🏺Je suis surpris que personne ne profite de la sortie très commentée de L'Odyssée de Christopher Nolan pour sortir de belles cartes sur l'itinéraire probable de Ulysse à travers la Méditerranée, de Troie à Ithaque.🗺️J'aime beaucoup celle bien résumée de Peter Struck. #Odyssey ⚓
C’était le 16 juillet 1982, il y a 44 ans cette semaine, Patrick Dewaere, immense acteur au talent foudroyant…
Son regard tendre et fiévreux, son intensité à fleur de peau, sa façon unique d’habiter ses rôles …
De « Série noire » à « Coup de tête », en passant par « Les Valseuses », “Un mauvais fils”, Dewaere a incarné des personnages à la fois fragiles et révoltés, laissant une empreinte indélébile dans le cinéma français.
Ses fulgurances, ses failles et cette vérité désarmante sont, à ce jour, toujours inégalées…❤️🙏
Mort de Marquita Doassans attachée de presse (Warner), toute d’élégance morale et de vivacité d’esprit. Pour avoir travaillé longtemos avec elle, je sais qu’elle conciliait avec talent les désirs de son employeur avec les besoins des journalistes. C’était précieux. C’était bien.
Mort de Marquita Doassans attachée de presse (Warner), toute d’élégance morale et de vivacité d’esprit. Pour avoir travaillé longtemos avec elle, je sais qu’elle conciliait avec talent les désirs de son employeur avec les besoins des journalistes. C’était précieux. C’était bien.
Il y a, dans L'étrange défaite, un paragraphe qui selon moi est matriciel. A l’été 1940, alors que Marc Bloch sera bientôt privé par Vichy de ses droits citoyens – parce que juif–, chassé de sa chaire à la Sorbonne, et spolié de tous ses biens, voilà ce qu’il écrit :
« La France, enfin, dont certains conspireraient aujourd'hui volontiers à m'expulser et peut-être (qui sait) y réussiront, demeurera, quoi qu'il arrive, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J'y suis né, j'ai bu aux sources de sa culture, j'ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux. »
Ici est concentrée toute la beauté de l'universalisme républicain. Et de la France. Qui n'est pas un concept éthéré. Mais un idéal charnel pour lequel tant valeureux et de valeureuses sont morts. Dont l’historien résistant, fusillé par les Allemands en 1944 au cri de Vive la France. « Le tombeau des héros est le cœur des vivants », écrivait Malraux. C’est pourquoi malgré tout ce qui me désole dans la politique de l’époque, je vibrerai mardi quand Marc Bloch entrera dans la crypte des grands hommes.
Il y a, dans L'étrange défaite, un paragraphe qui selon moi est matriciel. A l’été 1940, alors que Marc Bloch sera bientôt privé par Vichy de ses droits citoyens – parce que juif–, chassé de sa chaire à la Sorbonne, et spolié de tous ses biens, voilà ce qu’il écrit :
« La France, enfin, dont certains conspireraient aujourd'hui volontiers à m'expulser et peut-être (qui sait) y réussiront, demeurera, quoi qu'il arrive, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J'y suis né, j'ai bu aux sources de sa culture, j'ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux. »
Ici est concentrée toute la beauté de l'universalisme républicain. Et de la France. Qui n'est pas un concept éthéré. Mais un idéal charnel pour lequel tant valeureux et de valeureuses sont morts. Dont l’historien résistant, fusillé par les Allemands en 1944 au cri de Vive la France. « Le tombeau des héros est le cœur des vivants », écrivait Malraux. C’est pourquoi malgré tout ce qui me désole dans la politique de l’époque, je vibrerai mardi quand Marc Bloch entrera dans la crypte des grands hommes.
Il a fait deux fois le tour du monde sur un navire de guerre avant de poser le pied sur un plateau de cinéma. Bernard Giraudeau s'est éteint un 17 juillet, mais tout commence un 18 juin.
La Rochelle, 18 juin 1947. Un gamin grandit avec la mer pour horizon, arrière-petit-fils d'un cap-hornier. Le père est militaire, souvent absent.
À 16 ans, le fils part. Il s'engage dans la Marine, entre comme apprenti mécanicien, et sort major de sa promotion. Sur la Jeanne d'Arc, il voit le monde avant ses 22 ans.
Puis il pose son sac. Le Conservatoire, un premier prix, et l'écran. La Boum, Les Spécialistes, Ridicule. Le séducteur, le héros d'action, l'héritier de Delon et Belmondo.
Il aurait pu n'être que ce beau gosse. Il a choisi autre chose.
En 2000, le cancer. Il en parle sans fard, à visage découvert, quand tant d'autres se cachent. Il se met à écrire, à filmer l'Amazonie, à soutenir les malades.
Il s'est battu dix ans. Et il a transformé sa maladie en dernière grande traversée.
La mer, disait-il, enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
🖼️ Mort à 88 ans de l’immense artiste britannique David Hockney. Je l’admire depuis si longtemps. La grande rétrospective à la @FondationLV l’année dernière était un enchantement.
Je souhaite à tous les jeunes journalistes d’avoir la chance, comme je l’ai eue, d’avoir un patron aussi passionné, rayonnant, exigeant et compétent que Philippe Labro, disparu il y a un an exactement.
96 ans ce jour pour la légende Clint Eastwood.
Voici l'un des derniers clichés de l'icône du cinéma et son regard intact, il garde une dignité magnifique.
Bon anniversaire Clint...
Nous pleurons la mort de Nadia Farès.
Une actrice proche des animaux. Elle soutenait notamment notre association dans ses combats. Nous avons une pensée émue pour elle aujourd’hui 🙏😢
Reposez en paix
Les obsèques de Loana, ou quand les absents d'hier deviennent par magie les présents d'aujourd'hui.
Présents pour la mort, absents pour la vie.
L'hypocrisie s'y est donnée aujourd'hui rendez-vous.