Important de rappeler que l’Éducation à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle (EVRAS) permet d’armer les enfants contre les pédos comme Jérôme Barella
Mais si ce programme n’est pas appliqué, c’est à cause de groupes de parents d’extrême droite qui ont harcelé les écoles.
- Bibi non Bibi mon gars je peux pas te laisser dire qu’il y avait des mecs du Hamas dans l’hosto que t’as bombarder non Bibi tu force sur le grind la
- therrrre waz khamass terrorizt inzide my vriend chairman I tell you thiz I promise you
- hahahahah non t’es chaud
🔴 Victoire historique !
Après plus d’un an de travail parlementaire avec Violette Spillebout et le comité de suivi que nous avons constitué, notre proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire est adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale.
Cette victoire est celle des victimes qui ont dénoncé ces violences, entraînant un puissant mouvement de libération de la parole et permettant des évolutions législatives majeures.
Cette actualité a le mérite de mettre en lumière des questions structurelles propres aux mouvements écologistes : la dissociation, dans les programmes et la théorie politique, entre les enjeux environnementaux et postcoloniaux. À ce titre, Malcom Ferdinand nous invite à repenser la lutte écologiste dans une perspective décoloniale, articulée aux combats antiracistes.
Salut tout le monde,
Bon vous avez peut-être vu passer ma tronche pas mal de fois ces derniers jours sur les réseaux ou à la télé, suite à une interview dans laquelle j'ai donné mon ressenti en sortie de projection sur L'Abandon, film qui traite des derniers jours de Samuel Paty, professeur lâchement assassiné à la sortie de son collège.
Avant toute chose, je tiens à redire, comme lors de mon interview, que Samuel Paty est un martyr, sa mort est un véritable drame et je n'ai jamais manqué de respect ni tourné en ridicule sa personne.
Lors de cette vidéo, je parle de MON ressenti sur le film, le message qu'il renvoyait et le danger qu'il représentait, SELON MOI, dû au fait qu'il dresse des archétypes fantasmés et caricaturaux, notamment sur les personnages musulmans du film, et que c'était dangereux, surtout à un an des élections présidentielles et avec des discours d'extrême droite omniprésents dans le débat public.
On peut ne pas être d'accord avec mon avis, en débattre, mais ce n'est pas ce qui intéresse l'extrême droite.
Au fil des jours, ils ont instrumentalisé ma critique, déformé mes propos, et m'ont attribué des paroles qui n'étaient pas les miennes. À la radio on dit que j'insulte Samuel Paty et que je lui fais subir une "nouvelle mort", à l'Assemblée Nationale un député dit que j'ai "ricané de la mort de Samuel Paty", un eurodéputé d'ED dit que j'ai "tourné en dérision la mort de Samuel Paty", et encore, je cite pas CNews.
Cela fait maintenant une semaine que je subis une campagne d'harcèlement de masse, que je reçois des centaines de messages racistes, d'insultes, de menaces de mort, de doxx et j'en passe. Des partisans et surtout des médias d'extrême droite ont choisi les mots qu'ils voulaient entendre et m'en ont attribué d'autres, répétant partout des mots qui ne sont pas les miens, tandis que tout le long de l'interview je n'ai parlé que du film et de ce qu'il renvoyait.
Je ne compte même plus le nombre de passages à Europe 1 ou CNews où ils ont rabâché le sujet en me qualifiant "d'abruti", de "racaille" et j'en passe, tout en extrapolant ce que j'ai pu dire pour me désigner comme une "menace".
C'est là la méthode bien rodée de l'extrême droite, la désinformation de masse en continu, manipuler la parole d’une personne racisée pour créer la peur chez les français. Aujourd'hui c'est moi mais avant c'était Billy, Joël, ou toute autre personne qui ont osé sortir du carcan dans lequel ces gens veulent nous cantonner, pour nourrir leur agenda discriminant.
Jamais un avis sur un film ne devrait mener à une campagne de haine, encore moins à un tel niveau, ni à recevoir des messages d'une telle violence en continu pour avoir jugé une oeuvre, et uniquement une oeuvre.
Merci à tous ceux qui ont pu me soutenir malgré leur intimidation constante, cela ne me découragera pas d'exprimer mon avis, bien au contraire.
Ça y est, l'élément de langage est déployé partout : Ben Gvir ne représenterait pas Israël.
Il dirige pourtant un parti qui a des députés, est ministre de la coalition au pouvoir, et organise la colonisation avec le soutien du gouvernement.
Ben Gvir, c'est Israël.