This week, Mark flew his personal jet from Ottawa to Toronto, to kick a soccer ball.
He then promptly flew right back to Ottawa.
The fuel burn for this round trip was more than 3,000 litres, and the carbon emissions were close to 10,000kg.
After writing a nuanced piece on a new UN-linked study suggesting that some climate models are now pointing to warming scenarios that may be less extreme than initially projected, La Presse, a paper I contributed to for free for 25 years, chose to attack me today instead of engaging with the substance of the argument (links below).
I was quickly portrayed as a climate skeptic, which is simply false. I have repeatedly stated, publicly and clearly, that climate change remains one of the greatest threats to global food systems. La Presse's Philippe Mercure never contacted me for comment or clarification before going on the offensive and attaching labels that do not reflect my views. That is deeply disappointing.
What concerns me most is the growing tendency among some media voices to frame every discussion around climate through fear and polarization. Mercure, Francis Vailles, and others seem far more interested in dividing people and reinforcing narratives than encouraging thoughtful debate around how environmental policies impact farmers, processors, and food affordability.
The reality is this: there is not a single person I know in the food industry who does not care about the environment, from farmgate to store and restaurant.
Not one.
Farmers and food processors live with environmental realities every day. But supporting sustainability also means following evolving science, adapting policies when evidence changes, and finding pragmatic ways to reduce emissions without undermining food production or the competitiveness of our agri-food sector.
Science evolves. It always has. We should be mature enough as a society to discuss new findings openly instead of trying to discredit anyone who raises legitimate questions about policy direction or economic consequences.
Au cumulatif sur trois ans, il n’y a eu à peu près pas de croissance de l’emploi dans le secteur privé au Québec alors que l’embonpoint du gouvernement du Québec a augmenté d’environ 7-8%.
Peut-être qu’il y a quelque chose qui ne marche pas dans le modèle québécois?
Voici le coût des intérêts sur notre dette nationale (en milliards) :
2021 : 20,4 $
2022 : 24,5 $
2023 : 34,9 $
2024 : 47,3 $
2025 : 53 $.
2026 : 58,7 $
2027 : 58,7 $ Prévu
2028 : 66,2 $ Prévu
2029 : 76,1 $ Prévu
2030 : 80,9 $ Prévu
Plus le gouvernement emprunte, plus les coûts d’emprunt augmentent et plus le gouvernement doit emprunter de l’argent pour payer les intérêts sur l’argent emprunté !
C’est une recette pour un désastre financier.
Et les faux conservateurs de Poilievre ne proposent pas de mettre fin à cela.
Seul le Parti populaire brisera ce cercle vicieux de dette, de dépenses et de paiements d’intérêts toujours croissants en équilibrant le budget en une seule année.
Quand est-ce que vous allez nous foutre la pays avec « Trompe » et aborder de face le fait que l’essence est surtaxée par le fédéral et le provincial ??!!
Sur ce 2$ le litre, environ 60 cents sont des taxes.
Imaginez-vous payer 1.40$ le litre…
Vous vous souvenez quand le libéral Mark Carney avait déclaré qu'il réduirait les dépenses liées au fonctionnement quotidien du gouvernement ?
Et bien, au cours de ses 11 premiers mois en tant que premier ministre 👇
Faut remettre les pendules à l’heure, parce que ce bout d’histoire-là est constamment passé sous silence.
Le retrait des postes de péage dans les années 80 et 90 n’a jamais été sans contrepartie. La dernière abolition majeure, sur le Pont Champlain en 1990, n’a pas rendu le réseau “gratuit”. Ça a simplement changé la façon de payer.
Avant, c’était simple. Tu passais à un péage, tu payais. C’était visible, direct, impossible à ignorer.
Après, la facture a été déplacée ailleurs. Et surtout, étalée dans le temps pour être moins évidente. Aujourd’hui, les automobilistes financent le réseau en continu via les permis et immatriculations perçus par la Société de l'assurance automobile du Québec, en plus des taxes sur les carburants. Juste ces postes-là représentent plusieurs milliards de dollars chaque année.
On parle d’environ 2 milliards en taxes sur l’essence, autour de 1,4 milliard en permis et immatriculations. À côté de ça, les péages modernes rapportent à peine une centaine de millions. La différence est énorme.
Donc non, les péages n’ont pas été “retirés” sans conséquence. Ils ont été remplacés par un modèle beaucoup plus payant pour l’État, mais beaucoup moins visible pour le contribuable.
Et c’est là que ça devient dérangeant.
Parce qu’aujourd’hui, quand on reparle de remettre des péages, on le fait comme si on partait de zéro. Comme si les routes étaient financées par magie. Comme si les automobilistes ne payaient pas déjà massivement depuis plus de 30 ans.
La réalité est beaucoup plus simple. On a enlevé un paiement visible pour le remplacer par une série de frais permanents. Et tant que ce fait-là ne sera pas rappelé clairement, le débat va toujours être biaisé dès le départ.
Canada has the most potash, 3rd most freshwater, 4th most oil, 4th most Uranium, 5th most gold, 8th most nickel, and 10 of 12 NATO defined defence minerals.
But right now, Carney Liberals stand in the way.
Sign if you agree on unleashing our economy to make Canada the most affordable country in the world: https://t.co/llys7uaDI8
Un rappel nécessaire aujourd'hui après les articles de nos médias pour des routes en gravier, le problème au Québec c'est la médiocre qualité de construction des routes, médiocre volontairement pour être obligé de les refaire plus souvent - corruption - cartel.
@jasonkeays Ottawa accumule des déficits de dizaines de milliards chaque année depuis 2016, et c’est seulement MAINTENANT — alors que les gens doivent choisir entre faire le plein et payer l’épicerie — que vous vous inquiétez de leurs impacts sur les finances publiques?
Le TGV couterait 100g$
100g @ 4% =4 milliards d’interets/an
4g$/365 jours = 11 millions/jour
11m$/16hrs d’opération par jour = 690 000$/hr
690 000$/250$ par leg = 2760 legs à l’heure, 16 hrs/jour, 365 jours par an.
JUSTE POUR PAYER LES INTERETS.
💊💊💊
Canada condemns Israel for having a death sentence for terrorists who kill Israeli citizens while Canada cozies up to China who just executed four Canadians for "drug crimes" Canada is silent on China, in fact
@MarkJCarney calls China a "strategic partner
"Le gâteau ne peut pas grandir indéfiniment" : c'est exactement ce que Malthus disait en 1798. Il avait tort. Jevons en 1865 : le charbon va s'épuiser. Il avait tort. Ehrlich en 1968 : des centaines de millions de morts de faim dans les années 70. Il avait tort.
Mais surtout la prémisse est fausse : il n'y a pas de ressources naturelles. Toute ressource est artificielle - le produit de la connaissance humaine. Le sable ne valait rien avant qu'on sache en faire des circuits intégrés. Le minerai de fer était inutile avant qu'on sache le fondre.
⛽️ Prenons le pétrole. Pendant des millénaires du pétrole suintait à la surface du sol au Moyen-Orient et en Pennsylvanie. Les gens marchaient dessus. Ils l'appelaient "bitume de montagne" et le trouvaient au mieux encombrant, au pire malodorant. Ce n'était pas une ressource c'était un problème.
Puis qqn a compris qu'on pouvait le raffiner, le brûler, s'en servir. En qq décennies cette substance inutile est devenue la colonne vertébrale de la civilisation industrielle. Le pétrole n'a pas changé. C'est notre CONNAISSANCE qui a changé.
Et depuis 1859 on a annoncé la fin du pétrole à peu près tous les 10 ans. Les journaux américains des années 1920 en étaient saturés - "famine pétrolière dans 2 ans", "il n'y a aucune raison d'espérer une offre future adéquate". Andrew Carnegie a littéralement creusé un lac artificiel pour stocker du pétrole avant sa disparition imminente. Carl Bosch (le génie derrière l'engrais synthétique) a englouti des fortunes dans un procédé pour fabriquer de l'essence à partir du charbon...... dans l'attente de la pénurie qui n'est jamais venue.
Résultat ? La production mondiale est aujourd'hui à un niveau record historique.
Ce qui s'est passé c'est que chaque fois qu'un gisement s'épuisait on en trouvait un autre - parce que la pénurie elle-même rendait la recherche rentable. Et quand on a inventé le fracking ce ne sont pas des gisements nouveaux qu'on a trouvés - c'est une connaissance nouvelle qui a transformé une roche inutile en ressource.
C'est ça le principe. Répétons le : une "ressource naturelle" ça n'existe pas en soi. C'est toujours une solution à un problème, rendue possible par un état particulier de la connaissance humaine. Ce qui est réellement limité, à un instant T, c'est notre connaissance - pas la matière.
La planète regorge de ressources. Chaque année le soleil déverse sur Terre près de 10 000 fois ce que l'humanité consomme en énergie - toutes sources confondues. Les réserves de combustible de fusion dépassent un milliard de fois notre consommation annuelle. Le fer, le cuivre, l'aluminium, le lithium : des gisements qui représentent chacun près de 100 ans d'usage au rythme actuel. Le phosphate et la potasse (qui nourrissent les engrais qui nourrissent les hommes) plus de 1 000 ans. Et le silicium (qui fait tourner tous nos ordinateurs et tous nos panneaux solaires) constitue 27% de la croûte terrestre. Il est littéralement partout sous nos pieds.
Ce ne sont pas des ressources qui manquent. C'est la connaissance pour les exploiter, et la liberté de le faire.
L'âge de pierre ne s'est pas terminé parce qu'on a manqué de pierres. L'âge du charbon ne s'est pas terminé parce qu'on avait épuisé les mines. On n'a pas inventé Internet parce qu'on manquait de papier. Chaque époque a inventé ses successeurs.
Qu'est-ce qui fait qu'on cesse parfois de progresser ? Ce ne sont jamais les ressources physiques qui bloquent. C'est toujours les idées qu'on s'interdit, les technologies qu'on bloque, les énergies qu'on refuse d'utiliser.
🚨 BREAKING
The Canada Infrastructure Bank gave a $206 MILLION loan at below market rates to a Nova Scotia wind farm.
They don't have to make payments...
UNTIL IT'S PROFITABLE.
The company's board?
Brother of a Liberal MP.
Brother of a former Liberal cabinet minister.
Son-in-law of a former Liberal cabinet minister.
Your tax dollars. Their friends. A sweetheart deal.
When asked, the chair said politics "had nothing to do with it."
Sure 😂
Story by @mindingottawa
No.
The problem is not "Ottawa." Ottawa is a city.
The problem is the "Liberal government," whose present Liberal ministers, Fraser, Miller, and Diab, unleashed this immigration chaos.
To fix a problem, name it.