Candidate sur la liste #UPR aux européennes. Soutient le #FREXIT pour que les Français décident par EUX-MÊMES de ce qui les concerne EUX. C’est tout simple.
Je suis baptisé, communié.
Je n’ai jamais été très pratiquant.
Je ne vais pas faire semblant d’avoir passé ma vie à l’église ou d’être un modèle religieux.
Mais force est de constater une chose : sur les sujets de valeurs, le christianisme est probablement le socle le plus parfait que l’Occident ait jamais produit.
Pas seulement comme religion.
Comme architecture morale.
Comme système de valeurs capable de faire tenir une civilisation libre, prospère et humaine.
Et plus j’observe le monde, plus je pense que beaucoup de gens n’ont toujours pas compris à quel point les valeurs profondes du christianisme sont alignées avec les valeurs profondes du capitalisme.
Pas le capitalisme caricatural du “tout pour l’argent”.
Le vrai capitalisme : responsabilité individuelle, liberté, dignité de la personne, création de valeur, mérite, travail, prise de risque, transmission.
Le christianisme commence par une idée absolument révolutionnaire : chaque individu a une valeur infinie.
Pas “le groupe”.
Pas “la classe”.
Pas “la masse”.
Pas “le collectif abstrait”.
L’individu.
Chaque âme compte.
Chaque personne est responsable de ses actes.
Chaque être humain peut tomber, se relever, créer, réparer, choisir le bien, porter sa croix, transformer sa condition.
C’est exactement l’inverse de l’anthropologie communiste.
Le communisme regarde l’humain comme un fragment interchangeable d’un groupe : une classe sociale, une catégorie, une masse à administrer.
Le christianisme regarde l’humain comme une personne unique, dotée d’une conscience, d’une responsabilité et d’une vocation.
Et c’est là que le lien avec le capitalisme devient évident.
Le capitalisme repose sur l’idée que l’individu peut créer quelque chose qui dépasse sa condition initiale.
Un artisan.
Un entrepreneur.
Un inventeur.
Un ingénieur.
Un commerçant.
Un bâtisseur.
Quelqu’un qui prend un risque, travaille, sert les autres, crée de la valeur, et reçoit en retour la conséquence de ce qu’il a construit.
C’est profondément humain.
La nature humaine n’est pas faite pour être aplatie dans une égalité artificielle.
Les individus ne naissent pas avec les mêmes talents, la même énergie, la même vision, la même discipline, le même courage, la même capacité à porter du chaos.
Certaines personnes sont exceptionnelles.
Et une civilisation saine ne doit pas les rabaisser.
Elle doit les canaliser, les responsabiliser, les élever, et leur permettre de bâtir.
C’est comme ça qu’on obtient des cathédrales, des entreprises, des technologies, des œuvres, des découvertes, des villes, des industries, des empires productifs.
Le christianisme ne dit pas : “sois médiocre pour ne pas déranger le groupe”.
Il dit : “tu as reçu des talents, fais-en quelque chose”.
La parabole des talents est probablement l’un des textes les plus anti-communistes jamais écrits.
Celui qui enterre son talent par peur, par passivité ou par lâcheté est condamné.
Celui qui le fait fructifier est récompensé.
C’est exactement la logique entrepreneuriale.
Recevoir.
Travailler.
Multiplier.
Transmettre.
Le communisme, lui, déteste cette idée parce qu’il déteste l’exception.
Il préfère punir celui qui produit plutôt que responsabiliser celui qui ne produit pas.
Il préfère organiser l’envie plutôt que célébrer l’excellence.
Il préfère parler d’égalité tout en créant une caste bureaucratique qui décide pour tout le monde.
Et c’est là que le christianisme et le capitalisme se rejoignent sur un point fondamental : la liberté n’existe pas sans responsabilité.
Tu es libre.
Mais tu es responsable.
Tu peux réussir.
Mais tu dois servir.
Tu peux posséder.
Mais tu dois transmettre.
Tu peux devenir puissant.
Mais tu seras jugé sur l’usage de ta puissance.
Le capitalisme sans morale devient du cynisme.
Mais le christianisme sans liberté devient du socialisme déguisé.
La beauté de l’Occident venait précisément de cette tension féconde :
Une économie libre.
Une responsabilité individuelle.
Une morale chrétienne.
Une dignité humaine.
Une admiration pour ceux qui bâtissent.
Une méfiance envers les tyrannies collectives.
C’est ce socle qui a produit la civilisation occidentale.
Pas le ressentiment.
Pas l’égalitarisme forcé.
Pas la haine des riches.
Pas la négation du mérite.
Pas la bureaucratie.
Pas le culte de la victime.
Le christianisme a élevé l’individu.
Le capitalisme lui a donné un terrain pour créer.
Et l’Occident a explosé en science, en art, en industrie, en technologie, en prospérité.
Le communisme, lui, a essayé de remplacer Dieu par l’État, la responsabilité par l’excuse, l’individu par le groupe, le mérite par la redistribution forcée, et la charité par l’administration.
Résultat : partout où il passe, il détruit l’âme, l’économie, la famille, la liberté et la vérité.
Je ne suis pas en train de dire que tout chrétien est capitaliste, ni que tout capitaliste est chrétien.
Je dis quelque chose de plus profond :
Une civilisation libre a besoin d’un socle moral.
Et l’Occident avait trouvé ce socle dans le christianisme.
Quand on retire Dieu, la responsabilité, la famille, le mérite, la transcendance et la dignité de l’individu, il ne reste pas une société plus libre.
Il reste un vide.
Et ce vide est toujours rempli par l’État, l’idéologie, la bureaucratie, le ressentiment et le contrôle.
Le vrai sujet est là.
Une civilisation qui nie l’individu finit toujours par nier l’humain.
Une civilisation qui célèbre l’individu exceptionnel, tout en lui rappelant sa responsabilité morale, peut bâtir des miracles.
C’est pour ça que le christianisme et le capitalisme ne sont pas ennemis.
Ils sont deux piliers du même monde :
La dignité de l’individu.
Et sa capacité à créer.
PRÄSIDENT PUTINS BOTSCHAFT AN DIE DEUTSCHE REGIERUNG UND DAS DEUTSCHE VOLK
So wird der Gnadenstoß versetzt – ohne Waffen, verbal… 🥳
„Wir wollen euch nicht angreifen! Warum sollten wir? Diese Zeiten sind längst vorbei! Jeder, der noch bei Verstand ist und klar denken kann, versteht das.
Erstens:
Ihr habt bereits Staatsschulden in Höhe von 2,5 Billionen Euro, und kein seriöser Wirtschaftswissenschaftler hat eine Ahnung, wie ihr die jemals zurückzahlen wollt. Und jetzt wollt ihr weitere 1 Billion Euro aufnehmen, um euch gegen uns zu bewaffnen. Wollt ihr, dass das russische Volk diese Schulden bezahlt? Niemals!
Zweitens: Euer Land ist voller Millionen von Migranten, die euch 50 Milliarden Euro im Jahr kosten. Sollte das russische Volk dafür zur Rechenschaft gezogen werden?
Drittens: Ein beträchtlicher Teil eurer Bevölkerung ist so verrückt, dass er glaubt, das Klima durch Fahrradfahren und Insektenessen beeinflussen zu können. Vielleicht ließe sich dieser massive Hirnschaden beheben, aber das würde uns auch etwas kosten.“ viel.
Viertens: – Euer Bildungssystem war einst vorbildlich. Jetzt findet in vielen Klassen praktisch kein Unterricht mehr statt, weil fast niemand mehr Deutsch spricht.
Fünftens: – Eure Infrastruktur verfällt, und ihr kommt mit den Reparaturen nicht voran.
Sechstens: – Eure Eisenbahnen waren einst der ganze Stolz der Welt. Jetzt fahren eure Züge wie in Indien.
Siebtens: – Wir brauchen eure berühmten Ingenieure nicht. Während der Sanktionen haben wir gelernt, dass wir ohne sie auskommen können. Sollten wir sie aber doch brauchen, wenden wir uns an China. Dort sind sie nicht nur billiger, sondern auch besser.
Achtens: – Ihr habt weder Rohstoffe noch Energiequellen. Warum sollten wir also euer Land erobern? Um Probleme zu lösen, die wir sonst gar nicht hätten? Realistisch betrachtet: Selbst wenn ihr uns rufen, kapitulieren und weiße Fahnen hissen würdet, würden wir trotzdem nicht kommen!
Ce matin chez @GPTVoff, @f_asselineau affirme qu’il est imbattable au second tour.
Face à Bardella : ce serait un carnage.
Face à Philippe : il utiliserait son bilan catastrophique.
Face à Mélenchon : il utiliserait ses casseroles.
Cela paraît effectivement assez contre-intuitif mais le raisonnement se tient.
Son parti, l’@uprtvfa est classé en “Divers” par le ministère de l’intérieur.
Il n’est détesté par personne et utiliserait l’effet de repoussoir de son rival de second tour.
Il promet un retour de la France Libre en passant par le Frexit.
Le Frexit, qui était décrédibilisé en 2017, est maintenant discuté, crédible et les calculs montrent que c’est tout à fait envisageable.
Alors, Asselineau est-il celui que personne ne va voir venir et qui s’imposera à la surprise générale, en 2027 ?
Et vous, pensez-vous vraiment qu’Asselineau est le boss du second tour ?
👇 Donnez-nous votre avis en commentaire ! 👇
Il y a une image que Pavel Durov (@durov) a livrée le 1er juin à l'Oslo Freedom Forum et qui ne me quitte plus. Les passagers du Titanic, raconte-t-il, ont mis près de deux heures à quitter le navire après le choc. On leur avait dit qu'il était insubmersible. Les canots sont partis à moitié vides. Quand la panique est venue, il était trop tard. Durov nous prévient que nous sommes ces passagers, et que le navire de nos libertés a déjà heurté l'iceberg — sans que nous l'ayons senti.
On objectera qu'un patron de Telegram, poursuivi en France, n'est pas un témoin désintéressé. C'est vrai. Mais l'argument ad hominem est précisément la dernière ligne de défense de ceux qui n'ont rien à opposer sur le fond. Et sur le fond, Durov a raison.
Le cœur de son propos tient en une phrase de Benjamin Franklin, vieille de deux siècles et demi : ceux qui sont prêts à sacrifier leur liberté essentielle pour un peu de sécurité temporaire ne méritent ni l'une ni l'autre. Ce n'est pas une formule de meeting. C'est la description clinique d'un mécanisme. On nous propose un échange — un peu de votre vie privée contre un peu de protection — et cet échange est, invariablement, une duperie.
Pourquoi une duperie ? Parce que la sécurité promise n'arrive jamais, et que la liberté cédée ne revient pas. Demandez aux Russes, aux Iraniens, s'ils se sentent plus en sûreté aujourd'hui qu'il y a quinze ans. Ils ont perdu leurs libertés une à une ; ils n'ont rien gagné en échange. Le marché de dupes ne profite qu'à une seule des deux parties, et ce n'est jamais le citoyen.
Le génie pervers du dispositif contemporain, et Durov le démonte avec une précision d'ingénieur, c'est le choix du prétexte : la protection de l'enfance. Car dès qu'on prononce ces mots, quelque chose s'éteint dans le débat public. Qui oserait être contre ? L'argument court-circuite la raison, la délibération, la contradiction. Il réveille en nous une peur si ancienne qu'elle balaie tout examen.
C'est exactement pour cela qu'il est dangereux. Toutes les législations répressives du siècle dernier se sont, à un moment, drapées dans la protection des plus vulnérables. Et aujourd'hui, c'est sous cette bannière que l'on veut imposer le Chat Control — cette obstination de la Commission européenne, reprise depuis cinq ans, à exiger une porte dérobée dans le chiffrement de toutes nos messageries. Chaque message, chaque photo, scanné par défaut. Le facteur ouvrant systématiquement chaque lettre, au cas où.
En France, le procédé a été tenté plusieurs fois, sous le masque de la protection des mineurs sur les réseaux sociaux, ou de la lutte contre le narcotrafic.
Et le pire, c'est que cela ne fonctionne même pas. Quand la Russie a banni Telegram, les adolescents sont passés au VPN en masse. Les criminels, eux, seront toujours les premiers à migrer vers des outils plus sûrs — à l'ère de l'IA, ils peuvent même se coder leur propre messagerie chiffrée en un week-end. La backdoor n'attrapera jamais le trafiquant. Elle n'attrapera que le citoyen honnête, celui qui n'avait rien à cacher et à qui l'on prend tout de même tout.
Voilà l'ironie que nos gouvernants refusent de regarder en face : l'État qui réclame toujours plus de nos données est aussi celui qui se montre incapable de les protéger.
C'est la réfutation vivante de toute la doctrine sécuritaire. On nous demande de faire confiance à une administration qui collecte, centralise, archive — et qui fuit.
Reste le mécanisme le plus insidieux, celui que Durov nomme l'application sélective de la loi. La méthode est simple. On sature un secteur de normes contradictoires, impossibles à respecter toutes. Dès lors, chacun est, techniquement, en infraction. Et l'État choisit. Le docile est épargné ; celui qui refuse de se plier aux demandes politiques — censurer telle voix, faire taire tel récit — voit s'abattre sur lui toute la rigueur du droit. Et lorsqu'on proteste, la réponse est toujours la même, douce et implacable : nous ne faisons qu'appliquer la loi.
On nous dira que l'on dramatise, que l'Europe n'est pas l'URSS. Justement. Durov a eu ce mot que je tiens pour le plus profond de tout son discours. Du temps de l'Union soviétique, ses parents espéraient que le KGB n'aurait pas assez d'agents pour lire toutes les lettres. Il existait une limite humaine à la surveillance. On ne peut ouvrir qu'un nombre fini d'enveloppes, dans un nombre fini d'heures.
Cette limite vient de disparaître. À l'ère de l'intelligence artificielle, plus rien n'empêche que chaque message soit lu, chaque brouillon analysé, chaque relation cartographiée, chaque pensée notée. Le futur que l'on nous prépare n'est pas un retour aux années 80 ; il est potentiellement bien pire, car il sera total au sens propre — sans interstice, sans oubli, sans angle mort.
Durov a conclu sur une vérité qui devrait nous glacer : il n'y a pas de plan B. Pendant des siècles, le dissident pouvait fuir vers l'Ouest. Mais si la trajectoire actuelle se poursuit, dans dix ou vingt ans, il ne saura plus très bien s'il a quitté sa prison ou s'il en rejoint une autre, à ciel ouvert. Il n'y a pas de second Occident. Pas de civilisation de secours.
C'est pourquoi la défense du chiffrement, du droit à la vie privée, de la liberté d'expression — l'article 11 de la Déclaration de 1789, que nous n'aurions jamais dû cesser de relire — n'est pas une lubie de technophiles ou une coquetterie de libertariens. C'est la ligne de flottaison. Le navire prend l'eau. Nous pouvons continuer à profiter des aménagements en attendant qu'un autre s'en charge. Ou nous pouvons nous lever, nommer le danger, et réparer la coque pendant qu'il en est encore temps.
Durov nous a tendu une rame. À nous de ne pas attendre la dernière demi-heure.
🔥 Rejoignez-nous sur https://t.co/L2bBTFnjn0
Ça va les journalistes mainstream
Vous arrivez à vous regarder
dans une glace ?
Stop à la censure de @f_asselineau
candidat à la présidentielle de 2027
510 000 abonnés et 123 millions de vues sur sa chaîne YouTube UPR TV
Frexit pour une France libre !
En 2006, Al Gore nous bassinait d'une "vérité inconfortable"... qui, 20 ans plus tard, se révèle bidon : les décès liés au climat ont diminué de 97 % au cours du siècle dernier, la population d’ours polaires a plus que doublé depuis les années 1960, et la superficie mondiale des zones brûlées a diminué de plus de 25 % au cours du dernier quart de siècle.
Et ce n'est pas *du tout* à cause des politiques climatiques : 80% de l'énergie provient des énergies fossiles, et 16 trillions de $ dans les âneries écolos n'y ont rien changé.
Cette propagande éhontée est un très coûteux échec.
https://t.co/cxhQnOdSQg
🇫🇷 Et si 2027 réservait une surprise politique ?
Depuis des années, François Asselineau défend les mêmes positions :
– sortie de l’UE,
– souveraineté nationale,
– référendums,
– indépendance de la France.
Longtemps marginalisé médiatiquement, il bénéficie aujourd’hui d’un contexte politique totalement différent :
crise démocratique, défiance envers l’UE, explosion des coûts, perte de souveraineté…
📊 Pensez-vous qu’Asselineau puisse créer la surprise en 2027 ?
🔁 OUI, il peut rassembler les souverainistes
❤️ NON, il restera marginal
🤔 Tout dépendra du contexte politique
🇫🇷 Il faudrait surtout une union des souverainistes
#Asselineau2027 #Présidentielle2027 #UPR #Frexit #Souveraineté #France #Politique #Référendum #UnionEuropéenne
🇫🇷 L'IMAGE EST DE L'IA MAIS NONOBSTANT, JE PEUX VOUS CONFIRMER UNE CHOSE : LE CANDIDAT QUI FAIT PEUR À L'OLIGARCHIE FINANCIÈRE DU FAUBOURG SAINT HONORÉ C'EST FRANÇOIS ASSELINEAU.
La clique des marionnettistes qui ont mis Kéké Rose au pouvoir ne veut pas du FREXIT, ils sont derrière la création de l'UE. Je ne vote pas en France, mais il me semble que vous devriez savoir ce qu'il vous reste à faire ! L'ennemi des mes ennemis est mon ami !!!
@DavidGuyon3@DocteurPEB1 Trois grands profils de gens ont ACCEPTÉ les vaccinations, les pass, les masques, en excluant bien sûr ceux qui y ont été forcés professionnellement :
–ceux qui avaient peur physiquement
–ceux qui voulaient rester dans le groupe
–ceux qui redoutaient la liberté de devoir choisir.
✅ Il faut une pensée : il l’a
✅ Il faut des militants activistes : il les a
✅ Il faut de l'argent : il a les dons des adhérents et des sympathisants
✅ Il faut une organisation en béton : il l’a
✅ Il faut un style reconnaissable : il l’a
✅ Il faut une imagination puissante : il l’a
✅ Il faut un état d'esprit communicatif : il l’a
✅ Il faut un leadership assumé et incarné : il l’a
✅ Il faut une clarté en tout : il l’a
✅ Il a tout ce que les autres n’ont pas.
❌ les autres ont tous ce que lui n’a pas : l’accès aux médias du régime.
Il s’appelle @f_asselineau, il est le candidat anti-système de la prochaine élection présidentielle.
La psychologue Marion Saint Michel : Le fameux "en même temps" du président illustre un mécanisme bien connu en psychologie, la dissonance cognitive. Présenter simultanément des positions contradictoires brouille les repères et sert à vous rendre fous, c'est l'objectif recherché.
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
To trzeba nagłośnić 🚨 Ujawniono, że von der Leyen KŁAMAŁA w sprawie umowy z Mercosur❗ Od piątku rynek zaleje kilkadziesiąt tysięcy ton bezcłowej wołowiny, a Komisja Europejska oddała Brazylii i Argentynie decyzję kto będzie eksportował żywność do UE❗
👉 Będą nas truć i niszczyć rolnictwo, żeby tylko zrobić dobrze Niemcom, którzy mają się odbić dzięki eksportowi swoich towarów do krajów Mercosur. Ta umowa to jeden wielki wał uderzający w nasze zdrowie i bezpieczeństwo żywnościowe! Proszę o UDOSTĘPNIANIE, niech jak najwięcej osób to zobaczy!
🔴 SKANDAL PIERWSZY
Komisja Europejska obiecywała 99 tysięcy ton wołowiny z Mercosuru przez 6 lat, a wjedzie jej blisko 60 tysięcy już pierwszego dnia obowiązywania umowy, czyli już w piątek 1 maja! To nie wszystko - jak dowiedziało się RMF FM, do tej pory taka wołowina była obłożona 20-procentowym cłem, ale nagle obniżono je do zera, przez co od razu stanie się tańsza w imporcie i wypchnie z rynku towary https://t.co/aYAOe5p3ju. polskich rolników. To jest gra na szybkie wyniszczanie europejskich producentów.
🔴 SKANDAL DRUGI
Jakby tego było mało Komisja Europejska na własne życzenie zrzekła się możliwości decydowania jakie firmy z krajów Mercosur mogą importować żywność do UE! Oddano to całkowicie w ręce państwom Ameryki Południowej i to one, a nie europejscy importerzy, będą decydować jaka firma i ile tysięcy ton żywności sprzeda do UE. A przecież dopiero co Komisja Europejska wynikami audytu przyznała, że Brazylia NIE KONTROLUJE jakości żywności wysyłanej do UE! Trudno uwierzyć, by cwani unijni biurokraci oddali to walkowerem, więc pytanie kto za to przytulił i ile?
🔴 SKANDAL TRZECI
Jak donosi francuski dziennik "Le Point" te fatalne dla rolników i wszystkich konsumentów zmiany zostały wprowadzone po cichu zaledwie kilka dni temu! Dokument, zmieniający zasady importu żywności z Mercosur, przyjęto 22 kwietnia 2026, nie informując o tym opinii publicznej!
I to wszystko dzieje się po tym, jak niedawno do UE trafiły 62 tony rakotwórczej wołowiny z Brazylii i skażony słonecznik z Argentyny (normy pestycydów przekroczone nawet 5-krotnie!), a do samej Polski z Urugwaju trafiło ponad 600 kg wołowiny z hormonami. A teraz eurokraci jeszcze dociskają pedał gazu! Jak tym ludziom można ufać?!
Dokładnie przed tym ostrzegałam przez wiele miesięcy, gdy ta umowa była bezprawnie forsowana w UE i teraz to się potwierdza. Po tych wszystkich skandalach umowa z Mercosur powinna zostać całkowicie odrzucona - nie tylko ze względów prawnych przez TSUE, ale ze względów na bezpieczeństwo rolników i konsumentów przez kraje UE, na czele z Polską! 🇵🇱