Est-ce que ceux qui nous expliquent que « la clim c’est d’extrême droite » sont les mêmes qui s’étonnent de voir l’extrême droite à ce niveau dans les intentions de vote ?
@franceinter#canicule2026
❄️ Sauf si me démontrez le contraire, je crois que la France est le seul pays au monde où l’installation de la climatisation par temps chaud suscite des controverses moyenâgeuses et picrocholines.
Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.
Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10 ans, et avait déjà fait l'objet, depuis 2017, de deux signalements et de trois plaintes pour viols sur mineurs.
La liste est longue des défaillances judiciaires qui ont conduit à des drames similaires. Elles frappent aussi bien des adultes que des enfants.
Agathe Hilairet, 28 ans. Tuée en avril 2025 par un multirécidiviste, condamné deux fois pour viols, libéré sous surveillance judiciaire après vingt et un ans de détention. Il a tué six mois après sa sortie.
Élias, 14 ans, tué à coups de machette à l'issue d'une agression par deux mineurs totalisant 19 infractions. Le juge des enfants leur avait refusé un contrôle judiciaire parce qu'ils avaient « exprimé des regrets ».
Louise, 11 ans. Poignardée le 7 février 2025 par un homme déjà connu pour des violences, jamais neutralisé. Il sera mis en examen ensuite pour des viols antérieurs sur deux autres mineures.
Abass, lycéen de 16 ans, tué en décembre 2024 dans une rixe par un assaillant déjà sous contrôle judiciaire, qui avait blessé un autre jeune par arme quelques jours plus tôt.
Philippine, 19 ans. Violée et tuée en septembre 2024 par un homme déjà condamné pour viol, sous OQTF, libéré d'un centre de rétention après refus d'une prolongation par le JLD.
Matisse, 15 ans. Tué en 2024 par un mineur mis en examen une semaine plus tôt pour vol avec violences. Aucune mesure de sûreté n'avait été prise.
Un enfant de deux ans. Tué en 2024 par un conducteur sans permis, en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée.
Vanesa, 14 ans. Violée et tuée le 18 novembre 2022 par un homme déjà condamné, mineur, pour agression sexuelle. L'antécédent n'avait jamais été inscrit au fichier ni assorti d'un suivi.
Lola, 12 ans. Tuée en 2022 par une femme en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée.
Chahinez Daoud. Brûlée vive le 4 mai 2021 par son mari, sept fois condamné, et déjà condamné pour avoir tenté de l'étrangler. Son interdiction de contact n'a jamais été contrôlée.
Liste non exhaustive.
Il ne s’agit pas de « dysfonctionnements », ponctuels, mais de l’expression sinistre de l’embourbement de la justice, et au delà de ce qui est la raison d’être de l’Etat : l’ordre. La conséquence est dramatique, pour les victimes bien sûr, pour l’avenir même de notre démocratie qui sombre dans l’impuissance.
Nous connaissons les raisons, nous avons les solutions et nous aurons le courage de les appliquer.
Voici le placard d’un policier d’une brigade de protection de la famille (ex brigade des mineurs). 350 dossiers de délits et de crimes sexuels sur mineurs. D’autres piles tapissent le sol de ce bureau, dans un commissariat d’une ville moyenne.
350 dossiers dont des viols commis sur des enfants par des adultes identifiés.
350 dossiers pour lesquels il faudra des années à ce policier, qui fait de son mieux et ne compte pas son temps, pour qu’il en arrive à bout. Et de nouvelles plaintes arrivent CHAQUE jour.
Pendant ce temps, des prédateurs sont libres.
Pendant ce temps aussi, passé le temps des GAV, l’écrasante majorité -pour ne pas dire la totalité- des plaintes de mineurs sont classés sans suite lorsqu’il n’y a pas de « traces ». Sans défèrement ni demande d’expertise psy des parties.
La parole des enfants victimes ne pèse rien dans le système judiciaire français.
Il y aura malheureusement d’autres affaires Lyhanna.
Je vous présente les Champs-Elysées en 1998 après la victoire de la France en coupe du monde.
500.000 personnes acclamant une équipe de France encore à l’image du pays.
Pas un seul drapeau palos.
Pas un seul drapeau algérien ou maghrébin ou africain.
Une marée de drapeaux français.
Que s’est-il passé en France ces 30 dernières années pour qu’on en arrive aux scènes de guerre des derniers jours ?
Accise sur l’électricité
Accise sur le gaz naturel
Accise sur le charbon
Accise sur les alcools
Accise sur les bières
Accise sur les produits énergétiques
Accise sur les tabacs manufacturés
Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés (lorsqu’elle existe)
Aide au logement – cotisation FNAL
Assurance maladie – cotisations salariales et patronales
Assurance vieillesse – cotisations salariales et patronales
Assurance veuvage
Contribution sur les boissons alcooliques
Taxe sur les boissons contenant des sucres ajoutés
Taxe sur les boissons contenant des édulcorants
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau destinée à l’embouteillage
CASA (Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie)
CFE (Cotisation foncière des entreprises)
CSG (Contribution sociale généralisée)
CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale)
Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)
Contribution à la formation professionnelle
Contribution à l’audiovisuel public (résiduelle dans certains cas spécifiques)
Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus
Contribution patronale sur les stock-options
Contribution patronale sur les attributions gratuites d’actions
Cotisation accidents du travail
Cotisation allocations familiales
Cotisation AGS
Cotisation chômage
Cotisation maladie
Cotisation retraite complémentaire AGIRC-ARRCO
Cotisation vieillesse plafonnée
Cotisation vieillesse déplafonnée
CVAE (en extinction progressive)
CVEC (Contribution vie étudiante et de campus)
Droit de consommation sur les tabacs
Droit de circulation sur les vins
Droit de francisation et de navigation
Droit de partage
Droit fixe des procédures judiciaires
Droits d’enregistrement
Droits de donation
Droits de mutation à titre onéreux
Droits de succession
Droits de plaidoirie
Éco-contributions sur certaines filières REP
Écotaxe sur certaines activités polluantes (intégrée à la TGAP)
Effort de construction (PEEC)
FNAL
Forfait social
Garantie des salaires (cotisation AGS)
Gestion des milieux aquatiques – diverses redevances des agences de l’eau
Taxe sur les logements à usage d’habitation vacants
Contribution des hébergeurs touristiques (certaines collectivités)
IFER – imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux
IFI – impôt sur la fortune immobilière
Impôt sur le revenu
Impôt sur les sociétés
Taxe sur les jeux en ligne
Prélèvements sur les jeux de casino
Prélèvements sur la Française des Jeux
Taxe sur les logements vacants
Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux en Île-de-France
Malus CO₂ automobile
Malus masse automobile
Redevances minières
Taxe sur les métaux précieux
Cotisation ordinale de certaines professions réglementées lorsqu’elle est obligatoire
Participation des employeurs à l’effort de construction
Participation formation professionnelle
PFU
Prélèvement de solidarité sur les revenus du patrimoine
Prélèvement social sur les revenus du capital
Prélèvements sur les paris sportifs
Prélèvements sur les paris hippiques
Prélèvements sur les jeux de cercle en ligne
Redevance d’archéologie préventive
Redevance pour pollution de l’eau
Redevance pour pollutions diffuses
Redevance pour modernisation des réseaux de collecte
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau
Redevance pour protection du milieu aquatique
Redevance hydraulique
Redevance d’occupation du domaine public
Redevances aéroportuaires
Redevances portuaires
Taxe de séjour
Taxe sur les salaires
Taxe sur les services numériques
Taxe spéciale sur les conventions d’assurance
Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
Taxe d’aménagement
Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
Taxe foncière sur les propriétés bâties
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
Taxe d’habitation sur les résidences secondaires
Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP)
Taxe sur les certificats d’immatriculation
Taxe sur les transactions financières
Taxe sur les remontées mécaniques
TVA
TICPE (accise sur les produits énergétiques)
+ 334 autres dont :
La vidéo à 1’02:
‘- Tu réserves ça pour qui?
- Lance-roquettes.
- C’est pour qui, ça?
- Ça, c’est pour les Juifs.’
La France, 2026.
Tout. Va. Bien.
Combien de temps compte-t-on fermer les yeux encore?
Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde
Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike.
Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu !
À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux.
Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir.
Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience.
Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi.
Je découvre cette scène avec un ravissement partagé avec tous les bobos des Xe et XIe arrondissements qui voient enfin leurs vœux de « vivre ensemble » exaucés. Wesh, la promesse d’un bel été, wallah !
"Pour bien vieillir, il faut garder en soi les curiosités de l’enfance, les aspirations de l’adolescence, les responsabilités de l’adulte, et dans le vieillissement essayer d’extraire l’expérience des âges précédents."
Edgar Morin, Leçons d'un siècle de vie
Edgar Morin était l’incarnation du principe de vitalité.
Grand résistant, mettant sa vie en jeu pour la liberté ; grand penseur passant toutes les frontières disciplinaires pour chercher la vérité complexe de l’humain; être humain exceptionnel par son ouverture d’esprit et sa joie de vivre par-delà toutes les épreuves.
La liste de ce qu’il aimait serait bien longue. La lecture, l’écriture, la musique, la France, l’Amérique latine, le cinéma, les amis, les bonheurs simples de l’existence qui le rendaient amoureux de la vie, encore à 105 ans. Il aimait confronter ses idées à tout ce qui était différent. Nos débats pouvaient durer des heures entières dans le plaisir de la confrontation des idées, de son immense culture et de son expérience incomparable. Nous avions tant de différences! Et un tel plaisir qu’il en soit ainsi pour progresser par l’échange. Nous en avons même fait un livre. Il était un ami sûr et droit, un homme de bien, un homme bon. Je perds un être que j’aimais profondément et qui m’a donné des signes d’affection inoubliables.
En pensée avec sa femme Sabah Abouessalam-Morin qui a tant fait pour lui jusqu’au bout.
Hello @AOC, while you smiled in a hijab at a New York event, I was in Federal Court facing the 4th hitman hired by the Islamic Republic to assassinate me, for campaigning for Iranian women to have the same freedom you performed for a photo op. Will you come to court with me in August when I face the 5th hitman? Or does solidarity only work when it doesn't offend the Islamic regime?
You wore hijab voluntarily in New York. Women are killed in Iran for taking it off.
You are the very woman who, at every opportunity, protests against violence against women, decries gender segregation, and champions "inclusion." Yet here you stand, smiling and wearing a hijab, at an event in New York, in the heart of the West, where men and women are strictly separated. To me and millions of Iranian women, this does not look like a choice. It is no longer "My body, my choice," but rather "My body for votes."
They who claim to fight for women's self-determination in the name of feminism voluntarily embrace an ideology that mandates our women cover their hair simply because they are women. They enjoy the prosperity, freedom, and privileges of the Western world, where they may live as autonomous individuals , yet they simultaneously accept that other women should not be afforded the same rights.
#LetUsTalk
🚨 Des images circulent montrant des menaces et des injures antisémites visant la communauté juive sur la plage de Deauville
« (...) Va là-bas, espèce de clochard ! Je t'enc***... Oh, baisse tes yeux ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Y a pas de juifs ici ! Tu m'entends ? Y a pas de juifs ici ! » ▶️ https://t.co/LqcJbCaSpc
« Oui, L'Abandon est un grand film ; il secoue, prend aux tripes et il ne vous rend pas facilement, quand vous sortez de la salle obscure, à vos torpeurs. On y est tous accusés. De ce qu'on n'a pas fait pour Samuel Paty, et de ce qu'on ne fera pas pour sauver de la mort et de la défaite d'autres comme lui. »
@daoud_kamel
🇺🇸 🇮🇱 Over 6,000 people in one of NYC's most iconic venues, Radio City Music Hall, singing together the Israeli national anthem, "Hatikvah", which means "Hope" in Hebrew.
This is so powerful.