Depuis quelques mois, un phénomène très clair se dessine : RMC tente de façonner l’opinion publique en recyclant des chroniqueurs sportifs en commentateurs politiques.
D’abord Riolo, puis Hermel, maintenant Carine Galli.
Leur point commun ?
Ils sont perçus comme « pertinents » dans leur domaine d’origine… ce qui leur sert ensuite de passeport de légitimité pour s’exprimer sur tout et n’importe quoi : travail, immigration, religion, politique publique, société.
C’est une stratégie simple :
Si tu apprécies leur analyse sur un 4-3-3, ils espèrent que tu accepteras aussi leur avis sur les retraites, la laïcité, le travail ou les “bonnes mœurs”.
Le problème est évident :
on fabrique artificiellement des influenceurs politiques en les sortant de leur domaine d’expertise, tout en leur donnant un vernis de neutralité parce qu’ils viennent du sport.
Sauf qu’un studio climatisé ne fait pas de toi un spécialiste du monde du travail.
Une émission de foot ne fait pas de toi un analyste géopolitique.
Et une carrière médiatique ne t’apprend pas la réalité des gens qui se lèvent à 5h pour gagner leur vie.
Quand Galli explique aux Français qu’ils ne travaillent « pas assez », elle ne parle pas depuis l’atelier ou le chantier.
Elle parle depuis le plateau.
Et ce décalage n’est pas un accident :
il est le cœur même du dispositif RMC.
Créer des figures “populaires” qu’on pousse ensuite à diffuser un discours politique bien calibré.
C’est le même mécanisme que CNEWS, mais version ballon rond.
Le sport sert d’entrée.
La politique sert d’objectif.
Et l’opinion publique est la cible.
« Ce que je voudrais, par dessus tout, c’est qu’on prenne conscience de l’absurdité criminelle du racisme et de l’antisémitisme.
Adhérer au racisme c’est être, au mieux, un imbécile. Au pire, un criminel. »
— Robert Badinter.
Les débuts à Caen
Le premier match à Anfield
Son match contre Lyon en 2008
Son année du titre 2010
Le mur de Milan, la passe D à Brandão
Sa saison 2012/13, maillot noir
Sa saison 2015/16, seul contre tous
Son retour en 2017
Sa saison 19/20
Son retour en mai dernier
LÉGENDE ❤️
🗣️ "𝐋𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐨 𝟐𝟏 : 𝐕𝐚𝐥𝐞𝐧𝐭𝐢𝐧... 𝐑𝐨𝐧𝐠𝐢𝐞𝐫"
Valentin, un joueur de devoir, un homme de valeurs.
Arrivé au club en septembre 2019, notre milieu de terrain a traversé les saisons avec un professionnalisme à toute épreuve et une capacité d'adaptation singulière.
Coéquipier exemplaire, capitaine positif, il aura marqué de son empreinte le club avec près de 200 matchs disputés en 6 exercices.
Il quitte aujourd’hui l'OM pour faire son retour dans l'Ouest, au Stade Rennais F.C.
𝐌𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭, 𝐕𝐚𝐥𝐞𝐧𝐭𝐢𝐧.
𝐓𝐮 𝐝𝐞𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞𝐫𝐚𝐬 𝐚̀ 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐎𝐥𝐲𝐦𝐩𝐢𝐞𝐧 💙
Il vient tout droit du Cartel des grosses baloches et j'ai extrêmement hâte de voir le Vélodrome se lever comme un seul homme sur un tacle bien appuyé.
FACUNDO MEDINA EST OLYMPIEN !
#OMOL ACTE 3 : pas grand-chose à dire, 85e minute LUIS HENRIQUE, le reste ça rentre dans la grande histoire de notre Vélodrome.
C'est ça l'OM...c'est trop, mais c'est comme ça 🔥 c'est pour ça que les supporters vivent.
Avec @Baylejacques1@OM_Officiel#TeamOM@maritimamedias