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Pendant longtemps, comme beaucoup d’Arabes, je refusais toute comparaison entre les réfugiés palestiniens et les autres déplacements massifs de populations du XXe siècle.
Puis les faits historiques se sont imposés.
Pourquoi les Palestiniens sont-ils devenus les seuls « réfugiés éternels » transmis de génération en génération ?
Pourquoi l’UNRWA est-elle une anomalie unique au monde ?
J’essaie de répondre à ces questions dans ce nouvel article très personnel.
Premier rappel. En novembre 2024, la Chambre préliminaire I de la CPI émet les mandats contre Netanyahou et Gallant. Elle écarte expressément le crime contre l’humanité d’extermination, jugeant que ses éléments constitutifs ne sont pas réunis. Quant au génocide, il n’est même pas requis par le Procureur.
Deuxième rappel. En avril 2026, le procureur de la CPI Karim Khan, devant Mehdi Hasan, confirme qu’il n’a pas requis le génocide et ne le fera qu’à la condition d’en réunir les preuves. « No crime is off limits if the evidence is there. » Traduction : à ce jour, ces preuves n’existent pas.
Et ici il faut comprendre ce que signifie réellement cette absence. Au stade du mandat d’arrêt, l’article 58 du Statut de Rome n’exige que des reasonable grounds to believe, le seuil probatoire le plus bas du Statut, très en-deçà des substantial grounds de la confirmation des charges, et sans commune mesure avec le beyond reasonable doubt du procès. La Chambre d’appel l’a même solennellement abaissé dans l’affaire Al-Bashir, le 3 février 2010, censurant la Chambre préliminaire qui avait osé exiger davantage. Résultat : un second mandat délivré le 12 juillet 2010 contre le président soudanais, pour trois chefs de génocide.
La CPI dispose d’un standard probatoire minimal, jurisprudentiellement abaissé, pour retenir le génocide au stade du mandat. Et même à ce seuil-là, pourtant taillé au plus juste, le Procureur n’y est pas. Pas pour Israël.
Reste l’épreuve des faits. Les chiffres récemment ventilés par le Hamas lui-même, achèvent de défaire le récit. Sur environ 70 000 décès, près de 25 000 combattants, 10 000 morts naturelles, et plusieurs milliers de morts imputables à des roquettes palestiniennes défaillantes, à des exécutions internes ou à des affrontements intergroupes.
Le ratio démographique de trois hommes en âge de combattre pour une femme contredit frontalement la thèse des frappes indiscriminées au sens du droit international humanitaire. Une armée qui commet un génocide ne tue pas trois fois plus d’hommes mobilisables que de femmes. Surtout que, avant le 7 octobre, la population gazaouie était majoritairement composée de femmes et d’enfants.
Alors disons-le sans détour. L’accusation de génocide portée contre Israël ne tient ni devant les juges, ni devant le Procureur censé la formuler, ni devant les chiffres de l’ennemi lui-même. Ce qui en reste n’est pas du droit. C’est un slogan. Un slogan articulé par des militants qui ont compris que le mot « génocide » est l’arme rhétorique la plus puissante du siècle, et qui s’en servent précisément parce qu’il ne s’applique pas.
Le génocide est un crime juridiquement défini par la Convention de 1948. Il exige la preuve d’un dolus specialis, l’intention spécifique de détruire un groupe comme tel.
Aucune juridiction internationale ne l’a constaté à l’égard d’Israël. La CIJ, en janvier 2024, n’a statué que sur la « plausibilité » d’un risque, ce qui n’est ni une qualification, ni une condamnation, ni même un commencement de preuve. C’est de la pure procédure.
Le reste n’est pas du droit international. C’est de la guerre par d’autres moyens, menée avec les mots du droit pour mieux les retourner contre lui. En clair, du militantisme.
Dans cet extrait, Akim explique que Yaël Braun-Pivet, qui soutient « inconditionnellement » Israël, soutiendrait également Epstein, au motif qu’il serait un agent du Mossad.
Voilà.
Et les gauchistes ne voient pas le problème.
C’est un peu comme lorsque Mélenchon expliquait que la prononciation d’« Epstein » relèverait d’une conspiration des médias visant à accuser les Russes plutôt qu’Israël, car « Epstein » sonnerait plus juif que « Epstine ».
#Lyon Cette distribution, organisée devant le monument en mémoire du #génocide des six millions de #juifs, à l’endroit où les gerbes sont déposées, alors que d’autres lieux sont disponibles, relève t’elle de l’irrespect, de l’ignorance, de la provocation…?
« La première manière de lutter contre l’antisémitisme, c’est… d’imposer des sanctions sur Israël. »
Il faut s’arrêter un instant sur cette phrase. Elle est folle.
La protection des citoyens juifs de France ne relèverait donc plus d’une obligation républicaine inconditionnelle. Il faudrait sanctionner un État pour protéger une minorité nationale. On ne propose pas de mesures contre Pékin pour défendre les Français d’origine asiatique, ni contre l’Algérie pour endiguer le racisme anti-musulman. Une telle formule n’est prononcée que pour les Juifs.
Les citoyens juifs de France n’ont plus droit à la protection parce qu’ils sont citoyens ; ils y auront droit quand la condition extérieure sera satisfaite. C’est l’inverse exact de ce que la République doit à chacun des siens. Et l’histoire a déjà jugé les régimes qui conditionnaient la sécurité des Juifs à quoi que ce soit.
🎯 Qui se sent visé par la loi Yadan contre les formes renouvelées d'antisémitisme ?
La France insoumise crie à "l'atteinte à la liberté d'expression" - la même rhétorique que celle employée par Jean-Marie Le Pen et Dieudonné en leur temps.
L'antisémitisme change, la loi s'adapte, et ceux qui se sentent visés... devraient se poser des questions. ⤵️
Enregistrement des terres de Palestine vendues aux juifs par les propriétaires (syriens, égyptiens et autres, les arabes de Palestine étant à l’époque des métayers qui travaillaient la terre pour de riches propriétaires de l’empire Ottoman).
Les juifs ont commencé dès 1880 à se regrouper en coopératives et à exprimer la volonté de posséder la terre qu’ils travaillaient pour refonder (pour la troisième fois) leur foyer national.
En 1900 Rotschild avait dépensé des fortunes pour acheter ces terres, en 1920 Golda Meir allait frapper à toutes les portes pour récolter de l’argent.
Les métayers arabes qui refusaient de continuer à travailler aux côtés des juifs ont été dédommagés, la grande majorité a trouvé du travail ailleurs et entre 1925 et 1935 500.000 travailleurs arabes des pays voisins sont venus cultiver les terres des juifs, attirés par des tarifs plus élevés que tous les autres pays avoisinants et des conditions de vie plus agréables.
L’histoire que les FritsPalestine ne vous racontent pas…
Allez voir l'information sur ce drame lors duquel une enfant de 12 ans a perdu la vie, et qui a fait plusieurs blessés...
Et ensuite allez donc voir les commentaires en dessous...
N'oubliez surtout pas d'être assis en les lisant, tous plus répugnants les uns que les autres.
Et jugez par vous-même si les #juifs peuvent encore s'en sortir en #France...
🖤🕯️
C’est très confus. La bonne réponse c’est “untel est ma grand mère mon arrière grand mère ou grand père”. La rien. Et penser qu’être juif c’est forcément être religieux montre que Thomas Guenolé ne comprend strictement rien à ce que c’est d’être juif.
🔴 Thomas Guénolé | Déconstruction d’une imposture
Thomas Guénolé ne répond pas sur le fond. Et c’est précisément là que tout se voit.
Il affirme depuis des mois être « d’origine ashkénaze ».
Ce n’est pas une opinion. C’est une affirmation factuelle, donc vérifiable.
Quand le rabbin Gabriel Farhi lui oppose une enquête généalogique (archives, filiations, ketouba), la seule réponse honnête serait simple :
👉 produire des preuves contraires.
Mais Thomas Guénolé ne le fait pas.
À la place, il change totalement de terrain :
• Il parle de religion → alors que la question est généalogique
• Il invoque son athéisme → alors que personne ne parle de foi
• Il rejette « l’autorité du rabbin » → alors que ce sont les faits qui sont en jeu
C’est une technique classique :
quand tu es contredit sur des faits, tu redéfinis le débat pour ne plus avoir à y répondre.
Sauf que :
👉 « Origines ashkénazes » = une filiation historique et familiale identifiable
👉 Ce n’est ni une croyance, ni une opinion, ni une posture politique
👉 Ça se prouve… ou ça s’effondre
Et c’est exactement ce qui se passe ici.
Le plus grave n’est pas de s’être trompé.
Le plus grave, c’est d’avoir utilisé une identité juive comme bouclier médiatique… puis de nier toute légitimité dès que cette identité est remise en cause.
Ce n’est pas une confusion
C’est une fuite
Je m’en veux de devoir le dire mais, précisément c’est un devoir face à des contrevérités, @thomas_guenole n’a absolument AUCUN ancêtre juif. Cela fait un mois que j’ai fait des recherches rigoureuses comme le ferait tout rabbin qui doit témoigner de la Judéité d’une personne.