ORGULLOSOS DE NUESTRA SELECCIÓN 🇦🇷
No siempre la gloria se mide por el resultado final. También se encuentra en el esfuerzo, la entrega y el compromiso demostrados en cada paso del camino.
Expresamos nuestro reconocimiento y agradecimiento a la @Argentina por representarnos.
2021 - Copa América
2022 - Finalissima
2022 - Copa Mundial
2024 - Bicampeones Copa América
2026 - Sub campeones del mundo
Gracias Selección, Gracias Argentina 🇦🇷
Tus lágrimas son las nuestras, Capitán 👑🇦🇷
Nos diste las alegrías más grandes de nuestras vidas. Gracias por la entrega, por la magia y por dar la vida hasta el último segundo 🙌
¡Te amamos para siempre, Leo! 🩵🤍
@jorgemacri Se podrá poner orden también con tema motitos de Rappi y demás empresas? Se juntan demasiados en cada local, especialmente los McDonals y es una mugre toda la calle. Algunos mientras esperan toman cerveza en la puerta de los super chinos y hacen pis en la calle. Un delirio todo
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@GordoLeyes Si estuviera obligada a irme de Argentina, me iría a algún país de esos de los que nunca se escucha hablar, que ni los registramos. Me fijaría cuál es el más estable y lejos de peligro y fue.
@dlaje1 Es muy necesario. Pasan tantas cosas en Argentina y el mundo que ni nos enteramos porque la mayoría informa dos cosas y hacen relatos larguisimos en torno a eso. Lo peor: tergiversado, lleno de mentiras y opiniones personales. Nefasto
@GordoDan_ Lo espero con ansias porque estoy cansada ya de escuchar gente naba en el laburo, facu y en todos lados criticando al gobierno, diciendo que tenían razón al no votarlo, repitiendo las boludeces y operetas de los medios, etc. etc. Harta.
@juanif17 Poner el mínimo en 1 min es muy poco, obvio ningún medio va a ponerlo más de 1 min, y otra es cómo controlás que no pongan un octógono falso que diga que los financia alguien que en realidad no lo hace... Si los medios son todos mentirosos
@PedroBa60863528 No confiamos en nadie, Pedro. Alguno puede ser más "serio" que otro, pero eso no evita que, cuándo se les presenta la oportunidad 💵, operen políticamente. Hay una vieja frase muy conocida: "Si no lees el periódico, estás desinformado. Si lo lees, estás mal informado". Pues eso.