📢🚨 Quand même Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, commence à trouver la fiscalité insupportable, c’est qu’il y a un problème. Ce n’est pas un petit patron de PME étranglé par l’URSSAF, ni un artisan laminé par les charges sociales, mais le premier contribuable du pays, celui qui fait tourner des milliers d’emplois et génère des milliards de revenus pour l’État.
Si même lui, avec son armée de fiscalistes et ses moyens illimités, estime que le poids de l’impôt devient insoutenable, alors qu’en est-il du reste des entrepreneurs et des créateurs de richesse ? Son ras-le-bol n’est pas un caprice. Il est le symptôme d’un système qui broie, taxe, surtaxe et entrave jusqu’aux plus performants, au point de les pousser à chercher ailleurs.
On peut toujours jouer les vertueux et dire que « quand on est riche, on doit payer ». Mais l’État français ne se contente pas de prendre une part raisonnable : il ponctionne, il punit, il dissuade. Et où va l’argent ? Pas dans des infrastructures modernes, pas dans un État efficace, pas dans un cadre économique stimulant. Non, il alimente une administration tentaculaire, une dépense publique délirante et un assistanat qui piège plus qu’il n’émancipe.
Si Bernard Arnault partait demain, combien d’emplois, d’impôts, de contributions disparaîtraient avec lui ? Plutôt que de le critiquer, il faudrait peut-être entendre son avertissement. Parce que si même lui commence à trouver la fête trop chère, c’est que la note est vraiment devenue indécente.
Bonjour @feuvert_fr, confirmez-vous que la France souhaite donner votre garage à l’Ukraine ?? Votre métier est de changer des plaquettes de frein de la classe moyenne et de vidanger leurs voitures peu performantes, pas de faire la guerre…