@gauchecaca d'origine alsacienne par ma mère , je vois une voiture immatriculée 67 stationnée au village , je m'approche ... horreur l'alsace de ma jeunesse a bien changée !
@gauchecaca Ils sont réfractaires à la Nouvelle Alsace ?
Les Insoumis doivent réagir, ce dont leurs seuls électeurs en Alsace, les autres votent à droite.
@Geronimuslll Hier à #Kehl ville d’ #Allemagne frontalière avec #Strasbourg
Café à une terrasse,4 Allemandes papotent,
une demande «tu vas à la piscine?»
L’autre répond non «à cause des Franzosen»
Puis me voit et s’excuse
«vous comprenez quels Franzosen»
Oui,je ne comprends que trop bien…
@gauchecaca Bientôt oui...
Vous voyez le calendrier que l'on a depuis des décennies, avec de jolis prénoms français...
Bientôt à côté des beaux petits chats on y découvrira...Fatima, Rachida, Moktar, Muhammad, Wesh!! Oui oui ça va devenir un prénom 😁
@kubernan@hpaszt Ce n’est pas la première fois qu’il débloque sur Twitter :
Alors que le gouvernement envisageait d'utiliser l'article 49.3 pour faire passer la réforme des retraites, @jfcoulomme a publié un tweet comparant cette décision au drame d'Oradour-sur-Glane.
C’est un étron.
Jean-François Coulomme, député LFI de la 4e circonscription de Savoie.
Regardez-le bien. Né le 1er avril 1966 à Paris. Petit-fils de réfugiés espagnols de la guerre civile.
Ingénieur commercial pendant trente ans. Weber (Saint-Gobain), Rockwool, Hutchinson (Total), Schlegel, centrales photovoltaïques… Le privé, le second œuvre, la plasturgie, les ENR. Un parcours de commercial classique dans des groupes industriels.
Puis, en 2016, il rejoint La France insoumise. En 2020, conseiller municipal d’opposition aux Déserts. En 2022, il bat Patrick Mignola et devient député. Réélu en 2024. Le commercial reconverti en tribun insoumis. Le changement de costume est net.
À l’Assemblée, il siège à la commission des Lois. Il défend les positions du parti avec zèle : Palestine, lutte contre le Lyon-Turin (« projet écocide et ruineux »), justice sociale. Rien que de très attendu. Le problème, c’est le ton et les angles morts.
En juillet 2026, pendant les incendies qui frappent le bassin d’Arcachon, il sort une sortie sur les « bourgeois de Cap-Ferret ». La presqu’île serait l’une des communes les plus riches de France, refuge de la haute bourgeoisie bordelaise. Ces gens-là, obligés d’évacuer, devraient-ils enfin contribuer davantage fiscalement ? Colère et dégoût en ligne. Le député de Savoie qui découvre la lutte des classes… depuis les hauteurs d’un mandat parisien, pendant que des maisons brûlent. La compassion sélective a ses limites. La démagogie, elle, n’en a quasiment aucune.
Le personnage illustre parfaitement une certaine LFI de province : le militant qui a fait carrière dans le système qu’il dénonce, puis a trouvé dans le mouvement un nouveau marché. L’ingénieur commercial sait vendre. Il vend maintenant la colère. Contre les riches de Cap-Ferret, contre les projets d’infrastructures, contre tout ce qui ne rentre pas dans la grille. Le fond est souvent sommaire. La posture, elle, est parfaitement huilée.
Jean-François Coulomme n’est pas un idéologue. C’est un reconverti efficace. Trente ans dans l’industrie et le BTP, puis la casquette insoumise. Le discours est radical. Le CV, lui, sent encore le commercial qui a longtemps facturé pour Saint-Gobain et Total.
Quand il s’en prend aux « bourgeois » qui évacuent sous les flammes, on entend moins le défenseur du peuple que le tribun qui a trouvé sa cible du jour.
Et qui n’a toujours pas compris que la dignité ne se mesure pas au montant de l’impôt.