« Nous sommes tous des pécheurs sélectifs. Nous choisissons les péchés qui nous conviennent et jugeons ceux qui commettent ceux qui nous déplaisent. »
— Shams Tabrizi
🔴 𝗚𝗲𝗿𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗞𝗼𝗳𝗳𝗶 𝗗𝗷𝗼𝗻𝗱𝗼 : « 𝗗𝗲𝘀 « 𝗳𝗿𝗲̀𝗿𝗲𝘀 » 𝗷𝗮𝗹𝗼𝘂𝘅 𝗼𝗻𝘁 𝗲𝗻𝘃𝗼𝘆𝗲́ 𝘂𝗻𝗲 𝗹𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗻𝗼𝗻𝘆𝗺𝗲 𝗮̀ 𝗘𝘆𝗮𝗱𝗲𝗺𝗮 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝘂𝗶 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘀𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗺𝗼𝗶 𝗮𝘂 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝘆 𝘃𝗲𝗻𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝘂𝘅, 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝘁𝗮𝗿𝗱 »
« C’est le 13 septembre 1984 que le président Eyadema m’appelle et m’annonce qu’il m’a nommé ministre des Privatisations et des Entreprises d’État. Cela s’était passé sans concertation ni négociation. Quand je suis sorti de l’entretien avec le président, je me suis rendu sur la tombe de ma mère, je me suis agenouillé et j’ai pleuré comme un enfant. Dans un contexte où tout pouvait arriver à tout moment, une nomination n’était pas toujours synonyme de gloire ; la déchéance pouvait se cacher derrière. Et la suite allait me donner raison.
Comment j’en étais arrivé à être nommé au gouvernement ? C’est que la Banque mondiale avait, dans le contexte de la crise, conseillé une cure d’austérité pour l’État : fermeture d’entreprises non rentables, restructurations, etc. Sachant que j’étais favorable à ces méthodes parce qu’il n’y en avait pas d’autres dans la situation où se trouvait l’économie du Togo, l’institution de Bretton Woods a tout fait pour que j’entre au gouvernement.
De plus, les Togolais profitaient du climat autocratique pour multiplier des délations. Mon succès suscita ainsi la calomnie de personnes que je connaissais bien. En effet, j’entreprenais des travaux personnels dans ma région d’origine, Anneho, à mon propre compte, avec mes propres ressources. C’était précisément ma demeure. Des « frères » jaloux ont envoyé une lettre anonyme à Eyadema pour lui rapporter que je construisais une grande maison chez moi au village et que des gens y venaient faire des travaux, souvent très tard. Il aurait suffi qu’Eyadema ajoutât foi à ces accusations et conclût que je préparais un coup d’État, mon sort était joué. À ma grande surprise, il me remit cette lettre de dénonciation et je reconnus la main d’écriture. Au cours d’une sortie publique, la même semaine, Eyadema me félicita et me présenta comme un modèle, il dira même que ce que je fais dans mon village est excellent, qu’il n’y avait rien dans ce village, et le fait que j’aie commencé à y construire ma maison était à saluer. Il ira plus loin pour éclabousser le dénonciateur, de façon toujours anonyme, disant notamment que certains Togolais parlent à longueur de journée, mais ne daignent rien faire. Il me comparait à ceux-là en soulignant le fait que moi, je ne parlais pas, j’agissais et les résultats étaient concrets. » ,
: Gervais Koffi Djondo (fondateur d'Ecobank et d'Asky) dans l’ouvrage Deux capitaines d'industrie se racontent co-écrit avec Paul Kammogne Fokam (fondateur d'Afriland First Bank)
Le succès a le goût de la sueur quand le corps souffre, celui du manque quand on renonce à des plaisirs que les autres s'accordent, celui de la solitude quand on choisit de s'éloigner des distractions, des excès et parfois même de certaines personnes. Il a le goût des réveils difficiles, des sacrifices silencieux, des efforts répétés et des frustrations accumulées. Faut Gbachi !
Il existe des faveurs si immenses qu’elles créent chez certains non pas de la gratitude, mais un poids impossible à porter. Car lorsqu’une personne réalise qu’elle ne pourra jamais vous rendre ce que vous lui avez apporté, il ne lui reste parfois qu’une seule manière de se libérer de cette dette intérieure : vous trahir, vous diminuer ou vous renier. Certaines trahisons ne naissent pas de la haine… mais de l’incapacité à assumer la grandeur du bien reçu. #Sonko#Faye
Rupture au sommet de l’État au Sénégal : le président Bassirou Diomaye Faye a limogé hier son Premier ministre Ousmane Sonko et tout le gouvernement. Aucun successeur n’est nommé. Arrivés au pouvoir en avril 2024, les deux ex-alliés affichaient des tensions croissantes.
Rester discret, c’est comprendre une loi subtile qui traverse à la fois la science et la spiritualité. Se montrer, exhiber ses bienfaits ou ses réussites, c’est s’exposer à des influences invisibles, physiques ou spirituelles, qui peuvent troubler l’équilibre d’une chose encore en devenir.
Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko semblent aujourd'hui engagés dans une guerre d'usure qui menace la stabilité du pays.
On fait le point avec François Soudan dans la Semaine de JA sur RFI