Ottawa n’a pas à dicter les règles démocratiques des États fédérés.
Au Qc, la loi 99 est claire: dans un référendum, une majorité simple de 50% +1 l’emporte. C’est à la nation québécoise de choisir son avenir. Nous le réaffirmons dans la Constitution. https://t.co/ZRJlJR5oHB
Bernard Drainville, c’est le candidat qui incarne le mieux l’ADN de la CAQ, ce qui a fait le succès de notre formation politique: nationalisme, laïcité, langue française et économie. https://t.co/BEDLq2DrFv
Le Canada est l'une des seules fédérations au monde où les États fédérés sont exclus du processus de nomination des juges des cours supérieures. Nous avons réussi à forcer Ottawa à négocier sur cet enjeu. Et aujourd’hui, notre doctrine constitutionnelle inspire et rallie.👇🏻
Depuis quelques mois, on sent un virage au @PCC_HQ sur l'immigration.
Il dénonce le jugement insensé de la Cour suprême qui interdit au Québec de réserver ses garderies subventionnées aux citoyens.
Étrange, le @BlocQuebecois reste silencieux depuis que le jugement est sorti.🤔
L’interprétation que donnent les juges majoritaires à l’art 15(1), soit que dès qu’une loi a un effet principalement sur les femmes elle constituerait une discrimination fondée sur le sexe, est selon moi complètement absurde. En acceptant cette logique, presque toute loi peut devenir une discrimination, parce qu’elle a rarement un effet identique sur les hommes et les femmes.
La loi s’applique autant aux parents de sexe masculin que féminin. Elle crée une distinction fondée sur le statut d’une personne, soit le statut de demandeur d’asile. Donc, dès le départ, le motif majoritaire est teinté par l’idée que « l’intersectionnalité » est un facteur à prendre en considération pour déterminer si la loi crée une distinction entre les sexes. Comme le dit la juge Côté, la distinction prévue par la loi repose sur le statut migratoire et non sur le sexe.
Ensuite, même si je concédais qu’il y aurait discrimination selon l’art. 15(1), il me semble évident que cette discrimination serait justifiée par l’art. 1. Il faut appliquer le test de l’arrêt Oakes : l’objectif doit être urgent et réel (ce que le juge Rowe concède), et les effets de la loi doivent être proportionnels. Je ne vois pas en quoi il serait pire que des demandeurs d’asile n’aient pas accès à des places en garderie subventionnées plutôt que les Québécois qui ont payé de l’impôt toute leur vie.
Je ne suis peut-être pas un expert, mais cela ne change rien aux arguments. Un expert est simplement en position de mieux formuler des arguments grâce à ses connaissances.
Il est aussi question de gros bon sens. Lorsqu’un État ne peut même plus faire de distinction entre les citoyens et les réfugiés pour l’accès à ses services, nous avons un sérieux problème.
Hâte de voir la publication du Barreau du Québec sur les dérives idéologiques de la Cour suprême du Canada...
Et on se demande pourquoi la clause de dérogation est de plus en plus invoquée 🤦♂️
https://t.co/6dAPQmSabI
La Relève de la CAQ tient à réaffirmer son appui à l’adoption d’une Constitution québécoise d’ici la fin de la législature.
Adopter le PL1 n’est ni un luxe ni un entêtement partisan : c’est une décision structurante qui touche à l’avenir collectif et à la crédibilité de nos institutions.
Cette Constitution du Québec est un puissant levier d’équité intergénérationnelle. Elle permet de définir ce qui doit dépasser les cycles politiques : ce que nous voulons transmettre, ainsi que les responsabilités durables de l’État envers la population. Elle inscrit noir sur blanc les bases d’une société cohérente, stable et capable de se projeter au-delà du prochain sondage ou du prochain budget.
Doter le Québec d’une Constitution, c'est un engagement envers les générations qui ne votent pas encore. C’est choisir d’établir des fondements qui ne fluctueront pas au gré des tendances, des crises ou des calculs à court terme.
Une part importante du travail a déjà été accomplie. Il serait regrettable qu’un chantier aussi fondamental demeure inachevé. Les consultations ont permis de faire ressortir des pistes d’amélioration : elles doivent servir à bonifier le projet, non à y renoncer.
Le Québec a besoin d’une Constitution. Et il en a besoin maintenant.
Le ministre @SJB_CAQ peut compter sur notre appui pour mener à terme cet acte fondateur pour le Québec.
#polqc #CAQ
Le jugement de la Cour suprême est une gifle au visage des milliers de Québécois qui attendent une place en service de garde pour leur enfant et souvent depuis des années …
Ces mêmes Québécois qui paient des taxes et des impôts depuis toujours et qui n’ont même pas un accès prioritaire aux services.
C’est inacceptable. Ce sont 6 000 places en garderie subventionnée qu’occupent les enfants de demandeurs d’asile.
Si je suis élu, je vais utiliser la clause dérogatoire pour donner la priorité aux Québécois pour ces services.
https://t.co/2C8lfEjolt
‼️L’explosion du nombre de demandeurs d’asile crée une pression énorme sur nos services et sur les finances publiques.
Si on veut que ça change, il faut arrêter d’être l’une des places les plus attractives dans le monde. Il faut réduire le panier de services.
Voici ce que je propose :
👉 Limiter l’aide sociale à 6 mois pour les demandeurs d’asile.
👉 Retirer l’accès à l’allocation-logement, qui donne entre 100 $ et 170 $ par mois.
👉 Donner la priorité aux citoyens et aux résidents permanents pour les logements sociaux.
👉 Réserver les places en CPE et en garderies subventionnées aux Québécois et aux résidents permanents, au besoin en utilisant la clause dérogatoire.
En parallèle, Québec doit aussi faire pression sur Ottawa pour resserrer les règles du droit d’asile et réduire l’attrait du Canada.
Parce que la capacité d’accueil du Québec a des limites.
Pour plus de détails : https://t.co/kVnfL4bSNk
Pour devenir membre et m’appuyer c’est ici : https://t.co/HWosJABDnB
DERNIÈRE HEURE : Demain, les conservateurs vont présenter une motion pour réviser les prestations fédérales accordées aux faux réfugiés et expulser les non-citoyens et les ressortissants étrangers qui commettent des crimes.
Il est temps de prendre soin de notre système de santé, de nos contribuables, de notre sécurité et de notre pays : https://t.co/XX0VwRC0Nt
Nous nous opposons fermement à cette décision. La réalité est que, pour la majorité de la population comme pour nous, il n'existe que deux genres.
L’État doit cesser de forcer un concept que les Québécois rejettent, et certainement pas les punir faute d'y adhérer. #polqc
Si le PCQ s’acharne contre Bernard Drainville, c’est qu’il incarne un vrai centre-droite nationaliste.
Le PCQ vise plutôt un PLQ plus à droite : peu de discours identitaire et une campagne axée sur le vote anglophone.
Le conservatisme ne se résume pas à la droite économique.
L'équité intergénérationnelle, ce n'est pas juste des budgets équilibrés. C'est aussi pouvoir s'acheter une maison, avoir un bon emploi, élever une famille, protéger notre langue et nos valeurs. Bref, avoir la même qualité de vie que nos aînés ont eue. C'est la base il me semble.
À l'aube de la course à la CAQ : réformer le CANADA pour mieux faire la SOUVERAINETÉ ?
L'épisode avec le professeur @Guil_Rousseau est disponible : https://t.co/XsB29KnsGo
Au cours des derniers mois, la CAQ commençait déjà à revenir à ce qu’elle était réellement lorsqu’elle a été fondée : un parti de centre-droit nationaliste.
Avec la course à la chefferie qui s’en vient, il faudra s’assurer que ce soit un vrai bleu qui prenne le relais du parti.
Dans cette optique, quand on dit que ce parti est une coalition « de rouges et de bleus », il ne faut en aucun cas l’interpréter comme un compromis entre la gauche et la droite.
C’est plutôt un compromis entre d’anciens libéraux et péquistes qui ne souhaitent pas de référendum. La CAQ, c’est cette troisième voie qui obtient des gains concrets pour le Québec au sein du Canada.
Il est temps de prendre des positions fermes afin que la droite puisse réellement être unifiée, autant sur le plan économique, identitaire que social.
C’est notre chance de bien définir le parti afin d’éviter certaines erreurs et déceptions dont nous avons été témoins au cours des huit dernières années.