Let’s transform nursing by empowering nurses. Co-founder of TeachRN-inspired by my wife’s unrelenting passion for every nurse to find fulfillment in their role
Daniel Craig's daughter won't receive a large inheritance from her dad, as he finds inheritances "distasteful" and does not "want to leave great sums to the next generation." He told Insider, "My philosophy is to get rid of it or give it away before you go."
Poppy asked me to make her drawing real.
She instantly complained the arms and castle was not purple.
👉🏼 ChatGPT
1. Take a photo of coloring book
2. Prompt ”make this photorealistic”
3. Watch your kids amaze and improve their pen and paper skills due to critical thinking
This is a kind of vision few hold (including myself).
Images like this and the stories behind them inspire us, but they still don’t’ capture the day-to-day, moment-to-moment, challenge-to-challenge grind that is only overcome by the timeless commitment to the vision.
> you’ll never start a rocket company
> you’ll never build your own engines
> you’ll never be able to use off-the-shelf parts
> you’ll never survive three launch failures
> you’ll never reach orbit
> you’ll never win NASA’s trust
> you’ll never launch cargo to the ISS
> you’ll never compete with Boeing
> you’ll never compete with Lockheed
> you’ll never make rockets reusable
> you’ll never land a rocket vertically
> you’ll never land one on a drone ship
> you’ll never reuse a booster
> you’ll never fly the same booster 10 times
> you’ll never fly the same booster 20 times
> you’ll never fly the same booster 30 times
> you’ll never recover and reuse the fairing
> you’ll never lower launch costs
> you’ll never launch every month
> you’ll never launch every week
> you’ll never launch multiple times a week
> you’ll never carry astronauts
> you’ll never replace Roscosmos
> you’ll never fly civilians to orbit
> you’ll never manufacture satellites at scale
> you’ll never build the biggest constellation ever
> you’ll never make satellite internet work
> you’ll never make satellite internet fast
> you’ll never make satellite internet affordable
> you’ll never serve rural customers
> you’ll never serve aircraft and ships
> you’ll never build a methane rocket engine
> you’ll never make full-flow staged combustion work
> you’ll never build the most powerful rocket ever
> you’ll never build a rocket bigger than Saturn V
> you’ll never build it out of stainless steel
> you’ll never launch Starship
> you’ll never separate Super Heavy and Starship
> you’ll never relight Raptor in space
> you’ll never bring Super Heavy back
> you’ll never catch a booster with Mechazilla tower arms
> you’ll never launch 85% of mass to orbit worldwide
> you’ll never change the economics of space
> you’ll never force the entire industry to copy you
> you’ll never win
> you’ll never IPO
Congratulations to @elonmusk and the SpaceX team. You did what countless people said was impossible, and you did it time and time again.
Today is your day. You deserve this. May it be a glorious one.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
All of America watching Euros rave about Waffle House, Chilis apps, buying Combos at a rural gas station, floating the Chattahoochee, and ranch dressing on the internet:
The most challenging call yet is to “Love your enemies”
“When we are reviled, we bless; when we are persecuted, we endure; 13 when we are slandered, we encourage. We have become like the refuse of the world, the offscouring of all things, until now.”
1 Corinthians 4:12–13
Last night, I read the entirety of C.S. Lewis' The Screwtape Letters. It's a novel told in the form of letters written by a demon to another demon instructing him on ways to manipulate his "patient" to do evil.
This one quote sounded familiar.
Sgt. Nicole Gee didn’t just give her life for our country. She also gave us one of the most powerful photos of our 20 years in Afghanistan.
There is no greater humanitarian than the American warfighter.