Toulouse : Après Louis, le jeune Yanis vient de subir le même sort.
Tué lui aussi après avoir été tabassé à mort par cinq racailles alors que sa petite amie lui avait donné rendez-vous dans un parking souterrain
Les coulisses de l'Allemagne Nazie : Les explications de Valérie Devon ! https://t.co/4NJWJo66Gk via @YouTube. Ne vous laissez pas traité par les mainstream. L’histoire n’est pas celle qui est propagée par les mainstream Ne jamais oublier et vous peuple allemand , dénoncez
Analyse d’une vidéo de désinformation de Gilbert Deray (LCI, 28 décembre 2020)
Dans cette intervention, le professeur Gilbert Deray, néphrologue à la Pitié-Salpêtrière, affirme sans nuance sur les vaccins anti-Covid (Pfizer et Moderna) :
- « Le vaccin est efficace à plus de 90 %, c’est extraordinaire ! »
- « On est de l’ordre du vaccin contre la rage, de la pénicilline de Fleming… On est de cet ordre-là, il faut bien le dire et le redire. »
- « Il marche extrêmement bien, sa tolérance est très bonne. »
Ces trois affirmations sont fausses. Voici la démonstration claire et sans concession.
1. « Efficace à plus de 90 % » et « il marche extrêmement bien »
Faux.
En décembre 2020, les essais Pfizer montraient une efficacité de 95 % uniquement contre les formes symptomatiques de la souche originelle de Wuhan, après deux doses, sur un suivi de deux mois maximum. C’était une réduction du risque relatif, pas absolu. Dans la vraie vie, l’effet réel sur la population était minuscule (moins de 1 % de réduction absolue du risque).
Dès l’été 2021 (variant Delta) puis Omicron, cette efficacité contre l’infection et la transmission est tombée sous les 50 %, puis proche de zéro en quelques mois. Les vaccins n’ont jamais empêché ni l’infection ni la transmission. Les autorités (CDC, HAS, OMS) ont fini par l’admettre officiellement.
Comparer cela au vaccin contre la rage (quasi 100 % efficace contre une maladie toujours mortelle) ou à la pénicilline (antibiotique qui guérit des infections bactériennes) est une exagération grotesque et mensongère. Aucun vaccin anti-Covid n’a jamais approché ce niveau d’efficacité durable.
2. « Sa tolérance est très bonne »
Faux et irresponsable.
En décembre 2020, on n’avait que deux mois de recul sur un produit expérimental. Dire « tolérance très bonne » était prématuré et trompeur.
Dès 2021, les myocardites et péricardites ont explosé, surtout chez les hommes jeunes (12-30 ans) après la deuxième dose d’ARNm. Les études officielles françaises (Epi-Phare, ANSM, Assurance Maladie) ont confirmé un risque multiplié par 8 à 30 fois selon le vaccin. Des jeunes ont été hospitalisés en France avec des inflammations cardiaques graves, parfois avec séquelles.
Le signal a été reconnu par toutes les agences sanitaires du monde (CDC, EMA, HAS). Dire « tolérance très bonne » en pleine campagne de vaccination massive était une pure propagande.
Gilbert Deray n’était ni infectiologue ni virologue. Il a vendu aux Français, en direct à la télévision, un vaccin expérimental à ARNm comme une révolution médicale comparable à la pénicilline ou au vaccin contre la rage.
Tout était faux : l’efficacité n’était ni durable ni « extraordinaire », la tolérance n’était pas « très bonne », et les comparaisons étaient ridicules.
Ces propos, tenus au moment précis où la France lançait sa campagne de vaccination, ont contribué à faire accepter un produit dont les promesses n’ont jamais été tenues. C’est un exemple classique de communication officielle mensongère, démentie par les faits scientifiques qui ont suivi.