@NCheron_bourse Oui on a un super pays c’est clair. Juste de très mauvais politicien qui sont des billes en économie et qui essaye de proteger leur petit privilège qui coutent une fortune.
@LeTroneFr On constate bien que la dernière poussée est quand même plus faiblarde, ça diverge… ça donne quand même une probabilité faible pour 200k… il faut rester réaliste par rapport aux prises de bénéfices sinon beaucoup vont encore etre underwater pour les 2 prochaines années.
Les droits de douane US-UE : un faux équilibre ?
L’accord du 27 juillet instaure un tarif moyen de 15 % : gérable pour l’Europe, mais avec un risque inflationniste pour les États-Unis !
• Pour l’UE : baisse du risque d’escalade commerciale, investissement US massif dans l’énergie et l’industrie
• Pour les États-Unis : risque de hausse des prix pour les consommateurs et pression sur les marges des entreprises
Du côté des investissements et engagements financiers :
• Importations US depuis l’UE : 750 milliards de dollars d’énergie
• Investissements européens aux États-Unis : 600 milliards de dollars
• Achats US : équipements industriels et produits pharmaceutiques en tête de liste
• L’accord réduit les droits de douane à zéro sur de nombreux produits américains et abaisse à 15 % (au lieu de 50 %) les tarifs sur les automobiles, semi-conducteurs et produits pharmaceutiques européens
Secteurs concernés :
1. Automobile : Rebond attendu grâce à la baisse des droits de douane, mais confronté à la concurrence chinoise et à la baisse des ventes (-5 % en glissement annuel)
2. Semi-conducteurs : Allégement tarifaire qui favorise les exportations européennes
3. Pharmaceutique : Gagnant potentiel si le secteur se stabilise
4. Acier et aluminium : Reste soumis à un droit de 50 %, pénalisant l’industrie lourde européenne
5. Énergie : 750 milliards de dollars d’importations US, bénéfique pour les fournisseurs européens
6. Infrastructures : Le plan allemand de 500 milliards d’€ et l’initiative « Made for Germany » (61 entreprises, 531 milliards EUR d’investissements d’ici 2028) dynamisent le marché européen
Impacts macroéconomiques :
• Pour l’Europe : réduction de l’incertitude, soutien à la croissance via la dépense publique allemande et un retour de confiance économique
• Pour les États-Unis : risque inflationniste à court terme car les entreprises pourraient répercuter les coûts sur les consommateurs. Certaines grandes entreprises absorbent ces coûts, ce qui pèse sur leurs marges et la croissance des bénéfices
Perspectives de marché :
• Les marchés restent chers et vulnérables, malgré un soutien et sentiment positif macroéconomique à court terme
• Probabilité élevée d’une correction marquée d’ici à 2026 si la croissance ralentit et que l’effet des tarifs perdure
@ubilex14@moonlaggoune Au bout de 5 ans le PEA a une fiscalité très avantageuse par rapport aux autres actions hors Europe. Les plus values sont imposés à hauteur de 16% alors que la flat tax est de 30%
@gregory_raymond@StachAlex Merci @StachAlex pour le petit cours géopolitique pour les nuls qu’on peut utiliser quand on a la flemme d’expliquer à un proche qui suit pas
@NCheron_bourse Ça marche épaule - tête - tête - épaule sur LVMH? 😬
Quant à Hermes, ça reste difficile de rentrer, ça retrace vraiment très peu depuis longtemps… et un DCA avec une action à 2000 balles n’est pas évident 😅