Dr. Luc Montagnier, Nobel Laureate, final interview before being FOUND DEAD 6 days later.
"I am here to expose Fauci's gain-of-function – COVID was the job of a professional...it's NOT natural. Sequences like HIV have been added...in order to make a vaccine."
🚨Trafic d’enfants au cœur de l’Europe
Un enfant sur dix victime de traite dans le monde vient d’Ukraine : pédocriminalité, prostitution forcée, pédopornographie, dons d’organes, adoption illégale, exploitation par le travail, séquestration, mendicité et vol. Ce reportage a disparu d’Arte, on ne le retrouve même pas dans « la boutique d’Arte » (cf. captures d’écrans, faites vous-même l’expérience). Une suppression pure et simple ! On peut cependant le retrouver sur YouTube, voici le lien. On comprend mieux pourquoi ces affaires de pédocriminalité qui pullulent en Europe -en Ukraine mais aussi en France- perdurent. Regardez et accrochez-vous.
Le lien 👉 https://t.co/gB0IKr4DdX
There are no double-blind, placebo-based randomized controlled trials for the safety of childhood vaccines. They don't exist because the people responsible for them decided not to do them.
I know this because in 2017 @RobertKennedyJr and I sat down at the NIH with Francis Collins and Tony Fauci and asked them. We said, we can't find a single placebo-based safety trial for any vaccine on the childhood schedule. Are you doing them, or are we just not seeing them?
They told us they don't do those trials because they believe it is unethical to withhold what they consider a beneficial product from a control group. That is the logic. The faith that the product is so valuable that studying it rigorously would be unfair to the people in the trial not getting it. So they never study it.
Every vaccine given to every child in America rests on an assumption of safety and nothing more.
@MarcelloFoa
En 2007, Jean-Pierre Mocky réalise "Les Ballets écarlates", un film dénonçant des réseaux pédophiles impliquant des élites. Très peu de salles le programment, quasi-silence médiatique autour de sa sortie.
Quand une œuvre dérange, elle disparaît.
On nous présente la gestation pour autrui comme un progrès. Une liberté nouvelle. Une avancée féministe.
Posons la question autrement. Qui porte ? Qui commande ? Et qui paie ?
Regardons qui porte. Aucun marché de la GPA, nulle part, ne recrute ses mères porteuses parmi les femmes plus riches que les couples qui commandent. Le mouvement va toujours dans le même sens. De celle qui a besoin vers ceux qui peuvent payer. Jamais l’inverse.
Aucune femme aisée ne loue neuf mois de sa vie, ne subit une grossesse à risque, ne renonce à l’enfant qu’elle met au monde. Le marché de la GPA ne recrute pas dans les beaux quartiers. Il recrute là où le besoin d’argent rend tout négociable. Y compris son propre corps.
Ce déséquilibre n’est pas un accident du système mais en est bien la condition de fonctionnement.
On nous répond alors que ces femmes consentent. Mais quel poids donner à un consentement quand l’alternative est une dette, un loyer en retard, un enfant déjà né à nourrir ? Le droit connaît bien cette difficulté. Il refuse de tenir pour libre un engagement arraché par la contrainte. Or la contrainte économique est une contrainte.
Le droit français le sait. L’article 16-7 du Code civil frappe de nullité absolue toute convention de gestation pour le compte d’autrui.
Et il faut comprendre ce que protège vraiment cet interdit. Le droit autorise déjà certains actes sur le corps humain : le don d’organes, le don de gamètes, le don du sang. Mais il les autorise à une condition non négociable, la gratuité. Le corps peut être donné, jamais vendu. Autoriser la GPA, ce serait franchir cette ligne pour la première fois, admettre qu’une fonction corporelle puisse avoir un prix. Et une fois ce principe posé, quel argument resterait-il pour refuser que l’on rémunère un rein, un ovocyte, une part de soi ? C’est une boîte de Pandore.
Faire du corps un bien n’est jamais un geste anodin.
Tout l’édifice du droit civil repose sur une frontière simple : il y a les personnes, et il y a les choses. Les choses se vendent, se louent, s’échangent. Les personnes, non. Le corps humain se tient du côté des personnes, et c’est ce qui interdit qu’on lui attache un prix.
Autoriser la GPA, c’est déplacer une part de l’humain du côté des choses. Une fois ce déplacement admis pour la gestation, la frontière ne tient plus par principe, elle ne tient plus que par habitude. Et l’habitude ne protège personne.
Une société qui se dit féministe peut-elle accepter que les femmes les plus pauvres deviennent la ressource reproductive des plus aisés ?
Je ne le crois pas. Et je crois que le mot progrès, ici, sert surtout à ne pas nommer ce qui se joue.
Je suis une femme, je suis féministe, c’est pour cela que je suis fermement opposée à la GPA.
Une perle de Jean d Ormesson 🙌
Le Français une langue animale... « Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines »... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
Billet d'humour de Jean D'Ormesson
🚨🇪🇺Ursula von der Leyen accablée par Frédéric Baldan, ancien lobbyiste belge.
« Vie à Londres sous une fausse identité Rose Ladson.»
« Façonnée aux USA avant d’être parachutée en politique allemande.»
« Fille d’un père qui justifiait la torture d’État dans un livre de 1976.»
🎥@camille_moscow
L’allemande Leyen la nazie ex filtrée par les services anglo-saxons
l’humanoïde prôné par son père, Leyen en activité actuellement, poursuit l’œuvre macabre de son père, ce sont des nazis.
Nous sommes actuellement en 1940, mais en pire.
Sa place est en prison tant de vies auraient été sauvées.
Le vaccin Pfizer n'a jamais été testé contre la transmission mais les états ont fait croire le contraire pour imposer leur pass sanitaire et vendre du vaccin💰💰💰
Qui pouvait orchestrer la même arnaque dans tant de pays?
McKinsey.
Comme l'a confirmé la sénatrice Muller-Bronn.
Dans la série "Les amis d’avant" (de la France Insoumise et de EELV) : que sont-ils devenus ?
Aujourd’hui Gérard Miller
L’affaire que la gauche ne veut pas voir. Retour sur un système de protection.
Pendant des décennies, Gérard Miller a occupé une place singulière dans le paysage médiatique français. Psychanalyste autoproclamé, chroniqueur omniprésent et compagnon de route de la France Insoumise, il s’était érigé en donneur de leçons attitré du progressisme. Sur les plateaux, il dissertait sans fin sur le consentement, la libération de la parole des femmes ou les violences du patriarcat, fort de cette aura de "sage" de la gauche intellectuelle.
Mais derrière cette façade morale se dessine aujourd'hui l'un des plus grands scandales d'hypocrisie de la décennie. Selon une enquête conjointe de Elle et Mediapart, plus de 90 femmes ont livré des témoignages accablants. Elles décrivent toutes un mode opératoire glaçant : des invitations à son domicile, des séances d’hypnose présentées comme thérapeutiques ou ludiques, et soudain, l’impossibilité de bouger, la paralysie. L’état de faiblesse induit était systématiquement mis à profit pour commettre des viols et des agressions sexuelles. Les enquêteurs ont retenu, dans les seuls témoignages, huit viols et vingt-six agressions, dont plusieurs sur des mineures de 14 ou 15 ans, dès les années 1990 et jusqu'en 2020.
Un silence assourdissant en comparaison du traitement Depardieu.
Ce qui frappe dans cette affaire, c’est le contraste saisissant du traitement médiatique et politique. Lorsque les accusations visent Gérard Depardieu, la machine médiatique se déchaîne : lynchage public, documentaire, pressions pour une mise au ban de la société. L’indignation est totale, unanime.
Pour Gérard Miller, en revanche, le traitement a été radicalement différent. Pas de "Une" des grands quotidiens, pas de débats enflammés sur les radios publiques, pas de tribunes indignées de ses anciens amis politiques. Un silence poli, gêné, presque complice. Pourquoi ce deux poids, deux mesures ? Parce que Miller est "de la maison". Proche de Jean-Luc Mélenchon, soutien de Sandrine Rousseau, qui a d'abord posé avec lui avant de se dire "trahie", il incarnait cette gauche culturelle et médiatique. Dans ce microcosme, lorsqu’un adversaire idéologique est accusé, il est un "monstre". Lorsque c’est un allié, on invoque soudain la "complexité", la "prudence" ou la "présomption d'innocence" avec une mansuétude nouvelle. Mais les faits sont là : il a bénéficié d’une complicité certaine de tous ce beau monde.
Mise en examen en octobre 2025 : Trop peu, trop tard ?
Ce n’est qu’en octobre 2025 que la justice a officiellement mis les pieds dans le plat. Gérard Miller a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur six femmes, dont trois viols sur mineures. Placé sous contrôle judiciaire, il s’est vu interdire d’exercer la psychanalyse, de fréquenter des mineurs et de paraître à la télévision.
Mais pour beaucoup, le mal est fait. Les années de déni collectif ont laissé des traces. Gérard Miller n’est pas un cas isolé ; il est le symptôme d’une certaine gauche caviar, moralisatrice et prédatrice, prompte à défendre les causes tant qu’elles n’impliquent pas ses propres figures de proue. Il a utilisé l’hypnose pour briser des vies, tout en utilisant les médias pour hypnotiser l’opinion avec ses leçons de vertu.
Aujourd’hui, le masque est tombé. La France Insoumise et ses alliés écologistes doivent répondre d’une question simple : comment ont-ils pu laisser faire et se taire si longtemps ? Les victimes, ces "gamines d’hier" devenues femmes brisées, ne méritent pas l’omerta. Elles méritent la vérité, et que la justice, enfin, fasse son travail.
« Quelle société voulons-nous ? Voulons-nous une société du soin, ou une société où la compassion se résumerait à fournir la mort sur demande ? »
Retrouvez mon discours à l’Assemblée nationale lors du vote solennel sur le texte relatif au droit à l’aide à mourir.
On dit « on ne vous forcera pas » à l’euthanasie ou au suicide assisté.
Mais que faites-vous des pressions silencieuses, celles qui vous font comprendre que vous êtes un fardeau pour les autres ?
Depuis des mois Pfizer fait une campagne de pub déguisée sur les radios de France grâce à l’inertie de l’état. Nous vous offrons cette vidéo afin d’informer la population des agissements de cette bande de flibustiers. Faites tourner.
J’avais manqué l’excellente intervention d’@AnneSicard1 qui interpelle l’inénarrable @pierrehaski sur son probable futur rôle d’arbitre des élégances, dont il se pourlèche déjà avec toute la malhonnêteté intellectuelle dont est capable un gauchiste persuadé d’être dans le camp du bien.
Ils m’emmerdent, mais alors ils m’emmerdent avec leur catastrophisme…
- Paul Ehrlich en 1985 : L’Angleterre n’existera plus en l’an 2000.
- Paul Ehrlich en 1987 : Le monde entier sera à court de nourriture et de ressources minérales essentielles d’ici les années 1990-2000
- Al Gore en 2006 : L’Arctique sera complètement libre de glace en été d’ici 2013-2014.
- Al Gore en 2008 : L’Arctique sera libre de glace en été d’ici 2018.
- James Hansen 1990 : New York et Washington seront inondées de manière permanente d’ici 20-40 ans.
- ONU Noel Brown 1989 : Toute la côte est des États-Unis sera sous l’eau d’ici 2000 si rien n’est fait.
- ONU Rajendra Pachauri en 2007 : Les glaciers de l’Himalaya disparaîtront complètement d’ici 2025.
- Prince Charles 2009 : Nous n’avons plus que 96 mois (8 ans) pour sauver le monde du changement climatique irréversible, échéance 2017.
- Barack Obama / John Kerry 2010 : Les enfants n’auront plus de neige en hiver en 2020.
- Divers activistes / médias : Les Maldives seront submergées et inhabitables d’ici 2018-2020.
Alors svp, fermez-la…
Michael Shellenberger révèle que Macron a coordonné secrètement des actions pour censurer Twitter, en collaborant avec des ONG et des services de renseignement. Il affirme que la France est devenue un laboratoire pour tester des méthodes de censure, héritées de la loi Pleven.