This is to my international colleagues that know some of the authors of the terrible observational studies of "drugs to treat COVID-19".
Where you are you probably have no idea of the harm they are causing.
Rien ne changera après le Corona , les mêmes mauvaises habitudes reprendront .
Cette génération est le pur produit de la société de consommation , on continuera à s'endetter pour rouler dans une Range et avoir l'impression d'être meilleur que son voisin .
Cher confrère /consœur
Je suis choquée de voir qu’on est en 2020 et que tu utilises toujours ce terme qui date du 19eme siècle et qui a été abandonné ya 50 ans
Merci de mettre à jour tes termes "médicaux "
#العلم_نووووووووور
8/ Mary Walker
Connue pour sa manœuvre mais surtout pour avoir compris que dans la myasthénie, c'est les anticholinesterasiques qui pouvaient soigner les patients.
7/ Lucja Frey
Elle a décrit le syndrome homonyme et à étudié la neurologie faciale dont elle était une des seules expertes jusqu'à son assassinat en 1942 en Pologne pendant l'occupation Nazie.
6/ Gertrud Hurler
Qui a identifié la maladie homonyme ré décrite ultérieurement par Pfaundler et Hunter. Elle a été reconnue comme la première à avoir identifié la "maladie de la gargouille" après avoir présenté ses travaux à Londres
5/ Myrtelle May.
Connue pour le syndrome de... Canavan. Maladie neurodégénérative encore mal connue qu'elle a décrit en 1931 à l'aide d'observations anat-path minutieuses.
4/ Margaret Dix.
Britannique, elle a décrit la manœuvre de DIX et Hallpike. Elle est surtout une des premières (pour pas dire l'inventrice) de la neuro-ORL
3/ Denise Louis-Bar
D'origine Belge elle a commencé par identifier une des premières maladie systémique génétique à expression neurologique. Elle a par la suite, à Liège développer un des premiers service de neuro-immunologie.
2/ Gabrielle Levy.
Elle a identifié les encéphalites du syndrome Roussy Levy. Elle est surtout à l'origine de presque toute la neuro oncologie et a permis dans les années 20 et 30 à l'hôpital Paul Brousse de devenir une référence en la matière
1/ Augusta Dejerine Klumpke
D'origine américaine elle fait ses études à Paris. Première interne fille des hôpitaux de Paris, elle a publié en 1885 la description du syndrome de Dejerine KLUMPKE qui est systématiquement attribué à son époux Jules.
Aujourd'hui c'est la 4e journée des femmes de sciences.
En neurologie non seulement peu d'entre elles sont reconnues, mais celles qui le sont par attribution de leur nom à une entité neurologique, se voient voler cette reconnaissance en étant prises pour des hommes.
Alors...