur #LCI, Michel Polacco revient sur l’affaire du drone de Leipzig, et là, il faut savoir apprécier la chorégraphie 🕺 Il nous invite d’abord à la prudence sur la Russie : distance, Pologne, systèmes américains, beaucoup de points d’interrogation. @VincentCrouzet4 lui pose une seule question évidente : et si le drone était déjà sur place ? "C’est tout à fait possible." Bon… le grand périple du drone à travers toute la Pologne vient de durer environ trente secondes 😂
Et derrière, Polacco glisse tranquillement qu’il faut "se méfier" de Berlin, qui pourrait utiliser l’agression pour convaincre son opinion de réarmer. C’est pratique : la seule hypothèse qu’il démonte lui-même exige des preuves ; celle qu’il ajoute ensuite sur les Allemands n’en exige aucune.
Le radar à soupçons semble mieux calibré vers Berlin 🇩🇪 🔭👀
#Leipzig #Russie #Ukraine #Moscou #Polacco @DariusRochebin
🇺🇦 Il existe une façon assez confortable de raconter une invasion : en mettant l’agresseur et l’agressé sur la même ligne, puis en transformant la résistance du second en simple refus de "céder".
C’est exactement le petit glissement que nous fait Peer de Jong. Poutine est un autocrate, "il ne cédera pas". Puis il nous sort au calme : "comme Zelensky ne cédera pas".
Comme Zelensky !
Poutine envahit l’Ukraine, Zelensky refuse de lui abandonner son pays, et Peer de Jong met pourtant les deux refus sur le même plan. Il nous résume ça à une querelle entre voisins qui ne veulent rien lâcher, sauf qu’il reste un petit détail gênant : l’un des deux a débarqué chez l’autre avec son armée.
Le reste de son analyse garde cette drôle de pente à laquelle il nous a habitués. La Russie encaisse les destructions, reprendrait l’initiative, Poutine "a le moral", dispose de la géographie, de la démographie, de l’industrie, des Nord-Coréens et attend l’hiver. À l’écouter, la Russie reste cette créature historique increvable qui prend les coups et se relève en attendant que l’orage passe.
L’Ukraine, de son côté, manque de défenses antimissiles et Zelensky refuse encore de "céder". Quelle obstination, vraiment. On finirait presque par oublier qui est venu prendre quoi à qui 😅
#Russie #LCI #Ukraine #Trump #Kyiv #Zelensky #Poutine
🇺🇸 🇺🇦 America First, jusque dans les tankers
🛢️ ➡️ JD Vance était très fier d’avoir coupé l’aide militaire à l’Ukraine. Il l’est beaucoup moins quand un drone ukrainien commence à trouer la carrosserie d’un bateau affrété par Exxon.
Kyiv pilonnait depuis plusieurs semaines la zone de Novorossiysk et avait réussi à mettre un joli bordel dans le trafic du Caspian Pipeline Consortium, cette énorme artère par laquelle le Kazakhstan exporte son pétrole. Le 17 juillet, un tanker affrété par Exxon est touché. Il n'en fallait pas plus pour que le 31 juillet, Vance appelle Zelensky et lui demande de ne plus frapper les infrastructures du CPC ni les navires non russes qui viennent y charger. Depuis, les tankers du terminal ont retrouvé une existence beaucoup plus paisible. Washington insiste sur le fait qu’il s’agit de pétrole kazakh destiné notamment à l’Europe, pas de pétrole russe, mais l’histoire a quand même un joli supplément : Chevron et ExxonMobil ont de gros intérêts dans cette filière et les États-Unis avaient déjà envoyé un avertissement à Kyiv après une précédente frappe sur Novorossiysk. Vance peut donc continuer à jouer au grand prêtre du désengagement américain quand il s’agit d’aider l’Ukraine ; dès qu’Exxon commence à participer un peu trop concrètement à l’expérience immersive "guerre en mer Noire", le sermon s’interrompt et Zelensky reçoit un coup de fil.
🛡️ ➡️ Le problème, c’est que Zelensky n’avait pas le Joker pour envoyer Vance se faire foutre : les États-Unis tiennent toujours une partie des clés de son ciel. Kyiv cherche une licence américaine pour produire des missiles intercepteurs Patriot et espère en acheter plusieurs centaines avant l’hiver, pendant que Moscou prépare déjà une nouvelle saison de missiles et de drones sur les infrastructures ukrainiennes. Zelensky rappelle justement à Vance, pendant ce même appel, que la défense aérienne est sa priorité absolue. Kyiv a accepté la demande américaine parce qu’elle cherchait cette autorisation. Aucun papier ne dit "Exxon contre Patriots" et il serait idiot d’inventer le marchandage que personne n’a démontré. La scène est déjà assez sale comme ça : l’administration Trump demande à l’Ukraine de ménager les bateaux et les installations qui comptent pour Washington pendant que cette même Ukraine doit venir lui demander les missiles nécessaires pour empêcher Poutine de lui démolir ses centrales, et massacrer ses civils. Les Ukrainiens continuent d’ailleurs de frapper les raffineries russes ailleurs, donc leurs drones n’ont pas pris les ordres. Ils ont simplement reçu le plan de table : les installations de Poutine peuvent continuer à brûler, mais autour de Novorossiysk, quand Chevron et Exxon sont assis à côté, JD Vance préfère qu’on évite de renverser le verre.
#Trump #JDVance #Poutine #Russie #Ukraine #Kyiv
📺 🇫🇷 Sur #LCI, @gallaghereport :
💬 Il a transformé ses collègues, ses militaires et ce journaliste en leurres. La menace est telle qu'il accepte de voyager à bord de la petite camionnette de cantine avec des sandwichs au poulet et des sodas, et il laisse ces gens-là exposés à cette menace.
▶️ Pourquoi cet avion a-t-il décollé ? Pourquoi n'ont-ils pas prétexté un problème technique et qu'ils ne l'ont pas laissé au sol en disant aux journalistes et à tout le monde : "Écoutez, il y a un souci"
▶️ Il y a une tradition aux États-Unis qui est celle du pool, donc il y a des journalistes qui partout accompagnent le président des États-Unis, sauf quand il dort à la Maison-Blanche.
▶️ Ça n'est pas la première fois qu'un président des États-Unis se rend dans une zone dangereuse. Ankara n'est pas une zone dangereuse. Vous avez Bill Clinton qui va à Islamabad dans les années 2000.
▶️ On peut raconter l'histoire de George W. Bush après le 11 septembre. Il embarque des journalistes avec lui. On peut même parler de Donald Trump pendant son premier mandat et de Barack Obama qui se sont rendus dans des zones et des théâtres compliqués.
▶️ Et il y a un principe, c'est celui d'avoir une presse indépendante qui représente le droit du peuple américain à savoir où se trouve le président, ce qu'il fait et s'il est en capacité.
#Trump #USA #Ankara #Iran
🇰🇷 🇺🇸 Trump veut reconstruire la flotte américaine. Les Sud-Coréens ont déjà trouvé la porte d’entrée
⚓ ➡️ 1,2 milliard pour entrer dans l’US Navy
Le géant sud-coréen de la défense Hanwha propose jusqu’à 1,2 milliard de dollars pour racheter les activités américaines d’Austal, le constructeur australien qui fournit déjà des navires à l’US Navy et aux garde-côtes. Hanwha avait tenté plusieurs fois de mettre la main sur l’ensemble du groupe, mais Canberra lui avait finalement permis de monter à 20 % du capital tout en gardant soigneusement les clés du coffre. Cette fois, les chantiers australiens restent hors de l’opération : Hanwha veut Mobile, en Alabama, et surtout son accès direct aux commandes militaires américaines. Le groupe possède déjà le chantier naval de Philadelphie, racheté en 2024 puis modernisé, et Trump a ouvertement laissé entendre qu’il était prêt à faire davantage appel aux alliés étrangers pour reconstruire la flotte américaine. À Séoul, ils n’ont pas attendu qu’il répète l’invitation deux fois 😁
🚢 ➡️ America First, chantiers sud-coréens
Pour Hanwha, le calcul est on ne peut plus simple : environ 80 % du chiffre d’affaires d’Austal vient déjà des États-Unis, et Hanwha récupèrerait ainsi une place toute faite dans la chaîne navale américaine au moment où Washington cherche impérativement à suivre le rythme chinois. Le groupe sud-coréen arrive en plus lancé comme un obus : son carnet de commandes est passé d’environ 14 milliards de dollars en 2022 à près de 27 milliards aujourd’hui, tandis que son bénéfice opérationnel a encore progressé de 44 % au premier semestre. Trump avait même affirmé l’an dernier avoir donné son feu vert à la Corée du Sud pour construire des sous-marins nucléaires au chantier de Philadelphie. On commence donc à distinguer les contours du grand retour industriel américain : les commandes sont américaines, l’argent aussi, mais pour les construire, Washington regarde de plus en plus vers Séoul. Pour "America First", le chantier prend quand même un léger accent sud-coréen 🇰🇷
#Trump #USNavy #Hanwha #SouthKorea 🇰🇷 #USA
Mais Miguel 🇨🇭, des réponses j’en ai 😭 Le problème, c’est que vous n’êtes pas venu poser une question, vous êtes venu faire homologuer votre communiqué 🇷🇺
📺 🇫🇷 Sur #LCI, Noémie #Halioua :
💬 Lorsqu'on voit ces images et ces témoignages, lorsqu'on voit ces hommes qui supplient face à un drone 🇺🇦 qui est sur le point de les abattre, c'est vivement qu'ils arrêtent cette guerre, vivement qu'ils trouvent une solution politique, vivement qu'ils fassent des compromis, qu'ils s'assoient autour d'une table, qu'ils trouvent des négociations.
▶️ Parce que ces jeunes hommes qui sont envoyés à la mort, c'est des familles en souffrance, c'est des flots de sang, c'est tellement, tellement de douleurs que il n'y a pas d'autre choix à un moment donné que de s'entendre, que de trouver des solutions.
▶️ On ne va pas indéfiniment voir des hommes mourir de part et d'autre d'ailleurs, pour des egos démesurés de politiciens qui n'en peuvent plus.
#Trump #Ukraine #Russie #Poutine #Kyiv
📺🇫🇷 Sur #LCI, @NatalkaXpih après l'intervention de Noémie Halioua :
💬 Je me mets à la place des soldats ukrainiens. Ils sont là pour défendre leurs femmes, leur famille, leurs terres et leur identité. Je pense que je n'aurais pas de scrupule à tuer un soldat russe qui vient tuer, violer, assassiner, et ça depuis 300 ans 🇺🇦
▶️ Les drones sont aussi utilisés par les Russes pour faire du tir au pigeon sur les civils ukrainiens. Et ça, on l'oublie complètement.
▶️ Ils essaient de s'éliminer les uns les autres. C'est une chose, mais quand même, les Russes vont jusqu'à poursuivre les civils dans les villes, avec des petits drones, et les tuent.
▶️ On n'a pas du tout la même conception de la Russie et de l'Ukraine. L'Ukraine, elle tue les soldats parce qu'ils n'ont pas le choix.
#Ukraine #Kyiv #Russie #Trump #Poutine
📺 🇫🇷 Sur #LCI, Sylvie #Bermann :
💬 Bien évidemment, la guerre va pas s'arrêter si Poutine est tué par des Ukrainiens. En plus, ça reste quand même le "PRÉSIDENT ÉLU" d'un pays membre permanent du Conseil de sécurité. Donc effectivement, si les Ukrainiens s'attaquent à lui, je pense qu'ils vont pas le faire pour cette raison-là aussi, et parce qu'ils savent que ça va leur retomber dessus.
#Russie #Ukraine #Kyiv #Poutine #Zelensky
🇪🇺 Le charbon tombe à 9,2 % de l’électricité européenne. Il pesait encore plus d’un tiers en 1990.
⚡➡️ Le charbon sort du paysage
On assiste enfin à un véritable bouleversement. En 2025, le charbon n’a plus fourni que 9,2 % de l’électricité produite dans l’Union européenne, ce qui le place à son niveau le plus bas jamais enregistré. Il faut quand même se rappeler qu’au début des années 2000, on se situait encore au-dessus de 30 %, et qu’en 1990 il pesait plus d’un tiers de toute l’électricité européenne. À cette époque-là, la houille et le lignite squattaient encore les deuxième et troisième places du classement. Depuis, ils se sont fait pousser vers la sortie les uns après les autres, jusqu’à tomber aujourd’hui aux sixième et septième rangs. Le solaire leur est même passé devant en 2024, ce qui aurait probablement fait tousser deux ou trois ingénieurs des Charbonnages de 1990 😁 La crise énergétique de 2021-2022 leur avait bien offert un petit sursis, avec le traditionnel festival de titres sur le "grand retour du charbon". Trois ans plus tard, on est passé à 9,2 %. Pour le retour triomphal, on est d'accord, il faudra repasser 😅
Et puisqu’on parle souvent de cette Europe qui resterait désespérément accrochée à son charbon, faire un petit tour chez les voisins reste un exercice très instructif : les États-Unis fournissent encore 17 % d'électricité charbonnée, contre 42 % en Australie, 50 % en Chine et 69 % en Inde. Avec ses 9,2 %, l’Union européenne est donc plutôt mal partie pour remporter le championnat de la cheminée 😁
🏭 ➡️ Les mines suivent le même chemin
La consommation européenne est elle aussi tombée à des niveaux historiquement bas, avec 107 millions de tonnes de houille et 184 millions de tonnes de lignite en 2025. Certains pays ont déjà carrément tourné la page : le Portugal ne produit plus d’électricité à partir de houille depuis 2021, la Slovaquie a arrêté son lignite en 2024 et il ne reste aujourd’hui que huit pays de l’UE qui en produisent encore. Forcément, personne ne prétend que la dernière centrale va fermer mardi matin, et on est d'accord pour dire que certains États restent beaucoup plus dépendants que d’autres. Mais quand on passe de plus d’un kWh sur trois en 1990 à moins d’un sur dix aujourd’hui, il devient quand même compliqué de continuer à raconter que l’Europe serait condamnée à s’accrocher aux énergies du siècle dernier. On peut toujours le raconter, bien sûr. Sauf qu'il vaut mieux éviter de laisser le graphique ouvert à côté 😁
#Europe #Energie #Nucleaire #Charbon
📹 🇺🇸 1991, au Plaza de New York, Donald Trump a 45 ans, et il n’est pas venu pour taper la bise à deux mannequins. L’Elite Look of the Year se déroule dans son hôtel, les candidates y sont hébergées et Trump fait lui-même partie du jury. Au milieu de tout ce glamour bien emballé, plusieurs modèles ont à peine 14 ans et se retrouvent face à un jury presque entièrement masculin. Les images d’époque montrent ces fameux maillots très échancrés sans la moindre gêne, parce qu’on avait recouvert toute cette mécanique d’une épaisse couche de paillettes.
Cet extrait aurait très bien pu rester au stade de l’archive glauque si le même Trump n’était pas aujourd’hui président des États-Unis, occupé à s’attribuer la protection morale de l’Amérique avec ses décrets "Defending Women" et "Protecting Children" signés en 2025. Et c’est là que le passé revient frapper à la porte : Carroll, et le verdict ayant reconnu Trump civilement responsable d’abus sexuel, les 34 chefs d’accusation dont il a été reconnu coupable à New York, sans oublier Epstein, que Trump décrivait en 2002 comme un "type formidable" avec un faible pour les femmes "plutôt jeunes".
#Trump #Epstein #MAGA #Carroll #ReleaseTheEpsteinFilesNow
📺 🇫🇷 Sur #BFMTV, on a droit à cette magnifique séquence avec @lnlecomte qui ne laisse jamais Edwige Diaz dérouler son petit combo habituel "frontières passoires/submersion". Elle commence par corriger Ceuta et la géographie du RN 🌍, remet les retours de migrants dans le contexte et revient ensuite sur les intox diffusées autour du passage de frontière, avec de faux comptes de la Guardia Civil et cette histoire de poste-frontière déserté pour cause de jour férié. Puis elle lui demande qui peut bien avoir intérêt à faire circuler ce genre de rumeurs.
Et là, attention, on touche au sublime, entre ses deux fiches, on a droit au magique : "je ne suis pas complotiste 😂, donc je ne vais pas inventer une thèse". Entendre ça dans la bouche d’une députée RN, il fallait me prévenir avant 😅 Trois phrases plus tard, elle est déjà repartie sur Bardella, le référendum et la France qui serait menacée. Heureusement qu’en face, la journaliste avait bossé autre chose que les fiches et les éléments de langage du RN 👏
#BFMTV #RN #Bardella #LePen #CEUTA
🇺🇲🫂🇰🇵 Imaginez deux secondes être sud-coréen et entendre ça. Vous vivez avec la Corée du Nord juste au-dessus de votre frontière, Kim Jong-un développe son arsenal nucléaire et continue d’empiler les missiles, pendant qu’une quantité délirante d’artillerie reste braquée vers le Sud, avec Séoul à portée. Et pendant que vous essayez de vivre normalement avec ce charmant voisinage, le président de votre principal allié arrive pour expliquer qu’il faudrait réduire les exercices militaires communs parce que Kim est finalement un type assez "respectueux" avec lequel il entretient "d’excellentes relations" 😭 J’essaie vraiment d’imaginer la tête d’un Sud-Coréen qui entend ça depuis son canapé.
Et le plus beau, c’est que Pyongyang peut envoyer des millions d’obus aider Poutine à ravager l’Ukraine tout en poursuivant ses programmes militaires, Kim reste malgré tout dans les petits papiers de Trump. Il peut probablement conserver encore longtemps ses cinq étoiles sur le Booking géopolitique de Mar-a-Lago 🤡
#KimJongUn #Russie #USA #MAGA #Trump #CoréeduSud
🇰🇷🚀 Ça commence à devenir intéressant à Séoul 😅
Trump : "Kim Jong-un est non menaçant et respectueux, réduisez-moi ces exercices."
Séoul, l'ordre est donné quelques heures plus tard : Go, Ulchi Freedom Shield démarre comme prévu 😭
La Défense sud-coréenne a confirmé que les exercices se déroulaient comme prévu et selon le calendrier établi. Et ce sera loin d'être une opération avec trois soldats qui courent autour d’un hangar. L'UFS va durer 11 jours, mobiliser 18 000 militaires sud-coréens et opérer 14 exercices de terrain de niveau bataillon ou supérieur, en plus du travail avec les forces américaines.
Ces exercices serviront à s'entraîner notamment face aux drones nord-coréens, au brouillage GPS, aux cyberattaques et aux capacités que Pyongyang a encore développées grâce à son engagement aux côtés de la Russie en Ukraine.
C’est peut-être ça, la différence entre avoir "d’excellentes relations" avec Kim Jong-un et avoir Kim Jong-un comme voisin 😂
#UlchiFreedomShield #SouthKorea #USA #Trump #Kimjongun #NothKorea
🇰🇷 🇺🇦 On peut parfaitement reprocher à Séoul sa prudence excessive sur les armes à destination de l’Ukraine, je le fais moi-même. Sous Yoon, l’implication militaire nord-coréenne avait déjà conduit le gouvernement à envisager ouvertement des livraisons d’armes défensives, puis offensives si Moscou et Pyongyang poussaient plus loin leur coopération. Le dossier s’est refroidi avec l’arrivée au pouvoir de Lee, qui a choisi de revenir à une ligne plus prudente sur les armes destinées à Kyiv. La porte n'est pas fermée pour autant : il y'a même une coopération avec l’OTAN qui s’approfondit jusque dans la R&D et la production conjointes de systèmes d’armes, et plusieurs mécanismes de soutien à l'Ukraine restent sur la table. Ceci dit, vous auriez dû ouvrir un peu le dossier avant de nous expliquer qu’ils seraient "du même côté" que Pyongyang 😅
Les fameuses livraisons de diesel dont vous parlez relèvent d’opérations de traders privés, pas d’une décision du gouvernement sud-coréen de ravitailler Poutine. La politique de Séoul depuis 2022, c’est aussi des sanctions contre Moscou, plus de 1 400 catégories de produits soumises à contrôle, du matériel de déminage pour Kyiv, des milliards engagés pour l’aide et la reconstruction, et surtout 500 000 obus de 155 mm prêtés aux États-Unis afin qu’ils puissent reconstituer leurs stocks tout en continuant à soutenir l’Ukraine.
Au moment le plus critique, en 2023, l’apport indirect sud-coréen en obus était même estimé supérieur à celui de toute l’Europe réunie. Ajoutez à ça les K2, K9, FA-50 et Chunmoo qui ont réarmé la Pologne pendant qu’elle transférait massivement du matériel à Kyiv. Et face à ça, vous placez Pyongyang, qui fournit à Moscou des millions d’obus, des missiles balistiques et des milliers de soldats qui tuent chaque jour des Ukrainiens, puis vous nous annoncez tranquillement que les deux Corées seraient dans le même camp. Alors désolé, mais même en plissant très fort les yeux, j’ai du mal à voir le "même côté" 😅 🇰🇷
#Russie #Ukraine #Kyiv #Poutine #SouthKorea #KimJongUn
📺 🇫🇷 Sur #LCI, le général #Yakovleff :
💬 Oui, je prétends bien connaître les Américains, mais Trump, c'est autre chose. La colère de Trump, elle résulte du fait qu'il n'a pas gagné sa guerre. Il ne sait pas comment en sortir, donc il lui faut des coupables d'une façon ou d'une autre.
▶️ Les Omanais qui voudraient s'arranger la cravate avec les Iraniens, c'est pas eux qui ont demandé pour être dans cette situation. C'est une création de Trump.
▶️ Les Omanais, à l'heure actuelle, essaient de s'en sortir. C'est même pas d'essayer d'améliorer leur situation et tout, ils essaient de s'en sortir comme tous les pays du Golfe. Ils ont tous été placés par Trump dans une situation impossible.
▶️ C'est pas Trump qui va les aider, alors ils cherchent d'une façon ou d'une autre à s'arranger avec les Iraniens. On peut le comprendre.
▶️ C'est la fin de l'ordre américain dans la région, fin que je prédisais sur votre plateau en mars, en gros. On ne voit que le début des conséquences de l'inconséquence de cette guerre.
#Trump #Oman #Iran #USA #MAGA