De mieux en mieux...
Pendant que nous documentions le double standard religieux de Philippe Bouyssou, un autre dossier a émergé sur le maire communiste d'Ivry.
Le voilà dans ses autres occupations.
Bouyssou a jumelé Ivry-sur-Seine avec Mejik, un camp du Polisario situé en Algérie. Il a effectué plusieurs voyages à Tindouf, dans les camps contrôlés par l'Algérie, aux côtés de délégations municipales. Il a organisé des marches pro-Polisario partant de la mairie d'Ivry. Il a fait voter des subventions municipales pour des "enfants des camps". Il a accueilli des délégations sahraouies à la mairie comme des chefs d'État.
Je ne prends pas position dans le conflit du Sahara occidental.
Ce n'est pas mon sujet.
Mon sujet, c'est qu'un maire français a décidé, avec l'argent des contribuables d'Ivry, de prendre clairement parti dans un conflit géopolitique nord-africain qui oppose l'Algérie au Maroc. Et que ce faisant, il a importé ce conflit dans sa propre ville, où cohabitent des familles marocaines et algériennes qui n'avaient pas demandé à ce que leur maire choisisse un camp.
Les tensions communautaires qui en résultent à Ivry ne sont pas un accident. Elles sont la conséquence directe d'un élu qui a transformé une mairie en instrument de politique étrangère au service d'une communauté contre une autre.
Posons la question simplement.
Ivry-sur-Seine est une ville de 64 000 habitants. Elle a des problèmes de logement, de sécurité, d'emploi, d'urbanisme. C'est pour ça que les habitants élisent un maire.
Philippe Bouyssou, lui, voyage à Tindouf, organise des marches pour le Polisario, juvelle sa ville avec un camp dans le désert algérien et distribue des subventions municipales à des causes géopolitiques étrangères.
Ce n'est pas de la solidarité internationale. C'est du clientélisme electoral financé par le contribuable ivryen, qui crée des fractures communautaires réelles dans une ville qui n'en avait pas besoin.
Le maire d'Ivry devrait s'occuper d'Ivry.
The Swedish government told her she owed 102% of her income in taxes. She was 68 years old, a children's book author, and held no political power. Yet, by writing a simple fairy tale, she helped topple a government that had ruled for 44 years.
Stockholm, 1976.
Astrid Lindgren opened her mail to find a tax assessment that defied logic. As Sweden’s most beloved author and the creator of Pippi Longstocking, her books had taught generations of children about courage, independence, and standing up to bullies. Now, she had to face a broken system of her own.
She read the document carefully, did the math, and realized the truth: due to a quirk in the law that combined regular income tax with self-employment fees, her marginal tax rate had hit 102%.
It was not a typo, nor was it a rounding error. One hundred and two percent.
If she paid what they demanded on her extra earnings, she would owe more than she actually made. She would literally go into debt for the privilege of working.
At 68 years old, she could have hired expensive accountants to quietly find loopholes and protect her wealth. She could have done what many powerful people do when systems overreach—safeguard her own position and leave everyone else to figure it out alone. Instead, she picked up her pen.
In March 1976, she published a satirical fairy tale in Expressen, a major Stockholm newspaper. It was called "Pomperipossa in Monismania" (Pomperipossa in Money-mania). It told the story of a successful author who loved her country and worked hard, only to discover a tax system designed to punish honesty and success.
The story was witty, precise, and impossible to misread. Pomperipossa was Astrid; Monismania was Sweden.
The ruling Social Democratic Party—which had governed Sweden for over forty consecutive years—was furious. Prime Minister Olof Palme went on the defensive, dismissively claiming in public that Lindgren was a wonderful storyteller but a terrible mathematician.
Astrid didn't back down. She stood by her numbers, and soon enough, the Ministry of Finance was forced to admit that her math was completely correct.
She began appearing on television and speaking out publicly, pointing out—with the calm, steady patience of someone used to explaining things to people who aren't listening—that a tax system taking more than 100% of a person's earnings wasn't progressive. It was absurd.
That September, Sweden held its national elections. For the first time in forty-four years, the Social Democratic Party lost power. While political analysts pointed to several contributing factors, like economic stagnation and inflation, everyone acknowledged that Astrid Lindgren’s tax revolt had fundamentally shifted the national conversation. She had made it safe to question a system that once seemed untouchable, giving a voice to frustrations millions of people felt but hadn't known how to articulate.
The new coalition government reformed the tax code, cutting the most extreme rates, and Astrid quietly went back to writing children's books.
But she never stopped paying attention. In the 1980s, when Sweden debated a new animal protection bill, she noticed loopholes that would still allow for cruel factory farming practices. She wrote articles, lobbied politicians, and testified before Parliament well into her eighties. In 1988, Sweden passed some of the strongest animal welfare laws in the world. It was widely nicknamed "Lex Lindgren" (Lindgren's Law) because everyone knew she was the driving force behind it.
Astrid Lindgren passed away in January 2002 at the age of ninety-four. Sweden honored her with a state funeral attended by the Royal Family and the prime minister, while thousands lined the streets of Stockholm.
But her true legacy lives on far outside of official ceremonies. Every child in Sweden still reads her books, every debate about fair taxation still references Pomperipossa, and animal welfare advocates across Europe still look to Lex Lindgren as proof of what is possible.
She never ran for office, nor did she ever build a formal political movement. She had no credentials in economics or public policy—just an extraordinary gift for storytelling. But she had spent decades writing about Pippi Longstocking, a girl who refused to follow rules that didn't make sense, stood up to bullies, and never shrank herself to make others comfortable.
Astrid Lindgren simply chose to live her life exactly like the hero she created. When authorities insisted that nonsense made sense, she refused to pretend along with them. And because she spoke up, the world listened.
« Le #communisme est une idéologie criminelle qui a toujours fait du #christianisme un ennemi à combattre. En France, certains communistes se réfugient derrière la laïcité pour dissimuler leur haine des chrétiens. En Chine ou en Corée du Nord, ils les persécutent ouvertement.»
@GWGoldnadel@DestinationTele@MiniLicorne69 Le petit ange, parti trop vite du PSG pour remporter la Ligue des champions (il a fait de moi un supporter du PSG), est comme les partis de gauche, à la chasse aux voix, en l'occurrence celle des followers.
N'omettons pas de signaler aussi le mutisme de ZZ, Benzema, Cherki 🤔...
Le Complément d’enquête sur Bruno Retailleau est délicieux.
Au tout début, il affirme au micro du journaliste, ne pas vouloir collaborer pour ce qu’il sait être « un portrait à charge ». Le journaliste lui répond que ça ne sera absolument pas le cas. Les 50 minutes qui suivent sont évidemment giga à charge.
C’est tellement caricatural, et la plupart des supposées erreurs de Bruno Retailleau sont en fait des faits très louables. À la fin, on a envie de voter pour lui. Comme à chaque Complément d’enquête sur une personnalité de droite. C’est hilarant.
@Basik13013@ActuFoot_ 1/Les joueurs composant l'EdF ne sont pas représentatifs de la France, c'est une triste réalité.
2/Le Maroc est incapable de former les joueurs composant son équipe nationale.
3/Supprimons le droit du sol et l'écroulement familial et limitons drastiquement les naturalisations🤪.
C'est bête... Jusqu'à présent, il restait un point de doctrine, un seul, sur lequel le communisme était peu critiquable, et c'était le féminisme.
En 1884, Engels reprend des notes prises par Marx de son vivant et publie "L'Origine de la famille, de la propriété privée et de l'État".
Thèse centrale : la femme est le prolétaire de l'homme.
Peu à peu, dans l'histoire, "la femme fut dégradée, asservie" écrit-il. "Elle devint esclave du plaisir de l'homme et simple instrument de reproduction".
On a pu, ensuite, contester certaines réflexions anthropologiques avancées par Engels.
Mais politiquement, à l'époque, cela avait sacrément de l'avance.
Et là, plaf... Le maire "communiste" d'Ivry, Philippe Bouyssou, soutient aujourd'hui avec ardeur le voile islamique : signe patent d'une soumission de la femme au patriarcat... imposé par des religieux obscurantistes dont on voit, de l'Arabie Saoudite à l'Iran et de Daesh à l'Afghanistan, ce qu'il font de ce voile, et le sort qu'ils imposent aux femmes.
Morale : à ce stade, c'est bête, le communisme n'a vraiment plus rien à défendre.
Et je suis sûr qu'en voyant un élu communiste se ranger du côté des ayatollahs et des talibans, Marx et Engels font le ventilateur dans leurs tombes.🙂
@lams_adam@madreal30@ActuFoot_ Cela est la même chose, c'est le même problème que rencontrent les binationaux (certains ne le sont pas automatiquement,ils doivent demander la nationalité de leurs ancêtres) de talent. Bouaddi, on lui a promis une place de titulaire en équipe du Maroc, c'est juste l'inverse🤔🤪.
@lams_adam@madreal30@ActuFoot_ Je m'en fiche royalement de son choix et on a assez de Français contrefaits en EdF qui ne représentent qu'eux-mêmes. C'est un traître car il n'a jamais refusé ses sélections dans les EdF de jeunes, ni le brassard des espoirs🤔🤫. À se poser la question si c'est dans ses gênes😜.
La sordide fuite en avant du maire communiste d'Ivry.
Philippe Bouyssou veut nous expliquer ce qu'est la laïcité. Voilà ce que dit la justice française.
En mars 2026, trois mois avant l'épisode d'Ivry, le tribunal administratif de Dijon a validé l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône interdisant les signes religieux ostensibles en conseil municipal. Deux élues LFI dont une portant le voile ont été déboutées.
Ce jugement est exactement ce que Kevin Nader avait proposé sous forme d'amendement au conseil municipal d'Ivry. Mot pour mot. Le même principe. La même mesure.
Bouyssou a rejeté cet amendement en criant au "crime politique" et en saisissant le préfet.
Il a donc refusé d'appliquer une disposition que la justice française venait de valider explicitement comme légale, constitutionnelle et conforme à la loi de 1905.
Ce n'est plus une querelle politique. Ce n'est plus une question d'interprétation. C'est un maire qui s'est écarté de la loi, documenté par un jugement de tribunal administratif rendu trois mois avant les faits.
Récapitulons l'intégralité du dossier Bouyssou.
Il tolère le voile intégral dans son conseil municipal, ce que la justice française a dit être interdit. Il dit "Inch'Allah" en écharpe tricolore pour signer un permis de construire de mosquée. Il dit "Ramadan Moubarak" en inaugurant un centre culturel musulman. Il se moque des évêques catholiques sur Facebook. Il commente "Mdr" sous une photo de juifs en prière. Et il crie au "crime politique" quand un élu sort un crucifix pour appliquer exactement ce que les tribunaux viennent de valider.
Monsieur Bouyssou, la fuite en avant a assez duré.
Vous ne défendez pas la laïcité. Vous la violez sélectivement depuis des années, au profit d'un électorat que vous choyez et au détriment des religions que vous méprisez.
La justice française a tranché.
Il n'y a plus rien à clarifier.
Il faut sanctionner le clientélisme islamiste.
Bruno Le Maire « assume toutes ses responsabilités », c'est-à-dire 1 100 milliards de dette.
Pendant ses 7 ans à Bercy, c'est 430 millions d'euros de dette supplémentaire chaque jour.
18 millions par heure.
300 000 euros par minute. Même la nuit.
La France s'en souviendra.
L'🇪🇺 a versé au secteur viticole sud africain une subvention de 15 000 000 € en faveur de la restructuration pour la diversité et l'inclusivité du secteur 😳.
L'🇪🇺 fait n'importe quoi avec notre argent.
Ils ne parlent jamais de l'IA, sauf pour dire qu'ils veulent la réguler.
Certains disent même ne jamais l'utiliser.
En revanche, c'est aujourd'hui l'unanimité pour découvrir soudainement que l'Europe est dépendante des modèles américains.
Quels sont les faits des dernières heures ?
Les États-Unis ont décidé de réserver l'accès aux deux derniers modèles les plus avancés d'Anthropic aux seuls citoyens américains. Ne pouvant pas, techniquement, filtrer les utilisateurs par nationalité, Anthropic a suspendu ces tout derniers modèles, pour tout le monde.
Les États-Unis n'ont donc pas « débranché le reste du monde » et ce n'est pas « la guerre de l'IA ».
Mais cet épisode doit nous alerter, comme je le fais depuis des mois : l'Europe est en phase avancée de devenir une colonie numérique.
Cette dépendance n'est pas tombée du ciel. Elle résulte de nos propres choix : une régulation trop lourde et incertaine, la fermeture de capacités électriques bon marché et décarbonées, un sous-investissement chronique dans les infrastructures de calcul, un effondrement du niveau éducatif en maths, et tout ce qui nous empêche de garder nos talents comme d'en accueillir.
Mais il y a une autre question que personne ne pose : où est l'État dans tout ça ?
Non pas l'État régulateur, celui-là, on le connaît. Mais l'État utilisateur ? L'État qui déploierait l'IA dans ses propres services pour les rendre plus efficaces, plus rapides, plus accessibles, amorcerait de la commande publique. L'éducation nationale, la justice, la santé, les préfectures, autant de domaines régaliens où l'IA pourrait transformer le service rendu aux citoyens.
Il suffit de consulter les marchés publics en cours sur le sujet - c'est public, tout le monde peut le faire - pour constater que ce déploiement est quasi inexistant. Où sont fléchés les milliards annoncés par l’exécutif il y a seize mois ? Pas dans les usages de l'État, en tout cas.
Un pays qui veut peser dans la course à l'IA ne peut pas se contenter d'en parler dans des sommets. Il doit commencer par s'en servir lui-même, et montrer que la puissance publique est capable de se transformer.
Ceux qui ont porté ou soutenu ces choix sont donc mal placés pour surjouer l'indignation parce que deux modèles d'Anthropic ont été suspendus dans le monde entier.
Je suis tout de même stupéfait que Léa Salamé puisse continuer de présenter le JT sur le service public, alors que son compagnon, Raphaël Glucksmann, a officiellement lancé sa campagne présidentielle hier.
Le conflit d’intérêts paraît évident.
On imagine sans peine le tollé médiatique et politique que soulèverait la situation inverse : si la compagne de Jordan Bardella par exemple ou d’une figure de droite occupait ce poste.
Cette situation n’est tout simplement pas normale.
On est d’accord ? 🙄
@lams_adam@madreal30@ActuFoot_ Mr l'impoli, vulgaire, injurieux et non éduqué,
Sur le point deux, concernant votre assertion, abjecte, diffamante et insultante, autour de la pisse :
La probabilité est infiniment plus faible qu'il ait voulu commettre un tel acte que vous, vous soyez fini a la pisse 🤔🤫🤭🤗😜.
@lams_adam@madreal30@ActuFoot_ Mr l'impoli, vulgaire, injurieux et non éduqué,
Je suis d'accord avec vous sur le point un😜.
Cela signifie donc qu'il faut supprimer le droit du sol, le regroupement familial et limiter de façon drastique les naturalisations🤔🤫.
Que pensez-vous de Lamal qui a le même profil🤪?
Raphaël Glucksmann : « mon ennemi, c’est Elon Musk. »
Prenons-le au sérieux une minute. Comparons les deux bilans, puisque c’est lui qui lance le duel.
D’un côté, un homme qui, en vingt ans, a fondé une entreprise spatiale qu’on disait vouée à la faillite, puis a fait atterrir des fusées à la verticale, chose que des États entiers jugeaient impossible. Qui a forcé toute l’industrie automobile mondiale à basculer vers l’électrique. Qui a connecté par satellite des régions que personne ne voulait câbler, jusqu’aux tranchées d’Ukraine. Qui construit des IA, des interfaces neuronales, et rachète un réseau social pour y défendre une certaine idée de la parole libre. On peut détester l’homme. On ne peut pas nier l’œuvre.
De l’autre, un homme qui, en vingt ans, a signé des tribunes, animé des revues, épousé des causes, et fait de l’indignation un métier. Son bilan matériel, ce qu’il a mis de concret et de durable dans le monde, tient sur un Post-it. Sa production, c’est du commentaire sur la production des autres.
Et le plus beau, c’est qu’il le sait. Car c’est le même homme qui déclarait, lucide : « quand je vais à New York ou à Berlin, je me sens plus chez moi culturellement que quand je me rends en Picardie. Et c’est bien ça le problème. »
Il avait raison. C’était le problème. Sauf qu’il n’en a pas tiré de leçon : il en a fait une carrière. Il a diagnostiqué la coupure entre les élites et le peuple, s’est désigné lui-même comme symptôme, puis a passé la décennie suivante à incarner exactement ce qu’il dénonçait.
Voilà l’homme qui se choisit Elon Musk pour ennemi. Pas parce qu’il le combat, il n’en a pas les moyens, mais parce que se déclarer l’adversaire de celui qui fait est le dernier refuge de celui qui ne fait rien. On emprunte la stature qu’on n’a pas en désignant plus grand que soi.
Un bâtisseur ne perd pas son temps à se chercher des ennemis. Il est trop occupé à construire. Se définir par sa haine, c’est avouer qu’on n’a pas de projet à mettre à la place.
Et c’est cet homme, plus chez lui à Brooklyn qu’à Amiens, qui voudrait présider la France.