Relire cette brillante analyse publiée par @Grand_Continent
avant la guerre pour saisir la complexité du pays et la difficulté à renverser le régime https://t.co/4iQa0T71kV
A remarkable video:
Putin, an obscure 1991 Leningrad bureaucrat, warning against the return of totalitarian rule to Russia—paired with his reaction to those words as President in 2002. The irony writes itself.
FT Exclusive: Anthropic is helping the US National Security Agency deploy its Mythos AI model for offensive cyber operations despite a legal battle with the Pentagon. https://t.co/fcC1u5roiA
A massive political schism is opening in Europe. While Brussels pushes for total energy decoupling, Germany’s leading opposition party has just bypassed the government to hold direct talks with Gazprom on restarting the Nord Stream pipelines. 🇷🇺🇩🇪🇪🇺
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En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Doctolib jure que les informations médicales de ses millions d'utilisateurs sont à l’abri en Europe. Mais la plateforme française les transmet à Google, Microsoft et Anthropic, pour entraîner son propre modèle d'IA. La CNIL, elle, est aux abonnés absents.
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@babgi@El_Stanou Les salariés de Samsung dans les semi-conducteurs obtiennent un accord historique après la menace d’une grève massive. La redistribution d’une partie des profits liés à l’explosion de la demande en puces IA pourrait représenter des primes très élevées pour les employés concernés
To think is to resist stupidity.
Gilles Deleuze reminds us, echoing Nietzsche, that philosophy isn't merely a topic for after-dinner conversation—it is the bulwark that keeps the world's stupidity in check.
"Without China, Russia would have lost. It's as simple as that."
Former MI6 chief Richard Moore exposes the brutal reality of Beijing’s shadow war in Ukraine. While North Korean troops and Iranian drones grab the media headlines, Moore reveals that Chinese material support is what actually keeps Vladimir Putin's military machine alive.
Beijing is directly fueling the conflict by supplying the essential chemicals needed for Russian artillery shells, along with critical components for their drones and missiles. Watch the video below to see why Western intelligence warns that confronting China's involvement is the most urgent issue in the entire conflict.
#UnveiledChina #UkraineWar #RussiaChinaAlliance #IntelligenceReport #MI6 #Geopolitics
Nous avions oublié pourquoi l’Europe avait été construite—jusqu’au moment où, alors que tout s’écroulait, il nous a fallu recommencer.
Aujourd'hui nous publions une pièce de doctrine signée @anneapplebaum, vraiment conseillée.
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Après son alliance avec la Corée du Nord, la Russie fait maintenant alliance avec les talibans islamistes d’Afghanistan.
C’est vraiment beau, de voir de belles amitiés naître entre des pays qui se ressemblent. 🥹
MOISE. KOUAME. 🗣️
Teenage sensation Moise Kouame battles past Vallejo in 5 sets to reach R3 in his first Grand Slam main draw appearance 🇫🇷
#RolandGarros
@aympontier@BenjaminSire Faire abstraction. Pas simple aujourd’hui.
Les verts détestent la réussite industrielle : aéronautique, nucléaire, IA aujourd’hui
@phsilberzahn La fermeture de Fessenheim est à l’origine d’un mauvais accord politique passé par Hollande avec les verts
On en mesure les conséquences aujourd’hui
@GabLattanzio Quand on est à court d’arguments et qu’on ne connaît pas ses dossiers, il ne reste que le complotisme pour continuer à exister
Bel exemple de tentative de désinformation
🇨🇳 Selon un rapport canadien, la Chine s’appuie sur un réseau de plus de 2.000 organisations — associations, universités, médias ou relais économiques — pour étendre son influence au cœur des démocraties et façonner les débats publics occidentaux.
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