@IsralMutombo11 Quelles que soient les circonstances de sa mort, tu en parles pour résoudre quel problème dans la société? Penses-tu à ses enfants? A ceux qui l'ont connue? A son mari? A sa mémoire qui mérite respect? Akosekwa après ton émission? Ah!
J’ai refusé de participer à ce débat sur la RDC.
Il n’est qu’un alibi pour continuer à ne pas sanctionner le Rwanda, coupable des massacres et des pillages et son dictateur sanguinaire, Kagame.
L’UE ne fait toujours rien. Cette complaisance vis à vis à vis du Rwanda devient suspecte.
@LukondeSama@senatrdc Ce moment était la preuve de la considération que vs avez à l endroit de l'Administration et la reconnaissance de son rôle indispensable dans la réalisation de la mission de la Chambre des sages. Votre sens d'écoute, de tolérance et d'engagement est une source d'inspiration.
@tombolamuke@EnaRDC_Officiel@AFNOR Sincères félicitations Monsieur le DG!
Merci pour ce travail de qualité qui inspire et renforce notre engagement pour plus d'intégrité, de compétence et de patriotisme au service de l'Administration publique.
@StanysBujakera Au sens fort de l'expression "adresse à la Nation", seul le Président de la République en fonction peut s'adresser à la Nation. Les autres acteurs politiques ne peuvent que faire des déclarations ou s'exprimer.
@tombolamuke@EnaRDC_Officiel@LihauEbua Sincères félicitations Monsieur le DG! Le train de la reforme de l'ENA pour reformer l'Etat est vraiment en marche. Duc in altum!
Non, Joseph Kabila n’est pas le premier à se rendre en zone hors du contrôle de Kinshasa. Mais comparer sa visite à celle d’Étienne Tshisekedi à Kisangani en 2002 est une falsification historique, un amalgame dangereux. Voici pourquoi.
1. Les statuts sont incomparables.
En 2002, Tshisekedi était un opposant sans mandat, sans moyens d’État, ni comptes à rendre à une institution officielle. Kabila, lui, est un ancien président, membre du Conseil supérieur de la Défense, protégé et financé par la République. Il est tenu à un devoir de réserve et de loyauté.
2. Les contextes ne sont pas les mêmes.
Kisangani était alors une zone sous contrôle rebelle dans une guerre ouverte, avec des négociations internationales en cours. Aujourd’hui, Kabila s’aventure dans une zone infiltrée par des groupes armés, dans une guerre de basse intensité où les lignes sont troubles. Ce n’est pas une visite politique, c’est un geste lourd de sous-entendus.
3. Tshisekedi plaidait pour le dialogue.
Son alliance avec le RCD-Goma visait à s’opposer à un accord de dupes conclu sans le peuple. Il allait en zone rebelle pour défendre une alternative politique. Kabila, lui, ne va pas discuter mais s'affiche. Sans mot. Sans cadre. Sans transparence. Lourd de symboles.
4. L’un défiait un régime autoritaire. L’autre sape une démocratie.
Tshisekedi s’insurgeait contre une négociation exclusive entre factions armées. Kabila foule le sol d’une zone hors contrôle, sans l’aval de Kinshasa, alors qu’il jouit encore des privilèges de l’État. Ce n’est pas du militantisme : c’est une atteinte à l’autorité de la République.
Comparer les deux, c’est travestir l’histoire. L’un incarnait la résistance démocratique. L’autre, aujourd’hui, inquiète par le silence et les zones d’ombre.
@EnaRDC_Officiel@VitalKamerhe1 Merci de rapprocher l'ENA , cette grande machine de formation de ceux qui doivent servir l'Etat avec intégrité, compétence et patriotisme, d'autres institutions et des décideurs. Ce dynamisme de Monsieur le DG @tombolamuke a longtemps manqué à cet Ets public.
@wembi_steve Franchement, vous nous découragez avec ces dénoncations! Soit on a un Gouvernement soit on un club des dénonceurs.
Pensez-vous que Naanga et ses rwandais sont obligés de respecter les structures gouvernementales?
@peroluwara1 Ça change quoi si tu dis la vérité sur le demandeur de cette médiation qui a d'ailleurs dit clairement qu'il ne va plus se cacher?
Les ténèbres ne règneront pas toujours !
Monsieur Alfred, j’aimerais être brève, mais permettez-moi de vous exposer clairement cette situation qui fait la honte au sommet de l'État.
Il s'agit ici d’un problème majeur de gouvernance organisationnelle et de déficit de coordination stratégique au sein de l’exécutif congolais. La communication erronée du Cabinet du Président sur le statut de l’émissaire américain révèle plusieurs dysfonctionnements structurels :
1. Absence de vérification protocolaire et diplomatique : Dans toute administration présidentielle bien structurée, un processus rigoureux de due diligence devrait précéder toute annonce officielle, surtout en matière de relations internationales. Ici, l’incapacité à corroborer le statut de l’envoyé américain traduit un manque de mécanismes de contrôle interne et une faiblesse dans le processus décisionnel.
2. Problème de silos organisationnels et de leadership transactionnel : La présidence semble fonctionner sur un modèle où les circuits de décision sont fragmentés, avec des collaborateurs qui interviennent sans coordination centralisée. Ce phénomène est souvent accentué par un leadership transactionnel déficient, où les acteurs se concentrent sur des gains individuels immédiats plutôt que sur une vision stratégique commune.
3. Culture de la complaisance et déficit de leadership transformationnel : Un véritable leadership transformationnel impose de fixer des standards élevés et d’exiger un haut niveau de rigueur dans l’exécution des tâches. Or, en RDC, nous observons une tolérance excessive aux erreurs de gestion, souvent permise par le Chef lui-même, ce qui encourage un climat où chacun s’improvise décideur sans réelle imputabilité.
4. Gestion opportuniste des dossiers : Dans un environnement où le contrôle institutionnel est faible, on observe une précipitation de nombreux acteurs à s’accaparer des dossiers sans en mesurer les enjeux. Ce phénomène, qu’on peut assimiler à une décentralisation informelle anarchique, entraîne des incohérences graves, notamment en matière de communication stratégique et de diplomatie.
En conclusion, cette situation illustre l’urgence d’une réforme en profondeur des modes de gouvernance au sommet de l’État. Sans une centralisation efficace des processus décisionnels et une redéfinition des rôles et responsabilités, la Présidence continuera à être perçue comme une entité désorganisée où la gestion des affaires publiques repose davantage sur des dynamiques informelles que sur des principes de leadership institutionnel robuste et structuré.
@Rodriguemando@LihauEbua A jamais Enarques de la République pour la République!
"Bleu, rouge et jaune dans nos coeurs, le Congo c'est notre premier amour . Nous le porterons à Coeur"
@peroluwara1 Dans ta haine envers Félix voici ce que tes frères de Goma vivent ... continuez à soutenir les agresseurs pour avoir des parcelles à kinshasa