Grosse gueule de bois ce matin.
A Bastia, le candidat RN, résident marseillais, a voté par procuration car retenu par des obligations familiales.
En Centre-Corse, la candidate RN n’habite même pas la circonscription qu’elle a découverte pendant la campagne.
À Ajaccio, la candidate RN arrivée il y a 3 ans ne comprend pas le corse et veut qu’on lui parle français SVP.
Par charité chrétienne, je ne parlerai pas de Filoni, girouette sans figure.
Tous ces candidats qui ont fait des dizaines de milliers de voix dimanche défendent un programme qui est la négation de la Corse, de son identité, de histoire, de sa langue et de son avenir.
Ils sont les candidats de la peur, du repli, du populisme et de la colère. Ils ne proposent rien, ni ici, ni ailleurs.
Ils seront incapables de nous représenter à l’Assemblée Nationale car ils ignorent ce que nous sommes.
Ce sont des parachutés inconnus de tous, des touristes électoraux opportunistes au service d’une future majorité parlementaire dont notre île n’a rien à attendre.
La Corse, mère de Paoli, de Scamaroni et terre des justes,
ne saurait être représentée demain par ces mauvais comiques.
Corsi, svegliatevi dumenica chi vene !
Il a été footballeur pro au FC Metz, à Lille ou à Bastia... Après une dépression, il joue désormais en amateur, à 36 ans, pour le FC Lupinu, en Corse. Brut est allé au stade Erbajolo à Bastia, avec Julian Palmieri.