@erwandavoux@SurmulotsNews Sincèrement pour quelqu’un qui se prétend républicain. Considérer comme totalement exact les propos de Melenchon me donne l’envie de 🤮. On peut être critique mais considérer Arfi comme E.D alors qu’à chaque élection il invite à voter contre le RN est d’une malhonnêteté crasse !
C’est très fort . Il faut écouter cela . Il faut vraiment pouvoir parler de l’antisémitisme, en se fichant bien que la meute vous réponde #Gaza ou « genocidaire » .
Il ne faut pas rendre les armes .
Ce qui se déroule en Europe est effrayant et tout le monde ou presque regarde ailleurs .
L’antisémitisme décomplexé, l’antisionisme obsessionnel , l’inversion des valeurs , qui porte au pinacle des gens aussi tordus que #Albanese ; l’opportunisme et le cynisme électoral pur qui font vriller les dirigeants politiques , ici et ailleurs .
Rien ne nous sert de leçon ?
Jamais ?
#Londres
#GoldensGreen
Colette Avital, 86 ans.
Diplomate israélienne, anciennement ambassadrice d’israël au Portugal puis députée à la Knesset, toujours active au comité directeur de Yad Vashem — jetée à terre samedi soir dernier par la police de Ben-Gvir.
«Il faut mesurer l'oxymore qu'incarne Ben-Gvir : il dit le’hayim qui signifie "pour la vie" en arborant fièrement comme il le fait depuis des mois un pin’s en forme de corde de potence et en célébrant… la mort. » @Akadem_Campus
À retrouver en intégralité : https://t.co/MMFuscORu2
Leibowitz avait averti : la colonisation est la ruine, la corruption morale à la fois du dominant et du dominé.
Car Israël n’a pas seulement élargi la peine de mort ; il l’a fait aux torts exclusifs des Palestiniens. Les messianiques peuvent piller, brûler, molester : les institutions n’en ont que faire.
Ainsi s’accélère la différenciation légale entre Israéliens et Palestiniens en territoires occupés. Non content de les diriger sous régime militaire, avec tout ce qu’un régime militaire engage comme dépréciation des droits et garanties à un traitement équitable, voilà que la mort elle-même est administrée selon le principe de discrimination. C’est bien la colonisation, dans son exaltation de la violence et sa répudiation de l’altérité, fondée encore sur un principe d’inertie, celui de de la domination toujours croissante, qui en est la cause.
La diaspora juive doit se ressaisir comme vigie morale de la vie israélienne. Dira-t-on qu’Israël est un État souverain, que son droit positif lui est propre, que personne d’autre n’est partie à la affaire que les Israéliens eux-mêmes. C’est pour partie se mentir. À la fois quant aux prétentions d’Israël comme Etat-refuge, et sur la revendication messianiste d’ériger la violence comme interprétation valide du judaïsme. Cette affaire n’est donc pas localisée. Ces conceptions politiques et religieuses irriguent le judaïsme à l’international. Elles participent à son rabougrissement moral.
Retrouver son rôle de vigie morale, c’est notamment cesser de traiter Horvilleur ou Finkielkraut comme des traitres ou des kapos lorsqu’ils s’émeuvent légitimement de la dérive d’un régime qui s’organise de plus en plus autour du principe de Raison d’Etat. C’est retrouver l’assurance dans les principes fondamentaux afférents à à un régime libre, à savoir que ni l’Etat ni la terre ne sont des fins en soi, que toute autorité est astreinte à des principes de justice, et que si un contexte sécuritaire légitime l’adaptation d’un tel cadre, il ne le peut que marginalement, de manière proportionnée ; non ériger la corrosion en norme directrice.
Nous voyons à l’œuvre à travers cette loi l’inévitable détérioration du cadre de vie israélien et palestinien. Le statut quo des territoires occupés oblige à cette dynamique. Sans résolution politique du conflit, Israël se condamne à gérer une population qu’il ne veut ni intégrer par la citoyenneté, ni lui accorder un État ; la première solution aboutissant à une masse critique électoralement acquise à la ruine d’Israël comme État, la seconde à instaurer des relations normales avec les Palestiniens.
Ainsi s’enlise un état de fait, le refus de l’égalité, qui ne peut que se détériorer à travers le temps, tant cette situation appelle au renforcement permanent de l’autorité en place et un mépris toujours plus criant de la dignité humaine. Si Israël n’a pas la responsabilité exclusive d’une résolution, son poids politique, juridique, militaire, lui donne évidemment une charge plus grande.
Quand Tsahal et le chef d’État s’alarment, c’est peut-être qu’il n’est plus question de « gauchisme ». Cette différenciation légale nous menace tous, Israéliens, Palestiniens, diaspora juive, car le mépris du droit ne saurait être pour toujours toléré, par la multiplication des injustices qui vont en résulter, et les justifications religieuses qu’on essaye de coller.
Grand classique de l’extrême droite des qu’on amène un peu de fond factuel et source, ils vous bloquent pour rester dans la réalité fantasmé et simpliste.