Mediapart a mis la main , sur les échanges de Bardella au début de son engagement politique .
Ils sont clairement antisemites . De l'antisémitisme chimiquement pur .
Jordan était jeune , certains objecteront erreur de jeunesse . Mais il ne s'est pas trompé d'adresse avec ce type d'idées en adhérant au Front National ...
Jordan dans un interview organisé en catastrophe par Praud se défend ... Mal , on le sent dans les cordes .
Il nie évidement , mais quand Mediapart sort des exclus de cette sorte , c'est qu'il a des billes ... Pour la suite .
Un certain Jérôme Cahuzac en garde un souvenir cuisant ...
Il avait démenti '' les yeux dans les yeux '' on connaît la suite .
La question que Bardella doit certainement se poser , c'est , qui a fourni ces infos au site ...?
Les mauvais coup en politique viennent la plupart du temps de vos ...''Amis '' ...
Dans le clan le Pen les numéros deux ont souvent l'avenir précaire ...
#RN
#JordanBardella
#Antisemitisme
Dans un français impeccable, le pape Léon XIV a eu, à sept mois de la présidentielle, des mots fort qui semblent tout droit destinés à la favorite de l'élection, Marine Le Pen, et notamment sa proposition d'interdire le port du voile dans l'espace public.
« Je rappelle qu'une société authentiquement libre n'impose pas l'uniformité, mais protège la diversité des consciences, en prévenant les dérives autoritaires et en favorisant un dialogue éthique qui enrichit le tissu social », a-t-il déclaré en appelant au « dialogue » dans un pays « où des personnes de différentes appartenances culturelles et religieuses sont appelées à vivre ensemble et à donner leur contribution à l'édification de la société. »
« Une juste laïcité ne consiste donc pas à exclure la religion de l'espace public ou de l'éducation, mais à travailler pour que l'État et les institutions religieuses dialoguent ensemble et unissent leurs forces au service du bien commun », a-t-il martelé, comme un avertissement
Sources : HUFFPOST
Une information passée sous les radars de la presse, un arrêté signé par le premier ministre Sébastien Lecornu, publié au Journal officiel le 30 juin , désigne officiellement Carole Delga, présidente socialiste de la région Occitanie comme auditrice de la 6 éme session Nationale de l'IHEDN ( l'Institut des Hautes-Études de Défense Nationale). La session s'est ouverte il y a quelques jours, les 15 et 26 septembre . Carole Delga passe désormais une semaine par mois à Paris pour y suivre les cours. Cette formation qui dure un an porte principalement sur les enjeux de défense et de sécurité nationale avec des travaux collectifs et des exercices portant sur ces questions.
L'arrêté de nomination ne donne aucune raison individuelle pour laquelle Carole Delga a souhaité intégrer cette session 2026-2027 de l'IHEDN. S'agit-il pour elle de renforcer son profil régalien et national pour un éventuel poste de ministre, de la Défense , des Armées, par exemple ? Bizarrement , La lettre de l'IHEDN la présente comme " la présidentiable et patronne de la région Occitanie " , qui a fait justement de la Défense et de la souveraineté industrielle, un axe important de sa politique régionale en annonçant notamment vouloir mobiliser 200 millions d'euros pour les industries de la Défense en Occitanie ( Airbus Defense and Space, Safran, Thales etc. ) . Autres hypothèses, spécule-t-elle sur un changement de gouvernement, spécule-t'elle sur une victoire de Raphaël Glucksmann à la présidentielle de 2027 dans six mois, elle vient de lui réaffirmer publiquement son soutien, spécule-t'elle en cas d'échec de Raphaël Glucksmann sur la nomination de celui-ci au poste de premier ministre qui aurait son mot à dire dans la formation d'un nouveau gouvernement ? Ou croit-elle en son destin de première ministrable ?
#Presidentielle2027
💛🧡💛
Et si l’étreinte devenait prescription ?
Une ordonnance sans pharmacie,
un remède sans effets secondaires
une douceur que l’on pourrait offrir simplement
en ouvrant les bras.
Car il existe dans une étreinte sincère
quelque chose que les mots ne savent pas toujours dire.
Un langage silencieux où pour quelques secondes
le monde semble enfin ralentir.
L’étreinte ne cherche ni à convaincre ni à vaincre
Elle ne demande rien
Elle apaise
Et peut-être est-ce cela
la plus belle forme de tendresse
Alors oui…
Prescrivons des étreintes.
Prescrivons la tendresse
et les bras qui accueillent sans condition.
Rachida Dati jugé pour corruption et trafic d'influence. L'ancienne ministre de la culture sous Macron, ancienne garde des Sceaux, ministre de la justice sous Sarkozy, maire du 7 éme arrondissement de Paris, comparait à partir d'aujourd'hui devant le tribunal . Elle sera la seule prévenue sur le banc des accusés en l'absence de Carlos Ghosn, l'ex PDG du groupe Renault-Nissan , toujours en fuite au Liban et pour lequel elle aurait menée des activité de conseils et de lobbying facturés 900.000 euros . Le journal Libération consacre quatre pages à l'ancienne ministre mise en cause dans cette affaires et une série d'autres affaires pour lesquelles elle pourrait à nouveau rendre des comptes devant un tribunal.
#Justice
DIALOGUE AVEC UN ELECTEUR DU RN
LE JOURNALISTE : Vous votez Rassemblement national ?
L’ÉLECTEUR RN : Oui. Et depuis longtemps.
LE JOURNALISTE : Je vais vous proposer quelques mesures politiques. Vous me dites simplement si vous êtes pour ou contre. D’accord ?
L’ÉLECTEUR RN : Allez-y.
LE JOURNALISTE : Première mesure : bloquer les prix des produits de première nécessité, notamment l’alimentation, l’énergie et les carburants.
L’ÉLECTEUR RN : Évidemment que je suis pour ! Vous avez vu les prix au supermarché ?
LE JOURNALISTE : Augmenter fortement le SMIC pour améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs les moins payés.
L’ÉLECTEUR RN : Pour. Les gens qui bossent doivent pouvoir vivre correctement de leur salaire.
LE JOURNALISTE : Rétablir la retraite à 60 ans avec 40 annuités.
L’ÉLECTEUR RN : Pour ! On ne va quand même pas envoyer les maçons sur les échafaudages à 67 ans.
LE JOURNALISTE : Réinvestir massivement dans l’hôpital public et garantir la prise en charge à 100 % des soins prescrits.
L’ÉLECTEUR RN : Encore pour. L’hôpital, c’est devenu une catastrophe.
LE JOURNALISTE : Rétablir l’impôt sur la fortune.
L’ÉLECTEUR RN : Ça ne me choque pas. Quand on possède des millions, on peut contribuer davantage que celui qui compte ses centimes le 25 du mois.
LE JOURNALISTE : Lutter beaucoup plus durement contre l’évasion fiscale.
L’ÉLECTEUR RN : Évidemment ! On nous emmerde pour 50 balles pendant que certains planquent des millions.
LE JOURNALISTE : Interdire les parachutes dorés et les retraites chapeaux des grands dirigeants.
L’ÉLECTEUR RN : Ah ben ça, deux fois pour !
LE JOURNALISTE : Donner davantage de pouvoir aux citoyens, notamment avec la possibilité de révoquer des élus en cours de mandat.
L’ÉLECTEUR RN : Excellente idée. Les élus doivent rendre des comptes au peuple.
LE JOURNALISTE : Renforcer les services publics, notamment l’école, la santé et la prise en charge des personnes âgées.
L’ÉLECTEUR RN : Mais qui peut être contre ça ?
LE JOURNALISTE : Dernière question. Globalement, ce programme vous plaît ?
L’ÉLECTEUR RN : Franchement ? Oui. Il y a même pas mal de trucs que je trouve excellents. C’est le programme du RN, non ?
LE JOURNALISTE : Non, c’est celui de La France insoumise.
L’ÉLECTEUR RN : …………………
LE JOURNALISTE : Monsieur ?
L’ÉLECTEUR RN : Attendez… Vous êtes en train de me dire que je viens d’approuver le programme de Mélenchon ?
LE JOURNALISTE : Absolument, oui.
L’ÉLECTEUR RN : Mais… LFI, c’est l’extrême gauche !
LE JOURNALISTE : Je ne vous ai pas demandé si vous aimiez LFI. Je vous ai demandé si vous aimiez les mesures.
L’ÉLECTEUR RN : …………………
LE JOURNALISTE : C’est curieux, non ? Tant que je ne vous ai pas donné l’étiquette, vous avez jugé les idées. Dès que je vous ai donné l’étiquette, vous avez cessé de les écouter.
L’ÉLECTEUR RN : Vous m’avez piégé !
LE JOURNALISTE : Non, monsieur. Je vous ai juste retiré l’étiquette du bocal pour vous faire goûter ce qu’il y avait dedans.
L’électeur RN renifle, hausse les épaules et tourne les talons, certain que ce qu’il vient d’approuver ne peut appartenir à un parti d’extrême gauche.
( Marc Arnaud )
#Presidentielle2027
#Journalisme
LE JOURNALISME SE PORTE A DROITE !
Aujourd’hui, pour faire carrière dans les médias, il existe apparemment une autre filière : être bardé d’opinions, de préférence très, très, très à droite, et une solide capacité à prononcer « Jean-Luc Mélenchon » avec la tête de quelqu’un qui vient de découvrir un rat dans son potage.
Vous voulez des exemples… En voilà trois, tout frais, sans date de péremption.
1 - Sonia Mabrouk. Après CNews et Europe 1, deux médias de la galaxie Bolloré, la voilà recrutée par BFM TV pour occuper deux heures d’antenne quotidiennes, cinq soirs par semaine. Le Monde lui-même résume l’opération ainsi : BFM TV « parie sur une figure des médias Bolloré ». On aurait pu imaginer que BFM chercherait à se différencier de CNews… Non, manifestement, quand votre voisin met du curare dans tous ses plats, la stratégie moderne consiste à racheter son cuisinier.
2 - Antoine Diers, sociétaire des « Grandes Gueules » sur RMC, présenté comme « consultant ». Consultant. C’est magnifique, « consultant ». C’est le pressing idéologique. C’est simple, vous entrez « ancien porte-parole de Reconquête » et « directeur adjoint de la stratégie de campagne d’Éric Zemmour », et vous ressortez « consultant ». Plus une tache de vomi politique sur le costume. Mais c’est oublier qu’en 2021, après les violences commises contre des militants de SOS Racisme lors du meeting de Zemmour à Villepinte, Diers expliquait que « les seuls responsables » étaient les « provocateurs », justifiant ainsi au passage les bastonneurs néonazis en cause. Mais la liste de ses exactions est longue comme un jour sans pain. Souvenez-vous, en 2024, l’Arcom a même estimé que certains de ses propos sur les musulmans dans « Les Grandes Gueules » étaient « de nature à encourager à des comportements discriminatoires » et a appelé RMC à la vigilance. Mais rassurez-vous : c’est LFI qui est « dangereuse ».
3 - Charles Sapin. France Inter, la grande radio du service public, vient de recruter comme éditorialiste politique du dimanche le nouveau directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Vous ne rêvez pas, oui, « Valeurs actuelles » est sur France Inter. Il faut relire doucement, parce qu'au premier passage le cerveau peut déclencher son dispositif de sécurité.
« Valeurs actuelles », vous savez, ce torchon plusieurs fois condamné notamment pour injure publique à caractère raciste dans l'affaire ignoble où Danièle Obono avait été représentée en esclave, condamné aussi dans l'affaire de son dossier sur les Roms.
L'arrivée de Charles Sapin a d'ailleurs provoqué une fronde à Radio France : le SNJ-CGT parle d'une « ligne rouge inacceptable » et le SNJ d'une décision faisant apparaître Radio France comme un « paillasson », mais, stoïque, la direction invoque, elle, le pluralisme, ce mot magique qui a une nouvelle définition très particulière : « quand la droite parle, c'est une opinion ; quand l'extrême droite parle, c'est une autre opinion ; quand LFI parle, c'est un problème de société ».
À ce rythme-là, bientôt, pour équilibrer un débat entre trois éditorialistes de droite et deux chroniqueurs d'extrême droite, on invitera un Insoumis, mais uniquement par téléphone et avec un léger problème de réseau.
Voilà où nous en sommes.
La question n'est évidemment pas d'interdire aux journalistes conservateurs ou réactionnaires de travailler ; ils ont leur place dans une démocratie, mais la question est celle de la proportion, de l'omniprésence des éditorialistes et de la transformation progressive de l'information en commentaire politique permanent. Car ouvrez la télévision, allumez la radio, regardez les plateaux : mêmes visages, mêmes thèmes, mêmes obsessions : Immigration. Islam. Insécurité. Mélenchon. LFI. Rima Hassan. Encore Mélenchon. Encore LFI. À croire que la dette publique, l'évasion fiscale, les dividendes, les inégalités, la concentration des médias, les conditions de travail, les déserts médicaux, le logement ... ( Extrait de l'article de Marc Arnaud )