On omet souvent de le dire, préférant se concentrer sur l'abolition des privilèges de la haute aristocratie, mais la Révolution française a aussi aboli l'équivalent d'Ancien régime des aides sociales des pauvres qui se contentaient de vivoter avec : la vaine pâture et les communaux.
Cela les a obligés à se mettre à bosser et a nourri la Révolution industrielle, dont il faut toujours se souvenir qu'elle ne consiste pas seulement en progrès technique, mais aussi en un fort accroissement de la quantité totale de travail de la population, notamment en mettant au boulot les feignasses.
La « réforme »… Voilà où en est la France, voilà où en est aussi l’activité gouvernementale et parlementaire. Le « ticket de rationnement » arrive au Parlement « à la rentrée » : en Bureaucratistant, on appelle ça un progrès.
La vraie réforme, c’est de remplacer le ticket restaurant par une augmentation de salaire net, notamment en baissant les charges.
Fini, les commissions des émetteurs et les frais de gestion : on donne aux salariés l’argent de leur travail et la liberté de le dépenser, tous les jours de la semaine et comme ils veulent. Des billets à la place des tickets.
Si c’est vrai c’est vraiment grave
On est dans un pays ou des kidnappers et des violeurs prennent du sursis et elle prendrait du ferme pour des PROPROS ?
Il est grand temps de retablir la liberté d’expression en France et depenaliser tous les délits d’opinion
> "Il faut censurer les réseaux sociaux pour protéger les enfants".
> Laissent un pédocriminel signalé par 6 familles + la plus grande association mondiale de protection des enfants sévir jusqu'à ce qu'il assassine une petite fille.
⚠️ Delphine Ernotte a affirmé sous serment, lors de son audition, qu’aucune entreprise n’avait été sollicitée pour préparer les salariés de France Télévisions entendus par la commission d'enquête.
Marianne révèle aujourd’hui que c’est faux. Un cabinet privé a bien été mandaté par France Télévisions pour cette mission. Delphine Ernotte a même participé, en personne, à un déjeuner de travail avec les dirigeants de cette entreprise.
Le délit de parjure devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.
Madame Ernotte, pourquoi avoir menti ? Comment les Français qui payent pour France Télévisions peuvent-ils encore vous faire confiance ?
Une dame de 62 ans a été condamnée récemment à 3 mois de prison avec sursis et une amende de 32 000 euros, sans doute une part substantielle de ses économies d'une vie, pour avoir tué un lynx qu'elle avait pris pour un gros chat une nuit pour défendre une de ses poules. C'est pas bien, elle a manqué de discernement et de sang froid (cela dit, les gens qui donnent des leçons de sang froid sont à 95 % des gens qui n'ont jamais eu à affronter des situations stressantes et urgentes). Mais ça laisse rêveur ; elle ne l'a pas fait exprès, disons de tuer un spécimen d'espèce protégée. En revanche, les casseurs du PSG qui ont écopé de... rien du tout, ou alors d'un stage de citoyenneté, après avoir brûlé des véhicules, pillé des magasins, blessé des policiers et des pompiers, ils l'avaient fait exprès. Et puis, le tribunal qui a poursuivi cette dame, qui y a consacré des moyens humains et du temps... il n'avait pas mieux à faire en matière d'atteintes aux gens et aux biens, par exemple poursuivre des criminels en matière d'enf... ah, non j'arrête les bien pensants à l'abri dans leurs beaux quartiers vont m'accuser de populisme.
La France totalise 348 taxes et prélèvements distincts, contre 132 au Danemark et 60 en Allemagne (analyse publiée en mai 2026 par Tax Policy Associates), pays qui ne manquent pas de services publics. Et ce chiffre est plus élevé encore selon l'IfRAP, qui en recense pour sa part 438.
Cette fragmentation révèle une frénésie fiscale qui se paie cher : des coûts de conformité qui pèsent d'abord sur les PME, des obligations déclaratives sans fin, de l'insécurité juridique et des contentieux à répétition, des taxes qui coûtent parfois plus à recouvrer qu'elles ne rapportent, un frein à la compétitivité et à l'investissement, et une fiscalité devenue illisible pour le citoyen comme pour l'entreprise.
Nous baisserons le niveau des prélèvements et nous simplifierons en profondeur notre fiscalité car aucun redressement économique ne sera possible dans ce maquis fiscal.
Vivement @Nouv_energie pour faire gagner la France.
Mélenchon et ses camarades échappent à une mise en examen après huit ans d'enquête dans une affaire d'assistants parlementaires européens. Bruxelles estimait son préjudice à plus de 500 000€…
https://t.co/DJuIpCtHVn
Facturation électronique : c'est lui le coupable.
À partir du 1er septembre 2026, l'État va vous imposer de passer par des intermédiaires privés agréés pour envoyer vos factures. Et vous allez payer pour ça.
Mais avant d'expliquer le mécanisme, voici le détail qui résume tout.
À l'origine, l'État avait prévu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024, le gouvernement a décidé de retirer cette solution (qui avait pourtant déjà coûté un bras).
Relisez bien. L'État avait une solution gratuite (on se comprend: vous aviez déjà payé pour ça). Il l'a supprimée. Et maintenant il oblige les entreprises à passer par des prestataires privés payants qu'il a lui-même agréés.
Ce n'est pas de la maladresse. C'est de la conception.
Voilà comment le système fonctionne.
Toutes les factures entre entreprises françaises devront obligatoirement transiter par une Plateforme Agréée, un prestataire privé certifié par l'État, chargé de transmettre vos données de facturation directement à la DGFiP en temps réel.
Un PDF envoyé par email, même signé ? Plus valide. Les sanctions en cas de non-conformité : 500 euros dès le 1er septembre 2026, puis 1 000 euros tous les 3 mois, plus 15 euros par facture non électronique.
L'objectif officiel : lutter contre la fraude à la TVA. L'objectif réel : les données de facturation sont automatiquement transmises aux autorités fiscales françaises en temps réel, ce qui permet un contrôle permanent.
Traduction : l'État saura en permanence, en temps réel, qui vous facturez, combien, et quand. Chaque transaction professionnelle passera sous le regard de l'administration fiscale avant même que vous ayez été payé. Ce n'est plus un contrôle fiscal. C'est une surveillance comptable en continu.
Et les bénéficiaires de ce système ? Une poignée de prestataires privés, certifiés par l'État, imposés aux entreprises, payés par les entreprises. Un marché captif de plusieurs centaines de millions d'euros, créé par décret, distribué aux acteurs que l'État a choisis. Pennylane, et une dizaine d'autres plateformes agréées vont prospérer. Vous n'aurez pas le choix de les utiliser.
Ce calendrier a été voté en décembre 2023 dans la loi de finances.
Sous Attal.
Confirmé sous Lecornu.
Personne n'a voté contre. Personne n'a demandé pourquoi la plateforme publique gratuite avait été abandonnée au profit d'intermédiaires privés payants.
C'est la structure classique du racket institutionnel à la française. L'État crée une obligation. Supprime la solution gratuite qu'il avait lui-même prévue. Impose un intermédiaire privé. Vous fait payer l'intermédiaire. Et récupère au passage une surveillance totale de votre activité économique.
L'objectif final n'est pas de lutter contre la fraude. C'est de savoir exactement ce qui se passe dans vos comptes à chaque instant, pour pouvoir prélever plus, plus vite, et sans que vous ayez le temps de réagir.
Bienvenue dans le Taxistan.
Vous ne connaissez pas ce mec. Pourtant il vient de détruire les dernières entreprises françaises.
Il s'appelle David Amiel. Il est ministre des Comptes publics.
Vendredi dernier sur TF1, il a annoncé une décision qui va coûter des milliards aux employeurs français, sans que personne ne s'en émeuve.
Le raisonnement est simple.
Le SMIC augmente de 2,41% le 1er juin. Mécaniquement, les charges patronales augmentent avec lui. Depuis des décennies, quand le SMIC monte, l'État compense en augmentant les allègements de charges pour que les entreprises ne soient pas étranglées. C'est la règle du jeu.
David Amiel vient de supprimer cette règle. L'enveloppe des allègements est gelée. Les entreprises absorbent seules 2 milliards d'euros de charges supplémentaires.
Sans compensation. Sans discussion.
Sa justification : l'État n'a pas les moyens. Il préfère ne pas tailler dans ses 5,7 millions de fonctionnaires, ses 1 200 agences publiques, ou ses dépenses sociales. Il préfère faire payer les entreprises.
Parce que les entreprises ne votent pas.
Pour un patron de PME avec 10 salariés au SMIC, c'est plusieurs milliers d'euros de charges supplémentaires par an, du jour au lendemain, sans préavis.
Résultat prévisible : moins d'embauches, plus de licenciements, plus de faillites.
Le chômage augmente déjà depuis 5 trimestres consécutifs.
Vous ne connaissiez pas David Amiel. Maintenant vous savez ce qu'il a fait.